Fasciathérapie : il s’agit d’une nouvelle technique de manipulation du corps qui se consacre aux fascias, c’est-à-dire au tissu
conjonctif qui soutient, entoure et protège les os, les muscles et autres viscères. Les fascias ont une capacité de crispation complètement autonome et peuvent subir des blocages.
Le rôle du fasciathérapeute, qui est en général un masseur-kinésithérapeute, est de localiser et mobiliser ces blocages.
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Feng shui : littéralement « le vent et
l'eau », le Feng Shui est un art chinois millénaire dont le but est d'harmoniser l'énergie (le Qi) d'un lieu de manière à favoriser la santé, le bien-être et la prospérité de
ses occupants. Il s'agit d'un des Arts Taoïstes, au même titre que la médecine chinoise traditionnelle (MTC) ou l'acupuncture, avec lesquelles il partage un tronc commun de
connaissances. Depuis des siècles, les Chinois s'y réfèrent pour concevoir leurs cités, construire leurs maisons et inhumer leurs morts. De nos jours, le monde des affaires consulte
les Maîtres en Feng Shui pour décider de l'implantation de leurs bureaux.
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Fleurs de Bach : Le nom vient du Dr Edward Bach
(1886-1936) qui a découvert cette méthode de guérison au début de l’autre siècle. Depuis plus de 70 ans ces fleurs de Bach ont témoigné de leur efficacité pour le traitement de
toute sorte de problèmes émotionnelles chez les enfants comme chez les adultes. Les émotions négatives ne sont pas refoulées mais déclinées en leur pôle positif comme par exemple la
peur d’échouer en confiance en soi ou l’impatience en calme et repos.
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Focusing : méthode utilisée en psychothérapie, découverte par un psychologue américain, Eugène Gendlin, dans les années 60. Il
s’agit de privilégier le ressenti profond des émotions, plutôt que d’essayer de les analyser. Le patient parvient ainsi à exprimer, en dehors de toute recherche d’explication
rationnelle, ni de jugement de valeur, les problèmes et blocages qu’il subit, et donc à dégager des pistes de travail tout à fait
originales.
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Gemmothérapie : branche de la phytothérapie, assez
proche de l’homéopathie, utilisant les vertus curatives des bourgeons ou « gemmes » et des jeunes pousses, préparées par macération, puis utilisées en dilutions hahnemanniennes,
sous forme buvable. En effet, on trouve dans ces bourgeons des hormones et acides aminés essentiels qui disparaissent dans la plante adulte.
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Géobiologie : c’est l’étude de l’influence de l’environnement du patient sur sa santé ; en effet, une habitation peut être
construite dans un environnement bruyant, près d’une ligne à haute tension, au-dessus d’une rivière souterraine, ce qui occasionne des perturbations du champ magnétique. Le
géobiologue peut aussi s’intéresser à l’habitation avant sa construction, et intervenir auprès des cabinets d’architectes.
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Gestalt-thérapie : psychothérapie individuelle ou
en groupe, visant à l’expression des émotions et besoins profond de l’individu, dans « l’ici et maintenant », au travers d’un contact authentique avec le thérapeuthe, pour révéler
les séquelles physiques de traumatismes psychiques passés. La gestalt-thérapie encourage la mise en scène et l’exagération du ressenti pour mieux faire surgir les blocages.
Technique mise au point par Fritz Perls, aux États-Unis dans les années 50.
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Gymnastique holistique : prise de conscience de soi, « ici et maintenant » à travers une série de mouvements, adaptés à
chacun.
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Haptonomie : technique développée par Frans
Veldman (médecin hollandais) permet d’entrer en contact avec une autre personne par le toucher, en créant une relation affective forte. Utilisée en psychothérapie, elle permet
également d’entrer en contact avec un bébé avant sa naissance, voire même de l’amener à changer de position dans l’utérus, pour faciliter
l’accouchement.
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Héliothérapie : ce traitement utilise le bain de
soleil, parfois remplacé par des lampes UV puissantes, pour faciliter la cicatrisation de plaies, et dans certains cas de tuberculose.
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Hilarothérapie : rire c’est se soigner de ses mauvaises humeurs, c’est retrouver l’enfant en soi, mais aussi changer sa propre
philosophie de l’existence. Comment retrouver le rire ? En passant par le rire organique. A utiliser même si l’on n'est pas malade !
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Holistique : l’approche holistique est basée essentiellement sur la tradition indienne, qui considère l’homme comme un tout :
corps, esprit et âme, trois composantes qu’il s’agit d’équilibrer en relation avec l’énergie intérieure. Les techniques utilisées sont variées : yoga, reiki, ayur-véda, tantra,
etc.
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Homéopathie : méthode thérapeutique développée par Samuel Hahnemann (1755-1843), qui s’oppose à l’allopathie. Une substance ayant
certains effets sur l’homme en bonne santé peut faire disparaître ces mêmes effets chez l’homme malade (principe de similitude). Si l’on dilue cette substance jusqu’à des
concentrations infinitésimales, on augmente sa capacité d’action tout en réduisant ses effets indésirables. Enfin, l’homéopathie ne s’intéresse pas aux maladies, mais avant tout aux
malades, chacun étant un cas particulier. Le traitement est constitué d’une substance active, d’origine végétale, animale ou minérale, diluée dans de l’eau, de l’alcool, ou du
lactose. Chaque dilution (CH : centésimale Hahnemannienne) contient seulement 1/100e de la dilution précédente, l’activité de la substance de départ étant transmise par dynamisation
(c’est-à-dire agitation) du mélange. L’homéopathie est pratiquée par près de 10 000 médecins généralistes en France, dont 1500 n’utilisent que cette
discipline.
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Hydrothérapie : tous les traitements à base d’eau, en application externe ou interne, chaude ou froide. Les douches permettent un
drainage humoral, comparable à un massage, et donc facilitent l’élimination de toxines.
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Hygiénisme : fondé sur le principe que certaines pathologies sont l’effet de surcharges humorales profondes, et qu’il convient de
détoxifier l’organisme par une mise au repos : celle-ci consiste en un jeûne et une relaxation physique complète.
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Hypnothérapie : ensemble des techniques
thérapeutiques utilisant l’hypnose, en particulier lors des accouchements, interventions dentaires (hypnodontie), et divers problèmes psychiques. En effet, le seuil de douleur est
très nettement abaissé en état d’hypnose. L’hypnose est également utilisée pour aider à l’arrêt du tabac, dans les régimes alimentaires.
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Iridologie : technique d’observation de l’iris de l’œil, dont l’origine remonte à l’antiquité, redécouverte par le docteur Von
Peczely (Hongrie) et développée par Bernard Jensen (États-Unis). Elle permet de juger de la vitalité du patient, en particulier des surcharges métaboliques. En effet l’iris serait
une sorte de carte reflétant les différentes parties du corps, et garderait la trace des séquelles physiques visibles ou non de lésions passées. L’interprétation se fait en divisant
la surface de l’iris en secteurs, et en observant l’aspect du tissu : couleur, reliefs et creux, etc.
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Isolation sensorielle : consiste à dégager le
patient des stimulations sensorielles pour l’aider à atteindre un haut degré de relaxation et d’introspection. Cette privation sensorielle s’obtient en s’allongeant dans un bain
d’eau très salée, pour y flotter sans effort, et maintenue à la température du corps. Ce bain est généralement placé dans un caisson d’isolation sensorielle, ou « tank », isolé
phoniquement et plongé dans le noir.
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Jeûne : Pratiqué depuis la nuit des temps, le jeûne est sans doute l’une des plus anciennes approches d’autoguérison. Même dans
la nature, les animaux cessent instinctivement de manger quand ils sont malades ou blessés. Le jeûne complet consiste à s’abstenir de tout aliment (solide et liquide), à l’exception
de l’eau, pendant une période plus ou moins longue dans le but de reposer, détoxiquer et régénérer l’organisme. Selon ses tenants, le jeûne contribuerait au maintien d’une bonne
santé, au même titre qu’une saine alimentation, l’exercice physique et l’équilibre émotif. Les gens qui entreprennent un jeûne, le font généralement pour « faire un grand
ménage », et donner au corps des conditions optimales d’autoguérison. L’application du jeûne à des fins thérapeutiques demeure toutefois un sujet controversé. Certains
praticiens y voient un danger pour la santé ou croient qu’il serait imprudent de l’entreprendre sans la supervision d’un professionnel de la
santé.
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Jin Shin Do : Le Jin Shin Do est une technique
d’acupression qui vise à relâcher les tensions physiques et émotionnelles du corps par la pression simultanée de deux points d’acupuncture. Il résulte d’une synthèse des théories
d’acupression traditionnelles japonaise et chinoise, de la philosophie taoïste et de diverses psychothérapies occidentales. La technique a été mise au point aux États-Unis dans les
années 1970 par la psychothérapeute Iona Marsaa Teeguarden. Celle-ci a étudié pendant quelques années, aux États-Unis et en Asie, le Jin Shin Jyutsu (une technique
d’acupression japonaise), l’acupression traditionnelle chinoise, le Qi Gong ainsi que la relation entre les émotions et les méridiens.
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Kinésiologie : méthode holistique par un test musculaire pour une approche globale de l’être (structure, biochimie, psychisme,
énergie), une méthode de diagnostic mais aussi de gestion du stress et des émotions. Elle étudie principalement l’ensemble musculaire dont les réactions sont porteuses
d’informations sur l’état de santé du patient. Le but est de rétablir ou renforcer l’équilibre et la vitalité de l’être humain. Favorise le dialogue du sujet avec lui-même, à la
recherche de ses besoins authentiques et de sa santé.
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Kneippisme : il s’agit d’un ensemble de techniques
d’hydrothérapie, mises au point par Sébastien Kneipp au siècle dernier en Allemagne, qui ont connu un grand succès et dont les principes sont très largement utilisés en thermalisme
de nos jours. Il pratiquait en fonction du patient des bains, complets ou partiels, des douches, des enveloppements, et conseillait la marche à pied. Mais c’est l’eau froide qui est
primordiale dans cette thérapie, appliquée à une température et pour une durée adaptée au patient, elle provoque une réaction capillaire forte, à la base des effets thérapeutiques
sur des affections très diverses.
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Laserthérapie : les différentes utilisations du rayon laser, en particulier en dermatologie, mais aussi en réflexologie, en
auriculothérapie.
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Macrobiotique : régime sévère à base de riz et de soja, qui permettrait d’atteindre une grande longévité. Les aliments sont
classés en dilatateurs (yin) ou constricteurs (yang) suivant la philosophie chinoise.
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Magnétisme : connu depuis l’antiquité, cette
technique, connue aussi sous le nom de radiesthésie, a été étudiée par François Mesmer (1734-1815). Elle suppose à coté du magnétisme minéral (les aimants) l’existence de
magnétismes vital, mental, et spirituel. Sa pratique par les « guérisseurs » nécessiterait un don particulier permettant de sentir avec les mains les perturbations magnétiques du
corps et d’attirer les maladies. Dans une interview publiée par la revue “les cahiers de la Bio-énergie” le Professeur Yves Rocard répondait a une question posée par
Jean-Pierre Perraud : “ peu de scientifiques savent que les cellules de l’être humain renferment des cristaux de magnétite, ce qui a été mis en évidence par deux biologistes
américains, les docteurs Gould et Kirschvink. J’ai moi-même rencontré Gould et Kirschvink et pris connaissance de leurs travaux. Leur découverte est stupéfiante : ils ont trouvé,
dans le cerveau et le cou des pigeons, dans la tête des baleines, des orques, des dauphins mais aussi sur le ventre des abeilles et de la plupart des insectes, des petits cristaux
de magnétite et de silicium qui valent chacun un dixième de micro-cube. Quant à l’homme, le biologiste anglais Baker a identifié chez lui, en disséquant des cadavres et en les
réduisant en cendres, des petits amas de magnétite. Il a même réussi à les localiser, chez l’homme, dans les arcades sourcilières et les articulations. Ces découvertes sont
indiscutables.
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Magnétologie : dénomination générique des thérapeutiques basées sur le magnétisme comme la radiesthésie, le reiki,
etc.
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Magnétothérapie : l’utilisation des aimants en
thérapeutique date de la découverte du magnétisme terrestre et de la boussole. Redécouvert dans les année 50, cette technique prescrit la fixation (par adhésif) d’aimants sur les
points d’acupuncture ; le pôle nord de l’aimant aurait un effet décontractant, et le pôle sud un effet antidouleur.
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Massage : technique très ancienne et très
répandue, qui permet de relaxer les muscles puis de leur redonner leur tonicité. Le massage agit également au niveau des organes internes, et nécessite une bonne expérience pour
être correctement réalisé. On distingue les mouvement d’effleurage, de pétrissage, les frictions et les percussions. Le massage est aujourd’hui un terme réservé aux seuls
kinésithérapeutes.
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Médecine anthroposophique : principes thérapeutiques basés sur l’anthroposophie, doctrine spirituelle développée par le
philosophe Rudolf Steiner. L’anthroposophie considère que les problèmes de santé sont liés au passé ou au devenir de l’individu, au travers de ses
réincarnations.
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Médecine chinoise : la médecine traditionnelle chinoise à une histoire de près de 3000 ans, une bibliothèque classique très riche
et soigne toujours le tiers de la planète. Elle est fondée sur la doctrine du Tao pour laquelle l’homme est relié à la fois au ciel (yang) et à la terre (yin) et est le siège
d’échanges d’énergies dont les déséquilibres expliquent toutes les pathologies. Elle utilise l’acupuncture pour traiter les douleurs, les massages et manipulations pour les
problèmes articulaires et la pharmacopée chinoise pour les affections chroniques. Elle est enseignée en Chine au même titre que la médecine
occidentale.
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