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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 09:30
Dis-moi ce que tu manges…


… Je te dirai qui tu es! C'est à peu de
choses près ce que dit une nouvelle théorie
sur le sens des désirs alimentaires.
A consommer… avec modération!

Vous adorez les tomates? Vous avez une imagination débordante. Vous ne supportez pas l'alcool? Vous avez peut-être des difficultés à regarder la vérité en face. C'est ce qui ressort de la théorie sur le sens des désirs alimentaires d'Olivier Soulier, un médecin, homéopathe et acupuncteur français.
Pour l'élaborer, celui-ci s'est basé sur sa propre pratique, mais aussi sur la symbolique des aliments, leur histoire et leur mythologie depuis l'Antiquité. «Les homéopathes savent que les désirs et les aversions alimentaires sont révélateurs de la personnalité, explique-t-il. Chaque aliment a une valeur physique, psychologique, symbolique et énergétique. Le corps sent, de manière innée ou par apprentissage selon les cas, l'effet que cet aliment-là lui fait. Pour maintenir notre équilibre physique et psychologique, nous avons besoin d'un certain nombre de minéraux, de protéines, de lipides, d'acides gras… Quand nous avons un déficit à l'un de ces niveaux, notre organisme appelle un aliment qui les contient. Dans ma pratique, je constate que les coïncidences entre nos envies alimentaires et notre vécu intérieur se vérifient.» 
D'où l'intérêt d'observer quels aliments on aime (ou déteste: les deux aspects renvoient à la même question), ceux qui nous laissent indifférents (cela peut vouloir dire que la question ne nous concerne pas), ce dont on a envie ou pas, et comment ces envies évoluent au cours du temps. Sans trop généraliser cependant. «Il faut prendre ces informations comme de simples indicateurs, met en garde Olivier Soulier. Elles disent de quoi le corps a besoin pour aller bien; il ne faut cependant pas se laisser enfermer dans une interprétation. Mieux vaut suivre son ressenti.» Une leçon à retenir en tout cas: faites confiance à vos envies. Celles-ci révèlent les messages que votre corps veut vous transmettre.  

Sucré/salé
Certaines personnes sont plus sucrées, d'autres, plus salées. Le sucre est symbole de douceur, de dépendance. «Au début de notre vie, explique Olivier Soulier, l'œuf fécondé tombe dans la paroi de l'utérus, gorgée de sucre. Toute notre vie, on va chercher ce sucre initial. D'abord dans le lait maternel, puis peu à peu avec nos propres ressources. C'est le symbole du passage de la dépendance à l'autonomie. Les gens sucrés sont souvent dans une forme de dépendance et recherchent une forme de douceur.» Le sel, lui, symbolise la civilisation, la compréhension du monde, l'ouverture, le détachement. «On a déjà remarqué, note Olivier Soulier, des enfants qui, confrontés à des drames, éprouvaient le besoin de manger du sel à la petite cuillère.»    

La viande
Elle fait partie de notre alimentation de base, et ce depuis nos ancêtres chasseurs. «Elle nous ramène à notre force de base, suggère Olivier Soulier. Elle nous permet de conquérir notre territoire, d'avoir la force d'être soi-même sans agressivité.» Vous avez une soudaine envie de viande? Il se peut que vous ayez besoin de retrouver des forces pour gérer votre agressivité ou pour retrouver vos racines. Vous adorez la viande crue (américain, carpaccio…)? Vous êtes très proches de vos émotions de base ou vous avez envie de vous en rapprocher. Qu'on ne s'avise pas de vous dire: «Tu devrais faire ci, tu devrais faire ça.» Vous détestez la viande? Peut-être craignez-vous votre propre agressivité ou ne savez-vous pas comment la transformer en quelque chose de constructif.

Le lait
C'est le symbole maternel par excellence. Il renvoie à la relation avec la mère.
Si vous aimez le lait chaud, vous avez envie de retrouver le bien-être que vous aviez avec elle. Idem si vous aimez le lait froid (ou les yaourts), à ceci près que vous rêvez d'amour maternel, mais pas tel que votre mère vous l'a apporté en réalité (soit parce qu'elle était peu disponible, malade…). Vous avez une intolérance au lait? Votre sevrage a été douloureux, à moins que vous n'ayez une relation de souffrance avec votre mère.

Le chocolat
On connaît bien les bienfaits du chocolat. Non seulement il contient du magnésium - sédatif -, de la caféine - tonifiante - et du tryptophane - à la base de la sérotonine, un anti-dépresseur, mais surtout il contient du PEA (phényléthylamine), une molécule sécrétée par le cerveau sous l’emprise de l’état amoureux. Avoir envie de chocolat, c'est donc avoir envie de ressentir le sentiment amoureux, soit parce qu'on ne l'a pas dans sa vie, soit parce que notre partenaire amoureux nous manque. «98 % des gens aiment le chocolat, ajoute Olivier Soulier. Les 2 % restants ont généralement dans leur histoire une blessure émotionnelle extrêmement forte et souvent masquée.»

Les épices
Modulateurs de l'alimentation, ils ont aussi une fonction antidépressive et sont considérés à la fois comme des aliments et des médicaments. «Ils aident la personnalité à se manifester, commente Olivier Soulier. Quand on aime les plats épicés, on estime que certaines parts de nous-mêmes ne sont pas assez mises en lumière et on aimerait les aider à se manifester. Si on les déteste, cela peut être parce qu'on n'a pas de problème avec ça ou parce qu'on ne veut pas admettre que certaines parts de notre personnalité sont complètement niées.»

L'alcool
«In vino veritas», dit-on. L'alcool symbolise la recherche de vérité, de sens. La moindre goutte d'alcool vous rend malade? Peut-être craignez-vous cette vérité. L'alcool vous fait dormir? Peut-être n'avez-vous pas envie d'être là. Vous êtes vite saoûle? Peut-être que vous êtes trop tendue et que vous avez besoin de vous lâcher.

Mais aussi…
Le citron Acide, il aide à gérer sa colère, à mettre ses limites. Les enfants en pleine phase du «non» ont souvent des envies d'acide. Tout comme les adultes en colère.
Les légumes verts Un peu amers, ils symbolisent les frustrations face aux rêves qui ne se sont pas réalisés, et nous aident à les digérer. Les enfants ne les aiment pas beaucoup, car ils n'ont pas encore d'amertume par rapport à leurs rêves.
Les huîtres Elles passent leur vie à filtrer l'eau pour se protéger du sable, alors que c'est du sable que naissent leurs perles. Pareillement, c'est de la souffrance qu'on cherche à éviter que naît le bonheur. Les huîtres nous interrogent sur cette notion de souffrance et ce qu’elle signifie pour nous.
Les tomates Si vous les aimez, il se peut que vous ayez une imagination débordante, et que vous passiez d'une idée à l'autre sans arrêt.
La sole Avec sa double face (une face blanche cachée dans le sable et une face visible en mimétisme avec son lieu de vie), elle peut symboliser que vous vivez la même chose: une part de vous-même très adaptée et une part que vous ne connaissez pas et que vous cachez. 
Les frites En combinant les pommes de terre, liées à la terre, au quotidien, et l'effet protecteur de l’huile, elles sont le remède idéal lorsqu'on estime qu'on n'a pas une vie facile et qu'on a besoin de se sentir protégé. Ce n’est pas pour rien que tout le monde - ou presque - les apprécie.

Ceux qui adorent le jambon cru ou les mangues ne supportent pas qu'on leur mente.

Vous aimez le poisson? Vous vous intéressez sans doute à votre inconscient.

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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 08:17
La phytothérapie et le pouvoir des plantes - FemmesPlus
A la base de la phytothérapie, il y a le pouvoir médicinal des plantes. Toute l'histoire de cette discipline qui veut soigner naturellement, et tous les secrets de ces médicaments naturels.
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 07:48
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /Jan /2010 06:37

Quand l’attachement à sa maladie empêche de guérir

Être malade, ce n’est jamais agréable. Et pourtant, on peut trouver dans une maladie, même grave, des avantages indéniables. Lorsque les avantages à être malade sont supérieurs aux inconvénients, cela peut même empêcher de guérir. En effet, une partie de nous peut refuser la guérison.

Un bénéfice secondaire est donc une sorte d’avantage collatéral ! En voici un exemple raconté par Anne Ancelin Shützenberger dans son livre « Vouloir guérir » : une femme souffrait d’un cancer et allait de rechutes en rechutes. Quand son médecin lui parla de bénéfices secondaires, elle répondit

- « Mais les bénéfices secondaires dans la maladie, je n’en ai pas ! Ce que vous me demandez est affreux ! Je suis venue vous voir justement parce que je veux guérir ! » Le médecin insiste.

- « Non, vraiment aucun bénéfice secondaire ?
- « Non. » Le médecin insiste encore une fois.
- « Quel est l’avantage et le bénéfice de votre maladie ? » Dans un murmure, cette femme répond :

- « Quand je suis à l’hôpital, que le diagnostic est mauvais et que je suis opérée, alors ma sœur vient me voir. C’est le seul moment où elle n’est pas jalouse de moi ! » Et elle se met à pleurer. (...) « Ma sœur a vraiment des sentiments totalement positifs à mon égard lorsque je suis mourante, et uniquement lorsque je le suis ! »

On peut se demander pourquoi le médecin insiste-t-il autant ?

À quoi cela sert-il de torturer cette femme gravement malade ? En fait, il s’agit évidemment de l’aider ! En effet, un bénéfice secondaire peut nous empêcher de guérir, allant en cela contre nos désirs conscients. C’est comme si un fil nous attachait à la maladie et refusait de lâcher. Le rôle du médecin est alors de nous aider à couper ce fil, à le détricoter pour qu’il permette de nous libérer de la maladie, quelle qu’elle soit.

Quand la maladie a l’air de s’installer, nous pouvons d’ailleurs, même sans l’aide d’un médecin, nous poser nous-même une question : « En quoi suis-je attachée à cette maladie ? » La réponse peut se révéler extrêmement intéressante comme dans l’exemple cité : « La femme a travaillé sur ses sentiments, sur l’ambivalence familiale. (...) Elle n’a plus besoin d’être mourante pour avoir de bons rapports avec sa sœur ! Elle s’est stabilisée et améliorée. »

Les bénéfices secondaires peuvent être très divers selon la personne. Il peut s’agir de rendre l’entourage enfin attentif, de voir plus souvent un enfant qui vous délaissait, de lâcher des responsabilités qui vous pesaient, de ne plus être obligé de travailler dans un contexte qui vous déplaisait, etc.

Attention, ces bénéfices secondaires ne sont pas du tout à l’origine d’une stratégie pour rester malade ! Bien au contraire, ces bénéfices sont inconscients, la personne malade ne se rend pas compte que quelque chose l’attache à sa maladie. Il lui faut un travail pour en prendre conscience et s’en détacher. Explorer en soi ces bénéfices est un pas vers une guérison plus facile.

28/11/2005 Dr Catherine Solano

Sources : « Vouloir guérir » de Anne Ancelin Shützenberger aux éditions la méridienne Desclée de Brouwer.

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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 09:54

Grippe A  : l’enquête qui pourrait 
révéler l’intox 695134vc3pcgb7rh

Les multiples courroies de l’industrie pharmaceutique

Les mécanismes mis en œuvre par les grands laboratoires pour « faire du profit en diffusant la peur », selon les termes de cet ancien député du Parti social-démocrate allemand (SPD) (membre jusqu’en 2009 de la commission santé du Bundestag) sont décryptés, démontés. Rien ne justifie de sonner de cette façon le tocsin pour une maladie qui est, de loin, bien plus bénigne que la grippe saisonnière – « elle ne représente même pas un dixième des cas mortels habituels », souligne le parlementaire du Conseil de l’Europe. Sauf à se placer du point de vue des actionnaires des labos, pour qui les commandes publiques massives de vaccins sont une mine d’or.

Décisive est la capacité de l’industrie pharmaceutique à actionner de multiples courroies de transmissions dans le monde politique pour obtenir les décisions sur lesquelles elle va pouvoir faire jouer ses relais dans les médias pour faire gonfler la panique. Comment  ? Wolfgang Wodarg revient sur la grippe aviaire de 2005-2006 pour laquelle avait déjà été orchestrée une campagne catastrophe. Et de pointer le rôle déterminant joué dans cette affaire-là, aux États-Unis, par un certain Donald Rumsfeld, alors secrétaire d’État à la Défense. Sous couvert de prévention, l’administration US avait alors réalisé des achats massifs de ces fameuses pilules de Tamiflu. Signe particulier  : Rumsfeld avait été, jusqu’à son entrée en fonction au ministère, président du directoire du groupe Gilead Sciences qui, avec Roche, la multinationale suisse, produisait le… Tamiflu.

Une absence totale de transparence

À la même époque, le conflit d’intérêt est tout aussi transparent pour le chef du programme de vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un certain Klaus Stöhr. Ce spécialiste va passer ensuite à la direction du groupe Novartis et se trouve chargé aujourd’hui de la diffusion sur le marché du vaccin Optaflu contre… la grippe porcine. Le personnage a naturellement gardé tous ses relais au sein de l’OMS. S’appuyant sur des exemples concrets comme ceux-là, Wolfgang Wodarg dénonce « une absence totale de transparence » qui place, de fait, la « filiale santé » des Nations unies « sous la coupe de l’industrie pharmaceutique ». Responsables  : les États et en particulier les grandes puissances qui, sous couvert d’installer les meilleurs experts, délèguent quasi systématiquement leurs pouvoirs à des spécialistes issus des grands labos. La proximité de nombreux gouvernements avec ces groupes est donc avérée. Elle se manifeste soit directement quand des hommes liges sont disponibles dans la place (le cas Rumsfeld), soit indirectement dans les organisations sanitaires internationales (le cas Stöhr), voire dans les instituts spécialisés nationaux, relève l’épidémiologiste. D’où le risque que ces organisations ne perdent finalement l’autorité et la crédibilité indiscutables dont elles devraient disposer. Une plus grande transparence par le biais d’un contrôle bien plus important des élus du peuple est nécessaire, souligne en substance le président de la commission Santé du Conseil de l’Europe. Cette démocratisation inédite apparaît effectivement comme le seul moyen de rendre leur lustre perdu à ces institutions, pourtant indispensables. Tant un travail sur les vrais risques sanitaires auxquels l’humanité se trouve exposée reste bien entendu plus primordial que jamais.

Le système actuel avec sa soumission aux labos ne permet pas de répondre à ce défi-là. Tout au contraire. Car si la campagne de panique autour de la grippe porcine s’est faite au profit des vendeurs de vaccins, la précipitation avec laquelle elle a été conduite s’est révélée, elle-même, dangereuse pour la santé publique, estime le Dr Wodarg en relevant que des millions d’êtres humains sains ont été ainsi « exposés de façon inutile en se laissant injecter des produits insuffisamment testés ».

Bruno Odent L’HUMANITE.FR

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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 10:37
Paris Match révèle cette semaine un cas médical extraordinaire qui laisse la science désemparée. Une anomalie médicale dissimulerait-elle le secret de l’éternelle jeunesse ? C’est ce que font miroiter les généticiens qui, depuis peu, se penchent sur le cas de Brooke Greenberg, une adolescente américaine de 16 ans, dont le développement physique et la taille sont ceux d’un bébé de 11 mois. Brooke Greenberg vit avec ses parents et ses deux sœurs à Baltimore dans l’Etat du Maryland (Etats-Unis). arton1268.jpg


Dès la naissance, les médecins ont détecté une malformation à la hanche. Mais très vite, les parents de Brooke se sont inquiétés de ne pas la voir grandir. Ils ont consulté de nombreux médecins. Mais aucun d’entre eux ne parvient à expliquer de quoi souffre la fillette. Agée de 16 ans, Brooke Greenberg a le corps d’un bébé de 11 mois. Un cas médical unique au monde. La médecine penche pour un gène mutant qui stopperait le vieillissement. Brooke est d’ailleurs une sorte de « miraculée » pour les médecins. Elle a en effet survécu à sept ulcères et à un coma qui ne lui a laissé aucune séquelle. Si l’apparence de Brooke ne change plus depuis des années, ses organes, eux, évoluent à des rythmes différents. Un cas unique au monde qu’aucun médecin ne parvient encore à expliquer. Au terme d’une première étude scientifique, des généticiens qui examinent le cas de Brooke Greenberg, ont constaté que les différents organes ne croissent pas au même rythme : les os sont par exemple plus « matures » que le cerveau et l’estomac. Si l’apparence de Brooke ne change plus depuis des années, si un handicap profond condamne son existence, elle est consciente de tout ce qui l’entoure, elle a le caractère d’une adolescente et est sujette à des crises de colère propre à son âge. Dans sa poussette, elle aime même accompagner sa maman quand celle-ci fait du shopping. Sa dentition est, par ailleurs, celle d’une gamine de 8 ans. Les chercheurs en sont à présent à comparer l’ADN de cette jeune fille avec celui de ses soeurs, à la recherche d’une mutation qui pourrait expliquer ce « développement désorganisé ». Pour le Dr Richard Walker, biologiste, qui fait parmi de l’équipe de chercheurs qui travaillent sur son cas depuis 2005, la clé du mystère pourrait être un gène mutant qui stoppe le vieillissement. « Grâce à Brooke, on pourra, peut-être, commencer à répondre à des questions vieilles comme le monde. Pourquoi vieillissons-nous ? Pourquoi sommes-nous mortels ? », souligne le Dr Walker. Ce cas médical, hors du commun, est pris très au sérieux par la communauté scientifique. Les résultats des première analyses sont attendus avec impatience par les spécialistes en génétique. Pour ces derniers, l’idée, à terme, serait d’intervenir chez l’adulte jeune pour bloquer les gènes de la sénescence. La personne traitée serait alors préservée des dégradations physiologiques constatées dans le cas de Brooke Greenberg.
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 11:24
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L’EAU, ORIGINE DE LA VIE


Qu’est-ce qu’une Eau de " Bonne qualité " ?

Pendant son trajet souterrain, l’eau circule et se faufile à travers une multitude de minéraux et métaux différents. Suivant son acidité, elle se chargera de divers éléments sous forme matérielle ou ionique et acquérra donc des qualités spécifiques.

En plus des couches minérales, elle traverse également des zones où l’intensité magnétique terrestre varie. Cette imprégnation, conjuguée aux sels en solution lui conférera une " Qualité " Bioénergétique considérable. Même si toutes les sources n’ont pas la réputation d’être " guérisseuses ", toutes les eaux sortant de la terre ont cette imprégnation énergétique indispensable à la vie.

- LE PROCÉDÉ PICARD -

(Extrait d’une conférence donnée par D. PICARD)

L’EAU, ORIGINE DE LA VIE

Comment intervient la déstructuration de l’eau ?

Prenez l’exemple d’une eau de source récemment prélevée, que vous exposez un certain temps devant votre écran ordinateur ou de télévision. Celle-ci est bombardée par un champ physique très destructeur qui désorganise tous les principes actifs de cette eau. Elle meurt, déstructurée par ces champs électromagnétiques.

Ces champs électriques à très haute tension, avec bobine et transfo, issus des écrans dotés de tube cathodique génèrent des fréquences très puissantes et très destructrices un peu comme le micro ondes qui casse au niveau énergétique cette fameuse liaison hydrogène très importante. Fraîchement prélevée et exposée à un champ déstructurant, elle devient nocive sur le plan biologique.

Constat visuel de la dégradation de la qualité de l’eau !

Faites le test des fleurs coupées exposées à ce champ ; vous mettez la moitié d’un bouquet de fleurs exposée 5 minutes devant une télé et l’autre moitié du même bouquet éloignée de ce champ. Au bout de quelques jours vous constaterez une différence entre les 2 bouquets. Les fleurs exposées vont jaunir plus rapidement en 3 jours au lieu d’une semaine. En conclusion on ne peut pas dire que le champ provenant de ces écrans soit inoffensif !

Vous pouvez renouveler l’expérience avec de l’eau chauffée au micro ondes pendant 5 à 10 minutes que vous laissez refroidir. Prenez un bouquet que vous séparez comme précédemment, par moitiés dans deux vases différents. Vous constaterez que les fleurs plongées dans l’eau passée au micro ondes jauniront encore plus vite que l’essai précédent.

Donc la qualité énergétique de l’eau sous forme liquide ou dans les aliments est très importante au niveau biologique. Les traitements de stérilisation que l’on fait subir à l’eau de source mise en bouteille sont dangereux ! Pour être sûr que les germes ne se développent pas dans les bouteilles une fois qu’elles sont fermées, elles passent sur des rampes et sont exposées à des rayons ionisants gamma ou ultra violets.

Les bouteilles sont donc irradiées !

Le problème c’est que l’eau a une mémoire !!

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L’eau est devenue biologiquement morte. Elle conserve cette information jusqu’à ce qu’on lui en donne une autre. Le gros avantage avec l’eau c’est qu’elle fluctue tout le temps, rien n’est jamais définitif, elle peut être très bonne à un moment et très mauvaise peu de temps après. Une eau morte peut redevenir vivante. L’eau est un matériau en constante évolution : elle s’adapte à son environnement proche.

Donc ce qu’on raconte à la télé sur les propriétés des eaux de source est vrai, mais à la source ! Ceux qui vous vantent ces eaux n’ont pas fait les mêmes tests quelques semaines après la mise en bouteille. Puisqu’elle est bonne avant, elle doit être bonne après et personne ne veut se pencher sur le problème.

Que faire pour pallier à ces problèmes qualitatifs de l’eau ?

Nous avons mis en évidence que l’on pouvait, sous certaines conditions, régénérer l’information de la molécule d’eau quand elle est soumise au champ de l’AlM par simple exposition de quelques minutes. Cette régénération modifie la structure de l’eau, elle redevient acceptable, biologiquement et quand vous l’absorbez le corps la reconnaît comme une eau vivante, il peut fonctionner de nouveau normalement.

En ce qui concerne les aliments végétaux, légumes et fruits qui ont été plus ou moins forcés, conservés, traités avec certains gaz afin de stopper la maturation, le problème de la qualité est identique. Lorsque l’on mange ces aliments déstructurés, ils encrassent nos filtres naturels, reins, intestins, foie qui de ce fait nous empoisonnent tout doucement.

Seul le développement de la nourriture bio apporte un début de solution à cet empoisonnement lent et progressif

Par exemple, si on prend une tomate cueillie en Espagne ou plus loin encore au Maroc, celle-ci va mettre une semaine pour arriver sur nos marchés. Elle sera encore verte au moment de la cueillette et (peut-être) génétiquement modifiée pour mieux se conserver.

Ce légume biologiquement impropre, participera largement à la diminution de nos défenses naturelles.

L’A.I.M. agira aussi sur l’eau des aliments solides

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Nous proposons un procédé qui permet de modifier cette information et de stimuler le corps pour éliminer ce phénomène. Il faut bien comprendre que notre procédé n’enlève pas les produits chimiques contenus dans ces aliments, par contre ce que nous faisons et qui a été vérifié c’est que tout étant composé d’eau, nous lui donnons un "coup de fouet". Lorsque nous assimilerons les aliments nous stimulerons notre corps et tous ses systèmes de filtration. L’eau régénérée déclenchera l’auto nettoyage du corps c’est-à-dire qu’on le nettoiera de tout ce qui pourrait encrasser ses filtres (reins, foie, intestins) qui retrouveront leurs fonctions initiales : c’est à dire éliminer les résidus indésirables. On pourra donc, dans une certaine limite, absorber des aliments qui ne sont pas "naturels", en sachant que notre corps continuera à éliminer ce qui n’est pas bon. Nous aurons donné au corps les moyens de se préserver, nous aurons fait de la prévention.

L’Eau Trimère

Qui a décidé que l’eau trimère était la meilleure pour la santé ?

Il y a quelques années Dominique Picard est allé voir le professeur Luu Dang Vhin, professeur en Physique à la faculté de Montpellier depuis en retraite, pour lui présenter son principe. Il s’est contenté de constater que ce principe transforme de l’eau classique en eau qui ressemble à la forme trimère sans en expliquer les raisons et que tous les tests réalisés biologiques, botaniques, étaient corroborés. La pousse des fleurs avec de l’eau normale et notre eau régénérée présente des différences importantes : elles sont plus harmonieuses, plus denses, plus résistantes.

Au niveau biologique, les constats sont identiques, on stimule le développement de certains organismes vivants. Ils vont vivre plus longtemps, être moins sensibles à la maladie, ils vont se reproduire plus rapidement, plus intensément avec moins de mortalité dans la descendance. Globalement, nous stimulons le développement de la vie. Sur un plan biologique on s’est rendu compte qu’une personne subissant un environnement bactérien ou viral récupérait en 48h alors que quelqu’un de normal traînait une semaine ( médicalement constaté), c’est-à-dire que des gens en contact avec notre eau voient en 48h leurs défenses immunitaires stimulées, on peut donc en déduire que l’on génère, au niveau du vivant des réponses de défense et de vitalité supérieures à la normale actuelle.

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Transforme-t-on physiquement l’eau ?

L’AIM va générer un champ qui va agir physiquement sur la matière. La forme physique que prend l’eau a une importance énorme au niveau du développement (ou non) du vivant. Cette configuration de l’eau stimulera le corps qui créera ses propres défenses. Nous n’intervenons pas sur les germes ou les virus, mais sur l’organisme qui doit les combattre.

On sait par exemple que certaines sources dans la nature ont des effets drainants. Quand vous buvez de l’eau d’Evian chez vous, vous pouvez en boire 2 litres et + par jour sans obtenir de grands effets. Si vous allez à la source à Evian faire une cure , on vous donnera 4 ou 5 fois par jour 1/2 verre à boire et pas plus. Si vous vous amusiez à boire 2 litres d’eau qui sort de la source, vous passeriez la journée aux toilettes. L’eau est tellement chargée énergétiquement qu’elle stimulerait vos reins, et vos intestins anormalement.

Si vous soumettez chez vous cette eau en bouteille à l’AIM, il lui redonnera 70 à 80% de l’énergie qu’elle avait à la source. Elle retrouvera grâce à ce traitement certaines de ses caractéristiques stimulantes naturelles.

Est-il préférable de consommer de l’eau minérale dynamisée ou l’eau du robinet dynamisée suffit-elle ?

Quelle que soit l’eau consommée, l’effet sera identique, on la rechargera sur le plan énergétique. Si l’eau du robinet a été souillée au plomb, au nitrate ou au zinc, les métaux y seront toujours présent. L’effet de champ n’empêchera pas la présence de ces polluants mais vous ne les fixerez pas ou très peu.

Quelles sont les applications de l’ AIM ?

Le premier produit tout public qui a été testé est le dessous de plat, système régénérant valable pour tout, sous la forme d’une céramique que l’on met sur la table de la cuisine et sur lequel passent tous les aliments que l’on vient d’acheter. Il suffit de les laisser 5 minutes dessus pour les régénérer. La rémanence (le bénéfice) de cet effet est d’une dizaine de jours.

Nous avons fait des essais avec un litre d’eau que nous avons conservé dans un environnement normal. 3 mois après l’eau avait conservé 40% des effets de dynamisation. En ce qui concerne la température, si elle ne dépasse pas 50 à 60°, la structure de l’eau ne bouge pas.

Qu’en est-il des produits congelés ?

La congélation casse les molécules ; il vous suffit donc, si vous sortez votre aliment la veille au soir pour le décongeler, de le mettre sur le plateau toute la nuit pour restructurer ses molécules d’eau et le régénérer.

En résumé, l’AlM transforme, en la dynamisant, la structure moléculaire de l’eau qui compose tout ou partie des aliments avant consommation. Une fois consommés elle stimule à la fois le système d’élimination et le principe d’assimilation et participe à une meilleure digestion.

Le principe du micro ondes

C’est un bombardement d’ondes électromagnétiques comme un radar, qui envoie des ondes très rapidement. Ces ondes passant à travers les molécules d’eau vont les exciter, les faire bouger dans tous les sens. Cette exposition à des champs électromagnétiques intenses va séparer, casser, éclater les molécules d’eau (rupture d’accroche ???) qui ne vont plus avoir de cohésion au niveau énergie.

Cette excitation rapide va provoquer un réchauffement des molécules d’eau et lorsqu’on va manger ce type de produit il va être complètement déstructuré sur le plan information alors qu’avec une source de chaleur "flamme ou plaque chauffante" le réchauffement se fera mais d’une manière plus douce sans casser cette fameuse liaison hydrogène.

Le micro ondes va très vite et casse tout. Quand on absorbe des produits passés au micro ondes l’effet de bombardement est encore présent (ça saute de partout). Quand on met les aliments dans la bouche et après dans la trachée artère les fréquences de l’eau des aliments vont imprégner toute la sphère ORL.

Ce qui fait qu’à la longue vous pouvez avoir des problèmes de santé au niveau de la bouche, de la langue parce que l’aliment transmet cette "agitation" à l’eau de nos cellules.

Certains pédiatres appellent la "génération micro ondes" les bébés qui ont été nourris avec du lait passé au micro ondes, des tétines stérilisées dans de l’eau chauffée au micro ondes puis nourris avec des petits pots réchauffés au micro ondes. Ces bébés sont reconnus comme ayant des ralentissements de développement. Ils sont plus mous avec moins de tonicité. Après, évidemment, ils se rattrapent mais ils démarrent avec un certain handicap.

Le palliatif à ces difficultés c’est notre principe qui va restructurer cette fameuse liaison hydrogène. Il vous suffit d’exposer 1 à 2 minutes le contenu de ce qui vient d’être réchauffé au micro ondes sur un de nos plateaux pour que l’eau de l’aliment retrouve sa structure initiale. On peut laisser les aliments plus

longtemps exposés sur le plateau. L’eau des aliments ne peut se charger que d’une certaine quantité d’énergie. Une fois qu’elle est pleine, elle est pleine. Si elle se recharge en 3 minutes vous pourrez la laisser 1 heure si vous voulez elle ne changera plus.

Une surexposition ne sera en aucune manière négative sur le produit régénéré, une fois que l’eau aura reçu l’énergie nécessaire pour être régénérée, notre champ n’aura plus d’action. Plus le produit est dénaturé plus il faut l’exposer longtemps (5 à 10 minutes maximum).

L’amélioration du vin !

En ce qui concerne le vin, les effets sont différents car il est encore vivant. Quand on met du vin en bouteille, il continue d’évoluer. Il faut donc faire très attention de ne pas le " sur dynamiser ", car on risque de relancer sa fermentation et si l’exposition se prolonge, le vin risque de " passer ". Si un vin pouvait vieillir 3 ans maximum et que l’exposition corresponde à 5 ans, votre vin ne serait plus consommable.

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Ce qui est valable sur un vin l’est également sur le cidre ou la bière, sur tout ce qui fermente, tout ce qui se mature avec le temps. On ne parle pas de vieillissement, mais de maturation.

"avec ce procédé, on ne peut améliorer un vin que s’il est améliorable"

Pour le goût de bouchon, il faut savoir que dans certains cas il peut disparaître, dans d’autres il est seulement atténué mais faites toujours attention de ne pas laisser le vin trop longtemps car il peut virer complètement.

Qu’est-ce que ce principe va apporter à une viande cuite ou à un plat de légumes par exemple ?

Que ce soit un plat de viande ou un plat de légumes le principe agira toujours sur l’eau contenue dans les aliments, donc en posant l’aliment sur le plateau vous rehausserez les goûts, et les saveurs. Dans tous les cas le principe agit, qu’on le détecte ou non, que le produit soit cuit ou cru.

Analyses Thésigraphiques :

La Thésigraphie est une technique qui nous permet d’obtenir des "images de vérité" sur l’état de dégradation ou de vitalité de la substance analysée.

Les analyses thésigraphiques faites sur des denrées alimentaires après leur passage sur le Plateau Renaturant ENBIOFORM démontrent nettement une amélioration de la qualité intrinsèque des aliments dès 15 secondes pour des produits peu dénaturés. Pour des produits fortement dénaturés, 5 minutes voire davantage sont nécessaires.

Effets Renaturant du Plateau ENBIOFORM

Sur un BEAUJOLAIS nouveau

L’électrographie ou l’effet Kirlian :

L’observation du corps vital est inaccessible aux analyses chimiques classiques. L’électrographie ou l’effet Kirlian sont des principes photographiques qui nous offrent des images de ce corps énergétique. L’interprétation des clichés nous renseigne sur l’état de vitalité du sujet examiné. Il nous est ainsi possible de comparer des échantillons témoins à d’autres ayant subi l’action du champ Renaturant " AIM ".

ANALYSES ELECTROPHOTOGRAPHIQUES

Procédé " KIRLIAN "

Electrophotographie d’une goutte d’eau Image de la même eau exposée sur le

distillée : notez l’aspect flou du cliché : Eau morte

Plateau ENBIOFORME : notez la netteté des contours et sa brillance : Eau vivante

Les effets de l’A I M au niveau gustatif.

Aussi étonnant que cela soit, la dégustation d’une boisson ou d’un met exposé au plateau renaturant provoque une réponse immédiate et unanime de la part de tout dégustateur anonyme, du goûteur professionnel d’eau pour les femmes et de vin pour les hommes, vous et moi : plus doux, plus moelleux, moins acide plus aéré, plus léger et plus naturel....

Les vins jeunes vont se bonifier de plusieurs années en quelques minutes à une condition : qu’il soit potentiellement de qualité, ou apte à le devenir. Un vin de mauvaise qualité le restera.

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Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 09:05

La mémoire des ancêtres
Certains accidents, suicides et « maladits »
sont ils des malédictions ?




Certaines lignées sont visiblement marquées par le destin qui semble s’acharner sur elles. Certaines maladies, certaines morts brutales, certains suicides qui se répètent relèvent-ils du hasard ou d’une malédiction ? En vérité, il ne s’agit ni de hasard ni de malédiction au sens habituel du terme. Il s’agit d’un conflit qui se transmet de génération en génération parce qu’il n’a pas été résolu, parce qu’il n’a pas été dit ou parce qu’il a été « mal dit ». C’est en ce sens qu’on peut parler de malédiction. Mais, ce qu’il faut savoir c’est qu’il suffit de prendre conscience du conflit et de le dépasser pour conjurer définitivement le mauvais sort.

« Roi Philippe et toi, Pape Clément, je vous convie avant un an devant le tribunal de Dieu. Quant à ta descendance, roi Philippe, qu’elle soit maudite jusqu’à la treizième génération ! »

Tout le monde connaît cette célèbre malédiction lancée en 1314, sur le bûcher, par Jacques de Molay, Grand maître de l’Ordre des Templiers. Et chacun sait qu’en effet le roi Philippe IV le Bel et le pape Clément V devaient mourir dans l’année qui suivit. La suite de la malédiction s’est bien accomplie puisque les trois fils de Philippe moururent sans descendance mâle. Charles IV fut le dernier des Capétiens directs à régner. Quant aux Capétiens Valois, qui leur succédèrent, leur règne s’acheva avec Louis XII, mort sans descendance en 1515, c’est-à-dire très exactement la treizième génération après celle — comprise — de Philippe.


Bien entendu, tout le monde connaît aussi la malédiction des Kennedy qui s’est poursuivie de John à son fils, en passant par ses frères. Le père Joe, qui souffrait d’un grave conflit de dévalorisation, voulait à tout prix, pour le compenser mais non pour le résoudre, que son premier fils fût président des Etats-Unis. En 1941, sa femme fut internée, en 1944, son fils Joseph, pilote de chasse, fut abattu, à 29 ans, au-dessus de l’Allemagne. En 1948, Kathleen est tuée dans un accident d’avion à 28 ans. En 1963, Patrick, le premier fils de John Kennedy, né prématuré, meurt trois jours après sa naissance. En novembre de la même année, John est assassiné à Dallas, à 46 ans. Son frère Edward est grièvement blessé dans un accident d’avion. En 1968, Robert Kennedy, qui tente de succéder à son frère John, est assassiné, à 42 ans. En 1969, Edward, dit Ted, a un accident de voiture dans lequel sa compagne illégitime périt. En 1973, le fils de Robert, Joseph, a un accident de voiture : la femme qui l’accompagne restera paralysée. Le fils d’Edward doit être amputé d’une jambe après un accident. En 1984, David, le fils de Robert, meurt d’une overdose. En 1991, Willima, le neveu d’Edward, est accusé de viol. E, 1997, Michael, le fils de Robert, se tue en faisant du ski. En 1999, John John, le fils de John, et son épouse se tuent dans un accident d’avion.


 

De nombreux auteurs ont souligné ces « malédictions » qui semblent poursuivre certaines familles et, parmi eux, la célèbre psychanalyste Françoise Dolto, qui fut l’une des premières à parler de secrets de famille et de transmission transgénérationnelle de conflits non résolus. Depuis, de nombreux auteurs ont repris et développé cette thèse. Notamment l’Allemand Bert Hellinger et les psychologues ou psychanalystes français Anne Ancelin Schützenberger, auteur de Aïe mes aïeux !, Nina Canault, auteur de Comment paie-t-on les fautes de ses ancêtres et Didier Dumas, auteur de l’Ange et le fantôme.

 

Dans son assez stupéfiant ouvrage, Aïe mes aïeux !, la psychothérapeute Anne Ancelin Schützenberger démontre, au moyen de multiples exemples, que les « maladies », les accidents, l’orientation professionnelle et même le mariage sont programmés par l’invisible mémoire des ancêtres. Elle appelle cela la « loyauté familiale inconsciente et invisible ». La méthode d’investigation qui permet d’en faire la démonstration est très simple en dépit de son nom complexe : le génosociogramme qui consiste à rechercher chez les aïeux les mêmes événements.

 

Deux exemples.
Voici le cas d’un jeune homme dynamique, souriant, séduisant et sportif, Marc, trente-deux ans, célibataire et sans enfant, qui, hélas, se déplace en fauteuil roulant, ce qui ne l’empêche d’ailleurs pas de conduire sa voiture et de faire, seul, des trajets de plusieurs centaines de kilomètres. Il est en fauteuil roulant à cause d’une paraplégie contractée à la suite d’une réception au sol en deltaplane. Il avait oublié de s’attacher et à l’atterrissage il s’est retrouvé sur le dos et gravement blessé.

Lorsque Anne Ancelin Schützenberger lui parle de génosociogramme et lui demande si quelqu’un, dans sa famille, s’est jamais trouvé en fauteuil roulant, Marc commence par dire non. Elle insiste. Il se rappelle alors que son père a été condamné, comme lui-même, au fauteuil roulant. Soulignons incidemment que la conscience commence par refuser le souvenir qui se trouve dans la mémoire de l’inconscient. Ce qui est tout à fait stupéfiant lorsqu’il s’agit d’un souvenir aussi remarquable et aussi récent concernant le père même de la personne interrogée.

Le père était en fauteuil roulant à la suite d’un accident. Emmené en Allemagne, durant la guerre, au titre du S.T.O. (Service du travail obligatoire), il était employé dans une fonderie. Un jour, son équipe n’ayant pu se rendre à la fonderie, il y travaillait seul en compagnie d’un autre ouvrier qui oublia d’attacher le creuset de fonte, comme c’était l’habitude. Le père reçut le liquide en fusion sur les pieds. Cela se passait en juillet et le père avait trente-deux ans. Le fils a eu son accident également au cours d’un mois de juillet, alors qu’il était également âgé de trente-deux ans.

Voici le cas de Jacqueline, contrainte de porter une minerve — qui lui soutient le cou — à la suite d’un accident de voiture qu’elle a eu peu de temps après la mort de sa petite fille âgée de dix ans. Curieusement sa petite fille était née avec le cordon ombilical enroulé autour du cou, ce qui avait entraîné une asphyxie et l’enfant est longtemps demeurée dans le coma. Elle a tout de même survécu mais, infirme moteur, elle a vécu ses dix années de vie dans une institution spécialisée, avant de mourir en avril 1986. Quelle est la profession de Jacqueline ? Coiffeuse.

Jacqueline n’a jamais eu d’autres enfants après avoir vu la fille de sa sœur qui était née avec une hernie cervicale : « la cervelle qui dégouline de la tête », dit-elle. Chacune des deux sœurs a assisté à l’accouchement de l’autre. Toutes deux ont eu un accouchement difficile et ont mis au monde « un enfant à problème grave autour de la tête », dès la naissance. Les deux sœurs se sont mariées le même jour.

Nantie de ces renseignements, Anne Ancelin Schützenberger bâtit le génosociogramme. Elle constate alors que les arrière-arrière grands-parents sont des Arméniens d’Arménie. L’arrière-grand-mère paternelle a été décapitée avec deux de ses filles, lors du génocide, le 24 avril 1915. La grand-mère paternelle, Galine, avait sept ans, lorsqu’elle a vu la tête de sa mère et de ses deux sœurs, âgées de 13 et 11 ans, tordues d’horreur et « la cervelle dégoulinante » portées sur des piques par des Turcs. Jacqueline et sa sœur Germaine, qui ont eu, chacune, un enfant né avec un problème à la tête, se sont mariées le même jour. Jacqueline est coiffeuse. Elle voulait être professeur de gymnastique mais, comme par hasard, la veille de l’examen, elle s’est foulé une cheville et n’a pu se présenter. Elle a finalement choisi de devenir coiffeuse comme son père et sa mère. Eh oui, déjà sa mère et son père étaient coiffeurs ! Et même sa grand-mère paternelle, Galine, était coiffeuse ! Mieux encore, les deux frères de Jacqueline, Jean-Jacques et Christian, sont également coiffeurs ! Comment se fait-il qu’un fils de Galine, elle-même coiffeuse, l’épouse de son fils et trois de ses petits enfants soient coiffeurs et coiffeuses ? Pourquoi tant de coiffeurs, dont le métier est d’embellir les têtes, dans la descendance de Galine qui a vu la tête de sa mère et de ses deux jeunes sœurs, défigurées et « la cervelle dégoulinante » portées au bout de piques par des Turcs, le 24 avril 1915 ?

Au fait, quand donc est morte la fille de Jacqueline ? Le… 24 avril 1983 ! Pour le soixante-huitième anniversaire du génocide ! La coïncidence frappe Jacqueline, qui ne s’en était jamais aperçu. Anne Ancelin Schützenberger en conclut — et moi avec elle — que tout se passe dans cette famille comme si une mystérieuse mémoire des ancêtres, une mémoire collective de famille — était à l’œuvre pour réparer symboliquement le massacre, à travers la coiffure, pour le rappeler et — ce que ne dit pas Anne Ancelin Schützenberger — pour le perpétuer et même le reproduire à travers les naissances des nouveaux enfants, à travers un étranglement provoqué par le cordon ombilical et une hernie cervicale !

Bien évidemment, on peut conclure de ces faits que le choix de la profession de coiffeur est une sorte de culture familiale. Certes ! Mais on en voit clairement la signification. Quant aux naissances dramatiques des enfants, si elles font partie d’une culture familiale, cette culture n’est pas consciente. Elle relève à l’évidence d’une mémoire collective inconsciente, qui n’est pas dans le cerveau — puisqu’il a été jusqu’ici impossible d’y découvrir les fameux « engrammes » (les traces de la mémoire), en dépit d’un siècle de recherches — et qui n’est évidemment pas transmise pas les gènes ! Pas plus que l’accident du deltaplane, reproduisant à l’identique l’accident de la fonderie allemande, n’a été inscrit dans les gènes de Marc ou dans sa mémoire : non seulement il avait bien pris soin d’oublier le souvenir, de le refouler dans l’inconscient, mais encore ce n’est pas lui qui a empêché le camarade, qui n’oubliait jamais de lui demander s’il s’était bien attaché, de venir l’aider le jour de l’accident, où il n’était précisément pas attaché.

Tout se passe — ainsi que dans la pièce de Bob Wilson, Einstein on the beach — comme si un événement — qui, semblable à la femme de Verlaine, n’est jamais ni tout à fait le même ni tout à fait un autre — ne cessait pas d’inlassablement se reproduire, dans un milieu et parmi des personnages qui ne sont pas non plus les mêmes mais ne sont pas non plus tout à fait autres, selon la loi d’une pansémiotique — où tout devient signe chargé d’une signification inconsciente à destination de la conscience qui a pour objet de la décoder — jusqu’à ce que la conscience parvienne à le comprendre et, du même coup, à le dépasser et, par conséquent, à enrayer sa tragique répétition.

Tout se passe comme si le sens même des vies de la lignée était de parvenir à l’intelligence de la mémoire, à inverser la mémoire — c’est-à-dire le simple souvenir inlassablement reproduit et ressassé — en intelligence, par la simple prise de conscience, et, du même coup, à dépasser le passé maléfique pour aller vers le futur bénéfique.

Cela va encore beaucoup plus loin qu’on ne l’imagine.

Dans son ouvrage, Comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres ? (titre pas très heureux parce qu’il introduit une notion de culpabilité), Nina Canault raconte qu’un jour, Luc, jeune frère d’un autiste, Jean-Michel, rêve de sorcières. Son rêve le conduit à s’intéresser à ses deux arrière-grand-mères maternelles, en qui il voit les sorcières de son rêve. Elles ont épousé deux hommes nommés Leroux, quoique sans parenté, et qui se sont tous deux pendus au retour de la guerre 14-18. Le suicide a été attribué par la mère de Jean-Michel l’autiste, Mme Lebois, à la « misère prolétarienne ». Sceptique, l’analyste de Jean-Michel découvre la vraie raison. Les deux arrière-grand-mères ont trouvé plus commode de vivre ensemble, pendant la guerre. Privées chacune de son mari, elles se sont « remariées » ensemble, pendant quatre ans. Elles n’ont plus besoin d’époux, au retour des deux Leroux. Et tous deux, qui viennent de vivre et de supporter l’incroyable atrocité d’une guerre épouvantable, ne supportent pas de n’avoir plus de place chez eux. Ils se pendent, chacun de son côté.

Curieusement, dans la génération suivante, ce ne sont plus les hommes qui se suicident par l’ « ascension » qu’est la pendaison mais, au contraire, les filles, et par la chute dans des puits (détail significatif des deux inversions qui a échappé à l’auteur) ! Tandis que les Leroux se sont pendus parce qu’ils étaient de trop, les filles se jettent dans des puits — pour la raison exactement inverse — parce que l’homme leur manque (par abandon ou « faute impardonnable »). D’où l’inversion du mode de suicide.

L’une d’elles épouse son cousin germain, comme pour se protéger du fantôme des pendus et des « empuisées ». Elle met au monde Jean-Michel, autiste dès la naissance. Jean-Michel refuse de la regarder dans les yeux. « L’autisme dans ce cas, est le résultat d’un ”inceste” généalogique », commente le chercheur, Didier Dumas, qui s’intéresse aux « fantômes » transgénérationnels. L’inceste laisse entendre à l’enfant qu’il vivra toujours avec ses parents. Il implique que la mort n’existe pas et empêche l’enfant de se constituer les outils mentaux nécessaires pour vivre adulte, sans ses parents. Et, précisément, un autiste est un enfant dépossédé d’emblée des moyens d’accéder à l’âge adulte ! Il ne peut pas regarder sa mère dans les yeux, à cause de l’inceste. C’est ce qui arrive à Jean-Michel.

Didier Dumas ne s’en aperçoit que le jour où il apprend l’histoire des ancêtres, pendus à une poutre ou chues dans un puits. La mémoire d’une relation d’homosexualité incestueuse inconsciente, c’est précisément celle des deux arrière-grand-mères « mariées ensemble », considérées comme des « saintes », qui, en vérité, ont poussé leurs maris à se pendre, au retour de la guerre. Telle est la cause de l’autisme de Jean-Michel, dont on voit mal quelle médecine, conventionnelle ou non, pourrait le guérir sans l’incroyable analyse faite par Didier Dumas.

Dans son ouvrage, Aïe mes aïeux ! , Anne Ancelin Schützenberger rapporte que, dans une famille, les parents engendrent, toutes les deux générations, des enfants atteints de la maladie bleue (maladie cardiaque avec risque de transmission génétique héréditaire). Ainsi est-ce le cas de Jeanne et de sa grand-mère, qui ont toutes deux été opérées avec succès. Bien entendu, les savants cardiologues en concluent que la « maladie » est génétique — ils disent très exactement que la « maladie » est inscrite dans les gènes, ce qui est inexact puisqu’il n’y a pas d’autre information dans les gènes que le plan des cellules qu’ils fabriquent — il ne s’agit donc que d’une altération — et que les gènes, comme les touches du piano ou, mieux, comme le sélecteur de la radio et de la télévision n’ont pas d’autre fonction que de relier la cellule à son champ de mémoire — et ils pensent que les futurs parents qui sont venus les consulter courent le risque de mettre au monde un enfant frappé de la même maladie.

Les parents décident alors de ne pas faire d’enfant et d’adopter un petit Indien. Sitôt dit, sitôt fait. Mais, peu de temps après l’adoption, l’enfant fait la maladie bleue. La mémoire des aïeux s’est transmise du champ idéomorphogénétique et comportemental de la lignée des parents au champ de l’enfant !

L’anecdote suivante vient de Claude Sabbah. Un petit garçon de huit ans fait un cancer des os du bras et il faut l’amputer, à hauteur de l’épaule. Pour consoler l’enfant, les parents lui demandent ce qui lui ferait plaisir. « Je veux un serpent ! » dit-il. Un serpent ! Pourquoi un serpent ? Mais, bien sûr, parce qu’un serpent n’a pas de membres ! Hélas il faut une autorisation spéciale qui est refusée. On représente à l’enfant qu’on ne peut pas lui offrir un serpent. Qu’il choisisse un autre animal ! L’enfant porte son choix sur un lézard ! En l’occurrence un limbert brun et vert (dont la taille peut aller jusqu’à 80 cm).

Pourquoi un lézard ? Mais parce que les lézards ont la faculté de faire repousser leur queue lorsqu’elle est coupée. L’enfant se prend d’affection pour son lézard, et le lézard se prend d’une affection réciproque pour son petit maître manchot. D’une affection si forte que, peu de temps après, le lézard fait une nécrose du même membre que son jeune maître et que le vétérinaire déclare qu’il faut l’amputer. A la même hauteur que le bras de son petit maître ! L’identification entre l’animal et le maître, c’est-à-dire la puissance de la pensée, donc de l’imaginaire, a été telle qu’elle n’a pas permis à l’enfant de faire repousser son bras, comme les lézards ont la possibilité de faire repousser leur queue, mais qu’elle a permis au lézard de perdre le sien, comme son maître. Le lézard amputé par le vétérinaire demeurera manchot, comme son jeune maître.

Il est alors clair que ces séries d’accidents, de suicides, ces « malédictions », ces maladits ont tous pour origine un conflit. Ce ne sont pas seulement des accidents, des suicides, des « malédictions » et des maladits : ce sont encore des signes chargés d’une signification à destination de la conscience qui a pour objet de les décoder. Ces signes sont très exactement l’objet d’étude de la pansémiotique et de la psychosomatique. Ils signifient que le corps devient le lieu de la réalisation d’idées conflictuelles et négatives.

Soulignons que, comme je l’ai démontré dans deux articles, publiés à la fin des années soixante-dix, cette même pansémiotique s’applique à l’Histoire, dont il faudrait établir les génohistoriogrammes. Je l’ai fait pour deux cycles d’Histoire corrélatifs à deux cycles de l’activité solaire et j’ai trouvé de stupéfiantes analogies entre les destins de Charles VII et de Philippe Pétain, de la Trémoille et de Laval, de Jeanne d’Arc et de Charles de Gaulle, de Napoléon Ier et d’Adolphe Hitler, de Napoléon III et de Charles de Gaulle, etc. Quant à l’histoire des relations franco-allemandes, de Charlemagne, qui unifiait le royaume franc (le frank Reich) et le Reich allemand, aux guerres de Trente ans, de Louis XIV, de Frédéric de Prusse, de la Révolution, des deux Napoléon, de 1870, des deux Guerres mondiales — qui sont la mondialisation du vieux conflit européen — à l’Union de l’Europe, sinon à l’Union européenne, elles ne sont rien que la répétition d’un tragique conflit de la séparation et de l’union, enfin dépassé sinon vraiment compris. D’autres parallèles saisissants peuvent être établis ailleurs, notamment aux États-Unis, entre Lincoln et Kennedy comme entre Grant et Nixon.

Mais, si l’on voit bien comment le conflit se matérialise de manière tragique, dans l’existence, le fait d’accumuler les exemples ne nous explique en rien comment tout cela fonctionne.

 

Richard Sünder

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