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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 11:20
Charte des praticiens en Bio-énergétique

Article 1—La bio-énergétique implique la conception holistique de l'homme et du monde.

Article 2—L'équilibre énergétique est une clé essentielle du bien-être.

Article 3—La pratique de la Bio-énergétique a pour objet de rétablir l'équilibre énergétique.

Article 4—Le praticien en Bio-énergétique s'engage à exercer son activité avec humanité, probité et loyauté.

Article 5—Le praticien en Bio-énergétique s'engage à toujours observer le principe fondamental du respect de la personne humaine.
                 
Article 6—Le praticien en Bio-énergétique s'interdit tout publicité mensongère sur son activité.

Article 7—Le praticien en Bio-énergétique doit être en état de disponibilité pour apporter à l'autre l'aide qu'il sollicite.

Article 8—Le praticien en Bio-énergétique se tient régulièrement informé de l'évolution des disciplines qu'il pratique en parfaisant, le cas échéant sa formation.
                  
Article 9—Le praticien en Bio-énergétique s'engage a n'utiliser, dans sa pratique, que les moyens naturels de la  bio-énergétique.

Article10—Le praticien en Bio-énergétique s'engage au respect de la loi qui définit son statut.

Par dijonreiki - Publié dans : LE REIKI
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 11:34

Le texte ci-dessous est un extrait de l’ouvrage que Richard Sünder a publié aux Editions Quintessence : Médecine du mal, Médecine des mots. Cet ouvrage a pour sous-titre : « Causes psychobiologiques, sens et syntaxe des maladits ».

Le fondement de toute action, quelle qu’elle soit, est un conflit. Cela est aussi vrai de la marche que des maladits. Une action n’est possible que s’il y a mouvement. Or aucun mouvement n’est possible sans une relation entre l’énergie qui produit le mouvement et l’inertie qui s’y oppose. Sans conflit entre l’énergie et l’inertie, aucun mouvement et aucune action ne seraient possibles.

 

L’existence est un perpétuel conflit entre les désirs de l’individu et les interdits ou les obstacles qui empêchent de les satisfaire

Exemples. Si la Terre n’opposait pas sa force d’inertie à nos pieds, nous ne pourrions pas marcher. Lorsque nous sommes assis dans un siège inconfortable, nous sommes en proie à un conflit d’inadaptation au milieu (le siège) et nous n’arrêtons pas de nous tortiller pour trouver la position confortable qui résout le conflit. Une personne au chômage est en conflit de manque — elle peut à échéance manquer de tout, y compris de nourriture — et, bien entendu, elle va entreprendre toutes les actions possibles pour rétablir sa situation et faire cesser le conflit. La naissance d’un enfant est un conflit entre rester dans le confort du ventre de la mère, qui peut alors en mourir, et sortir par un passage étroit qui est un obstacle qu’il faut franchir. L’éducation, dès l’enfance, et toute l’existence est un perpétuel conflit entre les désirs de l’individu et les interdits ou les obstacles qui empêchent de les satisfaire. Si, d’ailleurs, l’existence n’était pas qu’une suite de conflits qu’il faut absolument résoudre, nous resterions allongés dans une chaise longue à ne rien faire, au risque de mourir d’ennui. Mieux, nous n’existerions pas.

L’existence même de l’homme est la solution d’un conflit. Comme celle du monde lui-même, ainsi que je le démontre dans Médecine du mal, médecine des mots.

Tout cycle, qui implique l’alternance de contraires, est la solution d’un conflit

Quand les éléphants se mettent en marche pour aller à la rivière, c’est parce qu’ils ont soif. S’ils ont soif, c’est parce qu’ils sont l’objet d’un conflit de manque d’eau avec risque de déshydratation. Quand les gnous entreprennent leur grande migration, c’est parce que — la sécheresse ayant fait disparaître l’herbe — ils ont faim. La faim, due au manque de nourriture, les contraint à aller chercher d’autres pâturages. Il s’agit bien d’un conflit entre le besoin de se nourrir et l’absence de nourriture. Lorsque nous vidons nos poumons, parce qu’ils sont pleins d’air, et lorsque nous les emplissons, parce qu’ils sont vides d’air, c’est parce que, sans l’alternance du vide et du plein d’air, nous nous asphyxions. Le plein et le vide sont des contraires. Toute contradiction est conflictuelle et, en l’occurrence, l’alternance du vide et du plein résout le conflit des deux exigences contradictoires de la respiration. Lorsque, après une journée fatigante, nous avons un conflit de manque d’énergie et d’épuisement, nous éprouvons le besoin de dormir, parce qu’il nous faut nous reposer pour nous régénérer. Tout cycle, qui implique l’alternance de contraires, est la solution d’un conflit. Y compris le cycle des cellules du corps qui doivent échanger du sodium et du potassium pour « respirer » et vivre. Et lorsque nous sommes en conflit avec quelqu’un qui nous a fait un vilain tour que nous ne pouvons pas digérer, nous faisons, selon l’intensité du stress que nous cause le conflit, des troubles de l’appareil digestif, un cancer de l’estomac, voire du pancréas, comme s’il nous fallait faire un deuxième estomac ou un deuxième pancréas au sein du premier pour mieux digérer ce que nous ne digérons pas.

La médecine ignore absolument les causes de toutes les « maladies »

Toute action et tout maladit ont donc nécessairement une cause pour la simple raison que, jusqu’à preuve du contraire, tout ce qui se passe dans le monde répond à une nécessité. On n’y rase jamais gratis. La médecine ignore absolument les causes de toutes les « maladies ». Rien de plus logique : la « maladie » n’existe pas. On ne peut donc pas trouver une cause à un phénomène qui n’existe pas. La « maladie » médicale sans cause, c’est-à-dire sans conflit qui la cause (je ne parle pas de la prolifération des cellules dans un cancer de masse : ce n’est pas la cause, c’est un effet du conflit) n’existe pas. Tout ce qui affecte le corps est toujours un programme biologique nécessaire de survie qui résout un conflit. Quand un médecin diagnostique une « maladie », le malade devrait immédiatement lui demander quelle en est la cause : « Pourquoi, docteur, ai-je un cancer du sein, de l’estomac, du colon, de la peau ou un asthme, un eczéma ou un blocage du dos ? » Si le médecin est incapable de donner une réponse précise, logique et rigoureuse, c’est-à-dire d’identifier le conflit — et il en est incapable, il n’a appris qu’à identifier des symptômes dans l’ignorance totale de ce qui les cause — c’est qu’il ignore tout de ce qu’il appelle la « maladie ». La prétendue « maladie » n’est, en fait, rien d’autre qu’une adaptation du corps à un conflit interne qui en est la cause et qu’il faut identifier. Tout ce qui modifie l’état — aussi bien intérieur qu’extérieur — de notre corps est la solution d’un conflit. Parce qu’il n’existe pas d’action qui ne soit pas le produit d’un conflit. C’est là loi fondamentale et incontournable de la physique : Pas d’action sans conflit. A toute action son conflit et, corollairement, à tout maladit son conflit ! Mais, visiblement, il faudra encore du temps aux médecins conventionnels orthodoxes pour qu’ils comprennent qu’on ne peut plus faire de médecine en ignorant tout de la physique.

Le maladit n’est qu’un cas particulier de l’évolution des espèces

Pourquoi ne peut-il pas y avoir de maladit sans conflit ? Mais, tout simplement parce que le fondement de toute action ou réaction organique (y compris le maladit) est le stress engendré par un conflit (attraper une proie, échapper au prédateur, se défendre de la chaleur, du froid, mieux s’adapter à la course, à l’eau, à la vie en forêt, digérer quelque chose d’indigeste, etc.). Le problème face à un conflit qui stresse, parce qu’on n’a pas de réponse toute prête à y opposer, est de le résoudre par une adaptation appropriée. L’évolution des espèces — que seuls les créationnistes mettent en doute — ne consiste en rien d’autre qu’à résoudre les conflits vitaux qu’elles rencontrent par leur adaptation au milieu extérieur. L’Évolution n’est donc qu’un processus de programmes biologiques de survie. En montrant que les maladits ne sont que des programmes biologiques de survie et d’adaptation de l’individu à un conflit, Georg Groddeck, Ryke Geerd Hamer et les élèves de ce dernier, dont Claude Sabbah et quantité d’autres démontrent donc implicitement — ils ne l’ont pas dit mais je le démontre — que le maladit n’est qu’un cas particulier de l’évolution des espèces.

La cause — et le fondement même — de l’Évolution est donc bien le conflit, qui engendre le stress — l’état de sympathicotonie — qui perdure aussi longtemps que l’on ne trouve pas la solution du conflit.

Dans le cas d’un conflit d’adaptation au milieu extérieur, la solution du conflit, donc du stress, est d’adapter le corps au milieu extérieur, afin de supprimer le stress engendré par le conflit : pour les proies, améliorer leurs moyens de défense et de fuite, pour les prédateurs, améliorer leurs moyens d’attaque et de poursuite, pour les primates de la forêt, développer quatre membres pourvus de mains et de souplesse, pour les primates de la savane, se dresser sur deux pieds, etc. Mais, si vital que soit le conflit, celui-ci ne provoque pas de choc et, par conséquent, il n’engendre pas un stress tel qu’il puisse provoquer un D.H.S. (Dirk Hamer Syndrome) et une lésion cérébrale — le foyer de Hamer — et devenir obsessionnel. Désirer courir plus vite ou grandir ou mieux s’adapter à la vie dans les arbres ou se protéger du froid en développant une toison ne crée pas de choc. C’est un désir collectif de l’espèce, soutenu sur plusieurs générations, qui résulte de la conscience d’une inadaptation. Ce n’est pas une obsession qui résulte d’un choc.

Adapter le corps à son milieu intérieur, afin de supprimer le stress engendré par le conflit

Dans le cas d’un conflit d’adaptation au milieu intérieur, la solution du conflit, donc du stress, est d’adapter le corps à son milieu intérieur, afin de supprimer le stress engendré par le conflit. Dans ce second cas, il ne s’agit plus d’adapter les formes extérieures du corps au milieu extérieur. Il s’agit d’adapter les formes intérieures du corps au type même du conflit. S’agit-il de quelque chose que l’on ne peut pas digérer, il faut améliorer les performances de l’estomac, voire — si c’est encore plus indigeste — du pancréas, donc développer un deuxième estomac ou un deuxième pancréas au sein du premier : c’est le cancer de l’estomac ou du pancréas. S’agit-il de quelque chose qui stresse au point que l’on ne supporte absolument plus de le voir ou de l’entendre, il faut réduire ou supprimer la vue ou l’audition : on devient myope, presbyte ou aveugle, on entend moins bien ou on devient sourd. S’agit-il d’un conflit de territoire qui empêche de respirer ? S’il est léger et ressenti comme « on me pompe l’air », il porte sur les bronches et c’est la grippe. S’il est très grave au point qu’on ne peut plus respirer, il porte encore sur les bronches mais, cette fois, il développe une nouvelle bronche au sein de la première et c’est le cancer des bronches. S’agit-il d’une dévalorisation jusqu’à la moelle, donc d’un sentiment d’anéantissement, il faut alors supprimer la charpente osseuse — la taille est la mesure de la valeur physique de l’individu, elle est donc symbolique — et c’est l’ostéolyse, etc. Notons incidemment que, dans ce dernier cas, la solution du stress ne vise pas à résoudre le conflit — auquel cas on devrait développer davantage de charpente osseuse — mais, au contraire, à réaliser symboliquement le désir d’anéantissement. Dans tous ces cas, le conflit est vital — l’individu sent que sa vie est en jeu — et il résulte d’un choc. De ce seul fait, il provoque un D.H.S. et une lésion cérébrale et, bien entendu, il devient obsessionnel.

La somatisation est nécessaire à la survie car le stress, s’il perdure, épuise l’énergie du sujet et finit par le tuer

La différence est claire : l’évolution progressive de l’espèce résulte d’un besoin prolongé — certes vital mais non mortel à brève échéance — créé par un conflit progressif qui n’engendre qu’un stress prolongé mais non immédiatement vital et qui est satisfait à échéance par l’adaptation progressive de l’espèce au milieu extérieur ; l’« involution » immédiate de l’individu — que constitue un maladit — résulte du choc soudain et brutal d’un conflit intense dont le stress intense et mortel exige une solution immédiate, à savoir la somatisation immédiate — ou à échéance dans le cas du conflit programmant. La somatisation est nécessaire à la survie car le stress, s’il perdure, épuise l’énergie du sujet et finit par le tuer. Le stress peut tuer quasi instantanément. Le maladit, comme l’Evolution, a bien un sens et une cause. C’est la solution d’un conflit.

Pour supprimer les maladits, il faut supprimer leur cause

Dans tous les cas, il s’agit d’adapter le corps externe ou interne à la situation conflictuelle pour supprimer le stress. Hans Selye, l’inventeur du stress, le définit comme un « syndrome général d’adaptation » (S.G.A.). L’évolution des espèces engendre des mutations des cellules à mesure même que celles-ci se modifient pour adapter le corps au milieu. Et, comme par hasard, tous les maladits, sans exception, engendrent des mutations des organes malades. Il s’agit donc bien du même processus. Il y a une différence entre les conflits externes avec le milieu — qui sont la cause des mutations — et les conflits internes du corps — qui sont cause non seulement des maladits mais encore de notre évolution psychologique. Les premiers sont des conflits externes d’une ampleur — dans le temps et l’espèce — supérieure à leur intensité. C’est-à-dire qu’ils ne sont pas d’une intensité immédiatement vitale et qu’ils se déroulent sur une période de longue amplitude. Puis ils se résolvent par la solution concrète de l’évolution des formes externes de l’individu. Par exemple, pour mieux se mouvoir dans le milieu marin, les organismes développent des nageoires et deviennent des poissons. Pour mieux s’adapter à la forêt, des ancêtres de primates se dotent de quatre mains et deviennent des singes. Les seconds sont des conflits internes d’une intensité supérieure à leur ampleur dans le temps, qui se résolvent par l’adaptation immédiate du corps au stress au moyen du maladit. Pour supprimer les maladits, il faut supprimer leur cause, le conflit, par la prise de conscience imaginaire de leur genèse (bien que la solution concrète du conflit soit aussi, dans certains cas, possible).

L’adaptation de l’animal au milieu

Le conflit avec le milieu extérieur est un conflit qui exige une adaptation extérieure de l’animal au milieu. Pour atteindre aux plus hautes branches, le précurseur de la girafe doit développer de longues pattes et un long cou, pour localiser ses proies dans l’océan, le précurseur du dauphin doit développer un moyen de les sentir (le sonar), etc. L’animal en a certes conscience et il désire le résoudre sans savoir comment (le précurseur du dauphin n’a évidemment pas idée du sonar) mais le stress engendré par le conflit est de forte amplitude dans l’espèce — il touche toute l’espèce — et de moindre intensité — en chaque individu. C’est le désir — certes abstrait — de l’adaptation concrète transmis par toute l’espèce à l’ordonnateur de l’information cosmique qui va permettre à celui-ci de calculer la théorie de l’adaptation de l’animal au milieu et de provoquer les mutations nécessaires à l’adaptation. Ce conflit reste externe et concret et son intensité, en chaque individu, est inversement proportionnelle à son amplitude dans l’espèce qui le partage. De ce fait, il n’atteint pas l’intensité nécessaire à le rendre foudroyant et obsessionnel.

La mère qui vient de perdre son enfant ne peut pas le ressusciter

Au contraire le conflit interne avec le corps — bien qu’il soit provoqué par un ou d’autres individus extérieurs au corps — est un conflit — « il me pompe l’air », « il me prend mon territoire », « je ne peux pas digérer ce qu’il m’a fait » — qui exige une adaptation intérieure de l’animal à son propre milieu interne que le stress intense met en état permanent de sympathicotonie. Le sujet a certes conscience du conflit et il désire le résoudre, sans trouver de solution extérieure. Par exemple, la mère qui vient de perdre son enfant ne peut pas le ressusciter. Le stress engendré par le conflit est de moindre amplitude spécifique — il ne touche que des individus — mais de forte intensité en chaque individu. Le conflit est intériorisé dans l’imaginaire de la conscience, à cause même de la capacité d’abstraction du cerveau des animaux évolués et, a fortiori, des hommes. Il est littéralement incorporé sous forme d’une obsession génératrice d’un stress intense. La solution biologique du conflit et du stress qu’il engendre est alors la modification de l’organe correspondant au ressenti du conflit — l’organe gouverné par l’aire cérébrale où se forme la lésion, le foyer de Hamer.

Des millions de gens résolvent, chaque jour et sans même le savoir, des conflits générateurs de cancers et de toutes sortes de maladits

Si un individu ne peut pas digérer une « crasse » qu’on lui a faite, l’idée abstraite et obsessionnelle du conflit engendre un stress intense qui provoque aussitôt une lésion dans l’aire cérébrale qui gouverne l’appareil digestif. Selon l’intensité du conflit et la manière dont le sujet le ressent, la lésion (le foyer de Hamer) va toucher l’œsophage, l’estomac ou le pancréas et le cerveau — qui ne distingue pas le réel, le virtuel, le symbolique et l’imaginaire — va aussitôt enclencher un programme d’accroissement des capacités digestives de l’organe en fabriquant un deuxième œsophage, un deuxième estomac, un deuxième pancréas dans le premier. C’est le cancer. Bien entendu, ça ne règle pas le conflit psychobiologique mais ça réduit ou ça supprime le stress — qui peut tuer, s’il perdure — et l’individu peut survivre. Il est en sursis mais ce sursis peut lui permettre de comprendre et de lâcher son conflit — ce qui se produit inconsciemment tous les jours : des millions de gens résolvent, chaque jour et sans même le savoir, des conflits générateurs de cancers et de toutes sortes de maladits qui les frappent. Ils font disparaître leur cancer sans même savoir qu’ils en ont fait un. Mais, si d’aventure on leur fait un scan, on peut y repérer le foyer de Hamer en voie de résorption. Bien entendu, plus la capacité d’abstraction du cerveau est grande et plus l’imaginaire est développé et plus la capacité à nourrir des obsessions est grande.

Il est donc logique que les maladits se complexifient en fonction même de la complexité du cerveau. Plus les espèces sont complexes et plus leurs maladits sont complexes et plus la réparation est difficile. C’est ce qui explique que, lorsqu’on coupe un ver de terre en deux tronçons, chacun des deux tronçons est capable de reformer un ver de terre entier, ce qui n’est pas possible chez des espèces complexes comme les mammifères ou même les poissons.

Rien ne peut se produire dans le monde, comme dans notre corps, qui n’ait pour origine un conflit

Le maladit n’est donc rien d’autre qu’un cas particulier d’adaptation au stress, engendré par un conflit, qui vise à débarrasser le cerveau de la lésion engendrée par ce stress en résolvant le conflit qui a causé le stress. C’est là ce qu’a démontré Hamer. Comment alors peut-on, d’une part, admettre comme scientifiquement valides les travaux de Selye, de Laborit et de bien d’autres et, d’autre part, condamner ceux de Hamer qui n’en sont que la suite logique. Il y a là une contradiction scientifique évidente et on ne peut qu’être stupéfié par la légèreté de la justice qui l’entérine. D’autant que l’idée même de la psychosomatique, loin d’être une nouveauté, remonte au moins à Georg Groddeck. Comment ne pas voir et comprendre que les maladits obéissent au processus même de l’évolution des espèces ? Et comment peut-on être incohérent au point de croire, comme Pasteur, que les « maladies » sont provoquées par des micro-organismes quand elles sont « infectieuses » ou par des dysfonctionnements organiques sans aucune cause (cancers, scléroses en plaques, asthmes, allergies, Parkinson, etc.) quand elles ne peuvent être provoquées que par un conflit, ne serait-ce que parce que rien — absolument rien — ne peut se produire dans le monde, comme dans notre corps, qui n’ait pour origine un conflit ?

Constater avec Darwin que l’existence animale est un perpétuel conflit et une lutte pour la vie, donc un conflit entre énergie et inertie, entre vie et mort, est une chose. En tirer la conclusion que seuls survivent les plus forts est inexact.

 

L’époque où des poissons ont quitté la mer pour s’établir sur la Terre

Ceux qui survivent ne sont pas les plus forts, ce sont les mieux adaptés à la situation conflictuelle présente et évolutive à laquelle ils sont confrontés. C’est souvent le cas des plus forts mais pas toujours et c’est aussi souvent le cas de ceux qui sont apparemment les plus faibles mais pas toujours. Ainsi l’une des grandes crises qu’ont connues les espèces animales, au cours de leur évolution, est-elle celle qui a précédé l’émergence de la faune terrestre, c’est-à-dire l’époque où des poissons ont quitté la mer pour s’établir sur la Terre. Jacques Monod, qui ne semblait pas bien au fait des conditions dans lesquelles cet exploit fut accompli, les qualifie de « Magellans de l’espace » et dit du premier poisson sorti des eaux : « Il a ”choisi” d’aller explorer la terre où il ne pouvait cependant se déplacer qu’en sautillant maladroitement. Il créait ainsi, comme conséquence d’une modification de comportement, la pression de sélection qui devait développer les membres puissants des tétrapodes ».

La vérité est tout autre. Les poissons n’ont jamais « choisi » de quitter l’eau pour aller vivre sur terre. Ils y ont été contraints parce qu’ils vivaient dans une mer peu profonde qui était en train de s’assécher. Ce n’est pas eux qui ont quitté l’eau. C’est l’eau qui les a quittés créant ainsi non pas une pression de sélection mais un véritable conflit entre survivre ou mourir qui les a obligés à s’adapter. Tous les poissons qui se trouvaient dans cette mer peu profonde, qui progressivement disparaissait, ont bien été confrontés au conflit de Hamlet : être ou ne plus être. Mais il y avait deux sortes de poissons dans cette mer. Il y avait, d’une part, les poissons hyperadaptés à la vie marine — les plus forts — qui occupaient le centre des eaux les plus profondes et les mieux oxygénées, et il y avait, d’autre part, les poissons marginaux et hybrides (Dipneustes et Crossoptérygiens) qui, parce qu’ils étaient repoussés, par les mieux adaptés qui étaient les plus forts, vers les plages, ont pris, pendant quelques générations, l’habitude d’avoir la tête hors de l’eau et ont fini par développer — outre leurs branchies — des poumons.

Il s’agit d’être toujours en mesure de s’adapter à toute situation conflictuelle

Quand les eaux ont disparu, tous les poissons les mieux adaptés à la vie marine ont crevé, faute d’avoir développé des poumons. Et seuls les hybrides — apparemment les plus faibles, les marginaux et les exclus — ont survécu, parce qu’à force de vivre dans le conflit respirer/étouffer ils se sont, eux, adaptés à la respiration aérienne. Car il ne suffit pas d’être le mieux adapté au milieu actuel — d’une certaine manière même il vaut mieux ne jamais y être parfaitement adapté sans plus aucune possibilité d’évoluer vers une autre forme — parce qu’il faut être toujours prêt à s’adapter à un milieu nouveau quand le milieu est sur le point de se modifier au point de poser à ses habitants des problèmes de survie. Il ne s’agit donc pas, pour survivre, d’être le mieux adapté, comme disent Darwin et les darwinistes, il s’agit d’être toujours en mesure de s’adapter à toute situation conflictuelle, ce qui revient toujours à résoudre le conflit de Hamlet entre la vie et la mort. Ce ne sont ni les plus forts ni les mieux adaptés qui survivent, ce sont toujours les mieux adaptables ou les mutants : ceux qui ont conservé la possibilité de s’adapter, donc d’évoluer eux-mêmes pour s’adapter à l’évolution du milieu. C’est-à-dire les plus conscients et les plus intelligents : ceux qui ont été les plus conscients de la crise et qui, de ce fait, ont été contraints d’utiliser leur intelligence — et celle du monde — pour y faire face et pour survivre.

Les maladits s’accompagnent de modifications génétiques

L’Évolution des espèces est une succession de programmes biologiques de survie tout comme les maladits. C’est bien pourquoi tous les maladits s’accompagnent de modifications génétiques, tout comme les mutations. Groddeck et Hamer, ainsi d’ailleurs que Selye, Laborit, Alexander, Moirot, Odent, Sabbah et les autres n’ont rien fait d’autre, sans le savoir, que de retrouver, dans la biologie des maladits, la syntaxe même de l’Evolution qui n’est qu’une superstructure de la syntaxe de l’Arithmétique, telle qu’elle se présente dans le modèle géométrique de l’Arithmétique thermodynamique (Relativité absolue du couple Zéro-Infini).

Comme cela est évident dans le cas des poissons sortis des eaux grâce à leur système de double respiration, la mutation de ces espèces n’a pas eu d’autre moteur que le conflit de territoire qui a opposé les poissons les mieux adaptés à la vie marine et, en l’occurrence les plus puissants, aux poissons moins bien adaptés et, en l’occurrence plus faibles. Les premiers ont occupé les eaux les plus profondes et les mieux oxygénées et littéralement pompé l’oxygène des seconds qui se sont alors trouvés confrontés au conflit de Hamlet : survivre ou mourir. Ces poissons marginaux, chassés vers les plages, ont, sans aucun doute, été l’objet d’un stress intense et durable. N’ayant plus à respirer que l’oxygène de l’air, ils n’avaient pas d’autre solution pour y parvenir que de conquérir un autre territoire que la mer, ce qui impliquait qu’ils développent un autre système respiratoire : des poumons. Développer deux masses pulmonaires, comme deux cancers en pleine poitrine — conformément à la théorie de Hamer — était sans le moindre doute, pour eux, le plus crucial des programmes biologiques de survie. C’est grâce à cela qu’ils ont survécu et qu’ils ont pu coloniser, avec leurs descendants, toute la surface terrestre de la planète. Ainsi ont-ils conquis et conservé un territoire entièrement nouveau quand leurs adversaires sont morts parce qu’ils n’en avaient plus.

Ces poissons ont bien fait un cancer qui leur a permis de se fabriquer des bronches !

Il faut alors bien voir que le mécanisme des mutations, qui leur a permis cette évolution décisive non seulement pour leur survie mais encore pour l’émergence de toute la faune terrestre et de l’humanité, est rigoureusement le même que celui que Ryke Geerd Hamer décrit à propos des maladits. Hamer dit bien qu’un conflit mortel de territoire engendre un cancer des bronches. Ces poissons ont bien fait un cancer qui leur a permis de se fabriquer des bronches ! Force est alors de constater que Hamer n’a strictement rien fait d’autre — en montrant que la genèse des maladits avait pour cause un conflit, et que les maladits ne sont rien d’autre que des programmes biologiques de survie — que découvrir, à la suite de Groddeck, de Selye, de Laborit et des autres, que la genèse des maladits est rigoureusement la même que celle des mutations et de l’Evolution.

Dans tous les cas, la loi qui gouverne la modification est la loi de la syntaxe et c’est bien pourquoi les quatre fonctions fondamentales de la biologie, découvertes par Hamer, sont calquées sur les quatre fonctions de la syntaxe. La coïncidence du modèle géométrique de l’Arithmétique thermodynamique et de la théorie de Hamer prouve la validité de celle-ci.

C’est le même conflit qui a fait crever les uns et permis aux autres de survivre

Toujours est-il que c’est à ces poissons hybrides et à la manière dont ils ont résolu le conflit que nous devons d’exister. De surcroît, grâce à eux, nous pouvons constater que les mutations des espèces obéissent aux mêmes lois que la genèse des maladits, telle que Groddeck et Hamer l’ont définie. Ceci n’a finalement rien de surprenant puisque, dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de programmes d’adaptation de la biologie à un conflit qui permet à l’espèce de survivre. Sans le conflit qu’ils ont vécu et résolu, ces poissons seraient restés des poissons. Ils auraient tous crevé dans la mer qui a fini par s’assécher et l’homme n’aurait jamais vu le jour. Même chose pour le monde. C’est le même conflit qui a fait crever les uns et permis aux autres de survivre. Et cela ne constitue une apologie ni des uns ni des autres. C’est un constat objectif qui n’implique pas de jugement moral.

A tous les grands carrefours de l’Évolution, il en est chaque fois allé de même : ceux qui ont survécu sont ceux qui ont été capables de s’adapter à une situation conflictuelle nouvelle et vitale. Ceux qui, au lieu de se conserver tels qu’ils étaient, ont été capables d’évoluer face à une situation conflictuelle évolutive (en l’occurrence le changement du milieu qui asséchait la mer). Bref, ceux qui se sont ouverts à des idées nouvelles ou, plus précisément, des théories nouvelles qu’ils ont incarnées. Comme le même mécanisme est à l’œuvre dans l’évolution des idées et des techniques, on peut prédire que la seule médecine qui survivra sera la médecine psychosomatique, qui est causale parce qu’elle tient compte de la relation du corps et de l’esprit, tandis que la médecine conventionnelle qui ne tient compte que du corps disparaîtra comme le Titanic dans l’océan.

L’alternance de la veille et du sommeil prouve que nous avons autant besoin de l’une que de l’autre

Que l’énergie et l’inertie co-existent et n’existent que l’une par l’autre est un fait. On ne peut donc pas en déduire que l’énergie est un bien et l’inertie un mal ou l’inverse. Ce serait absurde puisque les deux sont nécessaires et n’existent que l’une par l’autre. L’alternance de la veille et du sommeil prouve que nous avons autant besoin de l’une que de l’autre. L’énergie — c’est-à-dire les deux fonctions énergétiques de la syntaxe et de la biologie : faire de la masse (sujet) et produire ou accélérer le mouvement (sujet) — et l’inertie — c’est-à-dire les deux fonctions inertielles de la syntaxe et de la biologie : faire du vide ou du creux (objet) et freiner ou bloquer le mouvement (objet) — sont aussi indispensables à la santé qu’aux maladits, à notre éveil qu’à notre sommeil, à notre activité qu’à notre repos. Tout se ramène au conflit dialectique de l’énergie et de l’inertie — c’est-à-dire au conflit de Hamlet — mais il ne faut jamais oublier que tout, dans notre monde, est une synthèse de l’énergie et de l’inertie.

Le conflit est donc nécessaire — nous l’avons dit — non seulement à notre existence mais encore, comme on vient de le voir à propos des poissons qui sont sortis de la mer, à notre propre survie, qu’il s’agisse des mutations qui nous permettent d’évoluer pour nous adapter au changement du milieu ou des maladits qui sont des programmes de survie qui nous permettent de survivre au stress qui, s’il perdurait, nous tuerait. Comme par hasard les mutations entraînent des modifications de gènes et tous les maladits, sans exception, aussi ! Parce que, dans un cas, comme dans l’autre, il s’agit de programmes biologiques de survie.

Les forces du bien et les forces du mal.

S’impose alors une évidence contraire à ce que nous enseignent les religions : il n’y a pas deux forces radicalement opposées, les forces du bien et les forces du mal. Il n’y a pas de bien et il n’y a pas de mal, au sens absolu où on nous l’enseigne. Il n’y a pas, d’un côté, l’ami et, de l’autre côté, l’ennemi. Mieux encore, l’adversaire — que les religions monothéistes nous présentent toujours sous les traits du Diable : Lucifer ou même Satan — est aussi nécessaire à notre existence que son contraire, Dieu. Dieu n’existerait pas plus sans le Diable que le Zéro n’existerait sans l’Infini. « Vous dites que Dieu se décompose en lui-même. Mais il ne fait que se peler : il dépouille sa peau morale ! Et vous le reverrez bientôt : par-delà le Bien et le Mal ! » Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra.

Dans le cas des poissons qui ont été contraints de quitter la mer qui s’était asséchée pour aller vivre sur terre, l’adversaire a d’abord été les poissons les plus gros et les plus forts qui, occupant le centre des eaux les plus profondes et les mieux oxygénées, ont chassé les marginaux et les plus faibles vers les plages, dans les eaux les moins profondes, où ils risquaient l’asphyxie. Les poissons marginaux peuvent donc, à juste titre, considérer les gros poissons, les plus forts et les plus puissants, comme leur plus mortel adversaire. Certes, mais, à cause de cet adversaire, ils ont été contraints de développer des poumons et, lorsque la mer s’est entièrement asséchée, ils ont été les seuls, eux les poissons à double système de respiration, qui ont survécu. A bien y réfléchir, leur adversaire, avec qui ils étaient en conflit et qu’ils ont pu considérer comme un ennemi mortel qui aurait pu les faire mourir, a finalement été leur meilleur allié. Sans lui, jamais ils n’auraient été chassés vers les marges de la mer, sur les plages où ils ont été contraints d’apprendre à respirer au moyen de poumons. C’est grâce à l’ennemi mortel qu’ils ont survécu !

« Respirer ou être asphyxié »

Dès l’instant où les survivants prennent conscience de ce fait, il devient évident que non seulement ils ne peuvent plus considérer l’adversaire comme une force antagoniste radicalement négative, ainsi qu’ils l’ont fait jusque-là, tant qu’ils ont vécu le conflit. Les voici maintenant contraints de comprendre et de reconnaître qu’en définitive s’ils sont, eux les marginaux hybrides, les seuls à avoir survécu, c’est-à-dire à avoir trouvé la solution du conflit « respirer ou être asphyxié », c’est à cause de leur adversaire, dont la force contraire les a contraints à trouver la solution. Ils peuvent même lui dire merci. Dès cet instant, les marginaux hybrides mais survivants ont dépassé le conflit. Non seulement physiquement, parce qu’ils se sont dotés de poumons pour survivre au conflit mais encore mentalement puisque l’adversaire a été la cause même de leur survie.

Nous avons donc là le modèle concret du dépassement du conflit. Comme je l’ai dit (chap. XV), tout ce que nous réalisons, nous ne le réalisons jamais par la grâce de notre énergie créatrice : nous ne le réalisons que par la grâce des forces qui s’opposent à nous, à notre propre énergie créatrice et qui s’incarnent dans nos opposants, nos adversaires, nos ennemis — rarement dans nos amis.

On nous dit qu’il faut rompre avec la médecine conventionnelle. Ce n’est pas avec la médecine qu’il faut rompre, c’est avec l’idée fausse qu’elle nous a inculquée de la « maladie » sans cause qui n’existe pas. Ce qu’il faut, c’est éradiquer, effacer ce mot de « maladie » et comprendre qu’il n’y a que des programmes biologiques de survie et chercher leur cause qui est toujours un conflit.

Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 17:50
La signification des couleurs
La thérapie des couleurs et des auras attribue aux couleurs des propriétés
et des caractéristiques bien précises. Les couleurs peuvent avoir sur
l'organisme un effet curatif ou stimulant ; elles sont capables de nous
rendre aussi bien tristes qu'euphoriques, etc.
Les correspondances énoncées ne le sont qu’à titre purement indicatif.

Elles ne sont donc ni limitatives, ni définitives. Nous les avons tirées de
notre expérience personnelle, de celle de la photographie des auras et de
la thérapie des couleurs, ainsi que du témoignage de personnes ayant des
perceptions particulièrement raffinées. Enfin, nous y avons fait figurer
certaines qualités ou caractéristiques reconnues dans un grand nombre de
recherches et de travaux

Le tableau qui suit ne doit donc être considéré que comme un survol ne
prétendant à aucune exhaustivité et ne pouvant en aucun cas suffire à un
usage médical. (En cas de maladie, nous vous conseillons vivement de
vous adresser à un professionnel de la santé.)
Nous nous intéresserons tout d'abord aux couleurs chaudes du spectre, en
étudiant pour chacune d'elles les propriétés que lui attribue la thérapie des
couleurs et sa signification physiologique et psychologique.

Le rouge
Propriétés thérapeutiques
Le rouge représente l'élément feu, qui a une grande importance pour toutes
les créatures vivantes : sans le feu, le froid figerait toute chose ; sans la
chaleur, aucun mouvement, aucune activité ne seraient possibles. Dans la
thérapie des couleurs, le rouge intervient donc partout où la force de vie
doit être stimulée ou renouvelée, où il faut faire circuler à nouveau et dans
l'harmonie des énergies vitales bloquées. Le rayonnement rouge stimule le
foie et permet au corps de fabriquer l'hémoglobine (globules rouges). Il
produit une chaleur qui revitalise et énergétise le corps physique. Il active la
circulation sanguine, le liquide cérébrospinal et le système nerveux
sympathique. La couleur rouge a un effet bénéfique sur les troubles des
nerfs sensitifs, c'est-à-dire ceux qui affectent les cinq sens. En
chromothérapie, la couleur rouge favorise l'activité métabolique et
l'élimination. Agissant sur la vasodilatation et sur la production sanguine,
elle contribue à décongestionner et à résorber les blocages. Une utilisation
excessive de la couleur rouge en chromothérapie peut provoquer de la
fièvre ou des inflammations. C'est pourquoi on la combine le plus souvent
avec d'autres couleurs, en particulier le bleu. Dans le cas d'individus dont le
corps présente déjà un excès de rouge/feu/chaleur (fièvre, inflammation,
déséquilibre émotionnel, hypertension, rougeur du visage, etc.), on se
gardera d'apporter un rayonnement rouge supplémentaire.
Parties du corps correspondantes :
coeur, circulation sanguine, organes sexuels, reins, vessie.
Tempérament :
bilieux.
Caractéristiques psychologiques :
Harmonieuses:
vitalité, bonne santé physique, volonté, force, vigueur, vigilance,
indépendance, émotivité (du désespoir à la joie débordante), motivation,
spontanéité, nature de chef, initiative, extraversion, tempérament fougueux
et enthousiaste, courage, passion, présence sexuelle et érotisme, feu
sacré, rayonnement spirituel.
Inharmonieuses:
colère, irritabilité, frustration, confusion, violence, destruction, vengeance,
révolte, impatience, tyrannie, despotisme, déraison, hyperactivité, stress.

L'orange
Propriétés thérapeutiques
La couleur orange résulte de la combinaison du rouge et du jaune. Comme
le rouge, c'est une couleur chaude, qui exerce donc un effet stimulant sur
l'organisme. En chromothérapie, l'orange est utilisé dans les cas d'asthme,
de bronchite et d'autres problèmes respiratoires et pulmonaires. D'autre
part, cette couleur favorise le métabolisme du calcium (dont la couleur
spectroscopique est l'orange). Elle a un effet général antispasmodique.
Grâce à son action légèrement excitante, l'orange favorise la circulation
sanguine. Dans le domaine psychologique, on a souvent recours à l'orange
lorsque l'individu a perdu la joie et l'envie de vivre et que celles-ci doivent
être réveillées. L'orange, en effet, associe l'énergie physique et les qualités
mentales.

Cette couleur est liée à la rate et au pancréas (deuxième et troisième
chakras) et renforce particulièrement le corps éthérique ou corps d'énergie
vitale. L'orange a un effet antidépressif, antiléthargique, fortifiant, et il
favorise la santé et les échanges métaboliques.
Parties du corps correspondantes :
système digestif, rate, pancréas, reins.
Tempérament :
intermédiaire entre bilieux et sanguin.
Caractéristiques psychologiques :
Harmonieuses :

intelligence active, facultés d'analyse, confiance en soi, esprit inventif,
imagination, suite dans les idées, capacité à se motiver, facultés de guérison,
communication avec soi-même et les autres, aisance.
Inharmonieuses :
ignorance, pomposité, agressivité, esprit de rivalité.

Le jaune
Propriétés thérapeutiques
Le jaune active les nerfs moteurs, qui génèrent l'énergie nécessaire à
l'activité musculaire. Etant un mélange des rayonnements rouge et vert, le
jaune participe aussi de l'énergie stimulatrice du rouge et de l'énergie
régénératrice du vert. Le jaune est très bénéfique pour le système nerveux
et le cerveau. En chromothérapie, on utilise le jaune dans les problèmes de
mélancolie, de dépression, de difficulté à supporter l'existence. Le jaune
représente la légèreté, la facilité, la gaieté, il encourage et réconforte. Le
jaune régit la zone du plexus solaire (troisième chakra) et la digestion. La
lumière jaune a un effet bénéfique sur les organes de la nutrition, foie,
intestin, estomac, rate et pancréas. Le rayonnement jaune favorise les
processus d'élimination et de désintoxication par l'intermédiaire du foie, de
l'intestin et de la peau. Il aide donc à prévenir les maladies dans ce
domaine. Le jaune favorise les sécrétions, renforce le système nerveux,
facilite la digestion, stimule les sucs gastriques et la circulation lymphatique
et purifie le sang.
Parties du corps correspondantes :
foie, vésicule biliaire, estomac, intestins, poumons, prostate, thyroïde,
bronches.
Tempérament :
sanguin.
Caractéristiques psychologiques :
Harmonieuses:

capacités d'organisation, puissance de l'intellect, forte personnalité,
discipline, savoir, maîtrise, harmonie, facilité d'apprentissage, esprit de carrière,
le scientifique, l'homme d'affaires, le politicien.
Inharmonieuses :
scepticisme, esprit critique, entêtement, égoïsme, cynisme, répression des
sentiments, ignorance, intolérance, paresse, tristesse.

Les couleurs chaudes (rouge, orange, jaune) ont une action stimulante et
correspondent donc davantage à la polarité yang (masculine, positive,
active, feu, chaleur, etc.). Inversement, les couleurs froides (bleu, indigo,
violet) tendent vers la polarité yin (féminine, négative, passive, eau, froid,
etc.). Le vert est considéré comme neutre.

Le vert
Propriétés thérapeutiques
Le vert est la couleur de l'azote, qui constitue l'essentiel de notre
atmosphère (78 %) et est responsable de la formation des muscles, des os
et des tissus en général. La couleur verte représente l'équilibre et l'harmonie.
Le vert est le symbole des cycles naturels harmonieux et la couleur de
la guérison par excellence. Il signifie le calme, le repos, le fait de
rassembler ses forces, la régénération. Dans la thérapie des couleurs, le
vert est utilisé principalement pour apaiser les états d'excitation, pour
rétablir l'harmonie vibratoire et pour donner de la substance aux nouvelles
structures vivantes. Le vert n'est ni acide, ni alcalin. Il agit sur le système
nerveux sympathique, équilibre la tension dans les vaisseaux sanguins et
abaisse la pression sanguine. Le vert est considéré comme stabilisant les
émotions et stimulant l'hypophyse. Il apaise le système nerveux végétatif et
prévient l'insomnie, la dispersion, le surmenage. Le vert a un effet
équilibrant et adoucissant, il favorise l'assimilation de l'oxygène par
l'organisme. C'est la couleur de l'énergie, de la jeunesse, de la croissance,
de l'espoir, de la vie nouvelle.
Parties du corps correspondantes :
poumons, bronches, muscles, os.
Tempérament :
phlegmatique.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses:

acceptation, espoir, expansion, croissance, reproduction, développement,
transformation, nouvelle vie, unité du corps, de l'esprit et de l'âme, relation
avec la nature, communication, acteur, jardinier, paysan, amour universel.
Inharmonieuses:
jalousie, pessimisme, résistances, envie, sentimentalisme, insatisfaction,
superficialité.

Le bleu
Propriétés thérapeutiques
Bien qu'il ait la plus forte énergie de tout le spectre des couleurs, le bleu
exerce sur l'organisme un effet apaisant. C'est la couleur la plus pure, la
plus froide, la plus profonde. Le bleu représente le calme, le repos, la
détente, le sommeil, la régénération. Il soulage la nervosité, les troubles
d'origine nerveuse, les crispations. Le bleu abaisse la pression sanguine et
le rythme cardiaque. Il est la couleur la plus utilisée dans le traitement des
troubles de la ménopause. Il renforce les tissus et a une action cytostatique
(arrêt du développement des tumeurs). Le bleu est froid, électrique, il
resserre et rétracte. En cas d'inflammation, le bleu peut avoir un effet
calmant et rafraîchissant. C'est aussi la couleur de la méditation, du développement
spirituel, de l'intuition, des qualités mentales supérieures. Le
chakra de la gorge, siège de l'énergie créatrice, est régi par le bleu. Une
trop longue exposition au rayonnement bleu provoque chez la plupart des
gens la fatigue, voire la dépression. On constate les mêmes effets avec des
vêtements bleus portés trop longtemps ou avec un décor bleu.
Parties du corps correspondantes :
les organes des sens, les cellules nerveuses, le cerveau, la moelle épinière,
la peau et les cheveux.
Tempérament :
mélancolique.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses :

amour, sagesse, véracité, confiance, courtoisie, équilibre intérieur, calme,
concentration, honnêteté, paix et sécurité, patience, indulgence,
coopération, sensibilité, contrôle de soi, dévouement, conscience divine.
Inharmonieuses :
réserve, timidité, crainte, angoisse, isolement, dépression, tristesse,
passivité, froideur, désintérêt, apitoiement sur soi-même.

L'indigo
Propriétés thérapeutiques
De par ses propriétés rafraîchissantes et électriques, l'indigo est également
classé dans les couleurs froides. L'indigo agit comme purificateur du sang.
Par l'intermédiaire du sixième chakra (centre de l'énergie spirituelle ou
troisième oeil), il contrôle les flux d'énergie psychique dans les corps subtils.
L'indigo a une influence sur la vue, l'ouïe et l'odorat tant au niveau physique
qu'aux niveaux astral et spirituel.
Parties du corps correspondantes :
les oreilles, les yeux, le nez
Tempérament:
intermédiaire entre le phlegmatique et le mélancolique.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses:

inspiration, unité, calme, équilibre, esprit de synthèse, capacités de
guérison, guérison spirituelle, paix de l'esprit, vision divine, faculté de voir
les auras, prêtres, psychologues, travailleurs sociaux.
Inharmonieuses:
fierté, arrogance, dissimulation, conceptions totalitaires.

Le violet
Propriétés thérapeutiques
La thérapie des couleurs considère le violet comme la couleur de
l'inspiration et de la spiritualité. Selon Léonard de Vinci, l'intervention de la
lumière violette pouvait multiplier par dix la puissance de la méditation. Le
violet correspond au septième chakra (la glande pinéale). On lui attribue
donc un grand pouvoir de guérison. En chromothérapie, le violet stimule la
rate et la fabrication des leucocytes et purifie le sang.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses :

dévouement, intuition, créativité, facultés supranormales, esprit ouvert à la
spiritualité, idéalisme, attitude méditative et réfléchie, transformation,
transcendance.
Inharmonieuses:
injustice, goût du martyre, fanatisme, intolérance, impuissance,
autopunition, magie noire.

Le blanc
Propriétés thérapeutiques
Dans la lumière blanche se trouvent réunies toutes les couleurs du spectre.
La lumière solaire, par exemple, renferme l'ensemble du spectre des
couleurs, du rouge et de l'orange au bleu et au violet. Nous pouvons nous
en rendre compte dans certaines circonstances, en particulier lorsqu'un arcen-
ciel se forme ou lorsque la lumière traverse un prisme. De nombreuses
thérapies et techniques de méditation utilisent la lumière blanche comme un
moyen de guérison ou de transformation de la conscience.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses:
spiritualité, énergie lumineuse, lien puissant avec l'esprit, pureté, clarté,
unité de toutes les couleurs, niveaux de conscience supérieurs, énergie
divine, illumination.
Inharmonieuses:
manque de contact avec la terre, réverie, trop forte concentration de
l'énergie (stagnation de l'énergie, douleurs), accumulations d'énergie mal
centrées et incontrôlées.

Couleurs et conscience
Nous l'avons vu, l'utilisation consciente des couleurs est une pratique fort
ancienne en thérapeutique et en méditation. Mais sommes-nous conscients
de notre propre façon de nous servir des couleurs dans notre vie
quotidienne ? Quelles sont les couleurs de nos vêtements ? Ces couleurs
et celles de notre intérieur changent-elles à certains moments de notre
existence ? En quoi une humeur passagère influence-t-elle les vêtements
que nous portons ? Tous ceux qui se sont déjà posé ce genre de question
auront constaté à quel point une relation consciente aux couleurs peut être
à la fois facile et passionnante. Avez-vous remarqué une différence dans
votre façon de penser ou de ressentir les choses lorsque vous portiez des
vêtements rouges ? Pour vous entraîner à mieux connaître les couleurs,
vous pouvez aussi observer vos amis ou les gens que vous croisez dans la
rue. Lorsque vous voyez quelqu'un portant un bleu « froid », lui trouvezvous
également un caractère froid, calme ou introverti ? Enfin, on retrouve
dans chaque milieu les couleurs qui correspondent à sa nature : comment
se fait-il, par exemple, que la plupart des gens que l'on rencontre dans les
discothèques et les boites de nuit portent des vêtements noirs, violets ou de
couleurs sombres ?
Ainsi la science des couleurs peut-elle constituer une bonne approche des
régions subtiles de l'être et nous aider à mieux prendre conscience de notre
propre moi.
Source : Visions d’auras de Johannes Fisslinger édition Sum
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 07:11

Le chagrin n'est pas une maladie... au contraire
par Hélène Harvey

Je me suis offert un temps de réflexion afin de me questionner sur la relation entre la personne humaine et le chagrin. Pourquoi est-il si difficile d'en parler? Est-ce que le chagrin devrait être vu autrement? Devrions-nous en prendre soin afin de construire notre intérieur lors d'un processus de recouvrance? Il devrait être traité comme un signe de santé et non comme quelque chose de honteux, comme si nous étions malade.

Tout d'abord, voyons ce que le dictionnaire, " Le nouveau petit Robert ", indique concernant le chagrin : État moralement douloureux. Affliction, douleur, mal, souffrance, tristesse. Peine ou déplaisir causé par un événement précis. Selon " Le grand dictionnaire des malaises et des maladies " (Jacques Martel), le chagrin est relié à une forme d'anxiété, une inquiétude ou une tristesse qui se manifeste par des pleurs, des sons de douleurs, de la solitude.

Mon coeur est blessé et malade suite à une expérience passée regrettable et douloureuse. Mon chagrin peut être long ou ne durer qu'un instant. Je cherche la cause véritable, souvent profonde ou inconsciente. Après des années, plusieurs blessures d'enfance peuvent resurgir ainsi que certaines prises de conscience. Je reste ouverte à ce que je vis et j'identifie rapidement la véritable source de mon chagrin pour pouvoir le changer. J'accepte ma prise de conscience et je l'intègre. De cette façon, je retrouve ma joie de vivre et j'en ressors grandie.

Notre chagrin naît de quelque chose, d'un lien brisé, d'une perte importante, d'une ancienne blessure, d'un événement douloureux extérieur à nous, (perte d'un enfant, conflits familiaux, manques affectifs, rupture, peine, colère et peurs refoulées, etc...) Le chagrin bouleverse, renverse. Il peut nous faire basculer et même chavrirer dans notre propre spirale de vie s'il n'est pas acceuilli.

Nous avons tous vécu l'expérience d'avoir vu des personnes pleurer. Leurs pleurs peuvent nous affecter et réveiller en nous notre propre chagrin. Dans mon expérience d'accompagnement aux personnes en fin de vie, certaines révélations sont très touchantes et privilégiées. Elles constituent des moments sacrés. Un jour, une personne m'a dit qu'elle n'avait jamais pleuré, car dans sa petite enfance, elle avait entendu dire que cela pouvait la rendre folle. Elle s'empêchait de laisser monter ses pleurs parce qu'elle avait terriblement peur de se faire suivre par un psychiatre en pensant réellement qu'elle pouvait être enfermée. Imaginons un instant l'intensité de la tension intérieure que cette personne pouvait se faire vivre? Elle avait peur de n'être que sa peine.

Le chagrin n'est pas une maladie ... au contraire, il fait partie de notre processus de vie. Apprenons à laisser couler nos larmes et à nous recevoir dans ce mouvement. Dans l'expérience du chagrin, il y a quelque chose qui se rétablit au niveau de la relation entre le corps et les émotions. Lorsque les pleurs s'installent, il y a une décharge sur le plan émotionnel et corporel, elle se manifeste dans l'ensemble du corps et de cette façon nous pouvons ressentir pleinement la peine qui est là dans le ici et maintenant. Si la personne s'accueille intensément dans son expérience, la détente, la relaxation apparaissent. Lorsque nous éprouvons de la tristesse et que nous nous permettons de pleurer, nous sommes vraiment en contact et en présence avec nous même. Une peine immobilisée peut se manifester par un simple étouffement au niveau de la gorge qui se serre. La personne ne se permet pas de ressentir son émotion en la ravalant, au même moment elle arrête de respirer.

À force d'ignorer et d'essayer de retenir ce mouvement naturel (chagrin), notre corps subit des tensions. Les muscles doivent fournir beaucoup d'efforts et par la suite cela se manifestera sous forme de rigidité physique et caractérielle. (réf. : L'analyse caractérielle de W. Reich) Notre corps cuirassé aura aussi des réactions chimiques telles que : des respirations insuffisantes, superficielles, des battements de coeur accélérés, des tremblements, des sueurs froides, et des bouffées de chaleur. Le fait d'être si proche d'une émotion et de ne pas pouvoir l'exprimer est terriblement pénible. La plupart des gens ne sont pas conscients de leurs blocages d'énergie dans leur corps. Ils s'habituent à vivre avec et restent souvent seuls avec leurs douleurs. Ainsi, la maladie s'installe graduellement.

Il y a beaucoup trop de tranquillisants, d'antidépresseurs prescrits afin que les gens puissent arrêter de pleurer. De toute façon, notre planète entière pleure et c'est pour cela que nous devons en faire un sujet de réflexion. Nous devons essayer de prendre conscience que, même si nous continuons à ingurgiter toutes sortes de substances, nous pleurons tous à l'intérieur. Notre corps a un langage, il nous le révèle clairement à travers notre cuirasse corporelle et émotionnelle. Nous pouvons guérir notre chagrin afin qu'il accélère notre processus d'éveil à nous-même.

Le chagrin réprimé laisse des traces et des empreintes, il peut nous diriger vers la frustration, la colère, la haine, la dépression, le désespoir, l'abandon, le désir de mourir. En le fuyant, en demeurant dans la négation, nous évitons de mieux nous connaître, de sentir et d'affronter notre propre réalité de vie.

Laisser libre cours à nos larmes et à nos émotions cachées permet de dire : " Je me sens beaucoup mieux maintenant. " Ressentir du chagrin est un phénomène tout à fait normal. C'est comme la pluie venant du ciel, elle est essentielle à la terre. De toute manière la pluie ne dure pas toute la vie; le soleil vient après la pluie.

Dans le processus Radix, la personne apprend à accueillir son chagrin dans un milieu sécuritaire pour ainsi en arriver à faire l'expérience de la joie. En accueillant sa peine, elle créera une ouverture à la joie. Le cycle de la pulsation est rétabli ( Charge-Tension-Décharge-Relaxation) permettant la complémentarité des expressions émotives : Peine - Joie; Colère - Amour; Peur - Confiance.

En terminant, nous ne pleurons jamais pour rien, nos pleurs parlent. Nous pleurons parce que nous avons perdu quelque chose qui nous était précieux. Pleurer soulage et guérit les esprits, les c?urs et calme les nerfs. C'est une excellente façon de rétablir Le mouvement de la respiration, de s'ancrer à notre mère-terre, notre enracinement, cette solidité que nous pouvons nous permettre de le sentir que de l'intérieur au centre de ce que nous sommes. C'est aussi une manière de s'unir à soi-même en profondeur telle une prière de pleurs (ça existe). Personnellement, je dis que ces expériences peuvent nous aider à contacter un niveau spirituel très grand. Elles nous élèvent dans toute notre essence. J'appelle cela : "Le miracle de l'ancrage".

Nos yeux parlent. Pouvons-nous prendre le temps de les écouter? Puis-je accueillir mon chagrin dans ma vie?

Bonne réflexion.


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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 19:59


SAVIEZ-VOUS QUE... ... que les maux de dos coûtent plus de trente milliards de dollars par année en Amérique? Il y a une augmentation de 10 % depuis dix ans. Plus de 70 % de la population souffre de maux de dos à des fréquences et degrés différents. Dans 85 % des cas, ces gens ne connaissent pas la cause de leur mal au dos. Ils ne savent pas plus pourquoi le mal disparaît tout seul. Même après une intervention chirurgicale, les maux de dos reviennent souvent. Si vous souffrez de maux de dos, voici quelques causes métaphysiques... Soit que vous endossiez quelque chose qui ne vous appartient pas soit que vous vous sentez responsable du bonheur/malheur d'un autre ou bien vous en avez plein le dos d'une situation ou d'une personne ou encore, vous faites partie de ceux qui se sentent coupables d’avoir des dettes ou de ne pas pouvoir faire face à certaines obligations financières. Le bas du dos a souvent un lien avec les charges financières et physiques. Le milieu du dos est plutôt relié au travail. Le haut du dos est principalement lié aux charges affectives. Quel message recevez-vous? Surtout pas celui de vous accuser encore davantage et de vouloir vous changer. Votre corps vous dit plutôt de vous donner le droit dans le moment d’en prendre trop et d’accepter le fait que vous ne savez pas encore écouter vos besoins avant ceux des autres. Vous avez certainement trop peur de passer pour sans-cœur ou égoïste. Je vous rappelle que de s’occuper de ses propres besoins en premier correspond à de l’amour pour soi et c’est loin d’indiquer de l’égoïsme (qui signifie de vouloir que les autres s’occupent de nous avant leurs propres besoins). Prenez conscience de votre grand cœur et de vos bonnes intentions et dites à votre corps que vous arriverez un jour à vous aimer assez pour vous donner plus d’amour. Avec amour, Lise Bourbeau
Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 14:32


L'océan resplendit sous sa vaste nuée.
L'onde, de son combat sans fin exténuée,
S'assoupit, et, laissant l'écueil se reposer,
Fait de toute la rive un immense baiser.
On dirait qu'en tous lieux, en même temps, la vie
Dissout le mal, le deuil, l'hiver, la nuit, l'envie,
Et que le mort couché dit au vivant debout :
Aime! et qu'une âme obscure, épanouie en tout,
Avance doucement sa bouche vers nos lèvres.
L'être, éteignant dans l'ombre et l'extase ses fièvres,
Ouvrant ses flancs, ses reins, ses yeux, ses coeurs épars,
Dans ses pores profonds reçoit de toutes parts
La pénétration de la sève sacrée.
La grande paix d'en haut vient comme une marée.
Le brin d'herbe palpite aux fentes du pavé;
Et l'âme a chaud. On sent que le nid est couvé.
L'infini semble plein d'un frisson de feuillée.
On croit être à cette heure où la terre éveillée
Entend le bruit que fait l'ouverture du jour,
Le premier pas du vent, du travail, de l'amour,
De l'homme, et le verrou de la porte sonore,
Et le hennissement du blanc cheval aurore.
Le moineau d'un coup d'aile, ainsi qu'un fol esprit,
Vient taquiner le flot monstrueux qui sourit;
L'air joue avec la mouche et l'écume avec l'aigle;
Le grave laboureur fait ses sillons et règle
La page où s'écrira le poème des blés;
Des pêcheurs sont là-bas sous un pampre attablés;
L'horizon semble un rêve éblouissant où nage
L'écaille de la mer, la plume du nuage,
Car l'Océan est hydre et le nuage oiseau.
Une lueur, rayon vague, part du berceau
Qu'une femme balance au seuil d'une chaumière,
Dore les champs, les fleurs, l'onde, et devient lumière
En touchant un tombeau qui dort près du clocher.
Le jour plonge au plus noir du gouffre, et va chercher
L'ombre, et la baise au front sous l'eau sombre et hagarde.
Tout est doux, calme, heureux, apaisé; Dieu regarde.

Marine-Terrace, juillet 1866.

Extrait de "Les Contemplations (Au bord de l'infini)",de Victor Hugo
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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /Oct /2008 18:23

Qu’est ce qu’une initiation au REIKI

L’initiation au REIKI est un art sacré qui respecte la tradition de la méthode USUI. Le REIKI passe à travers le 7ième chakra, cerveau supérieur, reliant l’homme au cosmos dont il fait partie et à l’amour universel. Cette méthode permet à l’initié d’utiliser cette force pour aider à la guérison sur soi et les autres. Aujourd’hui cette science est enseignée dans le monde entier. Cet enseignement se fait par un Maître REIKI enseignant qui par sa connaissance des symboles d’initiation relie l’initié à la source universelle de vie.                                  Actuellement les enseignements pour la plupart se pratiquent sur 4 niveaux.


SHODEN : le niveau 1 du REIKI qui est enseigné à travers 4 initiations. Il ouvre doucement les voies énergétiques nécessaires pour pouvoir transmettre le REIKI sur le plan physique. Il permet l’auto-traitement, le traitement sur les plantes et les animaux ainsi que le traitement collectif.

OKUDEN : le niveau 2 du REIKI est atteint avec 3 initiations. Trois symboles sont délivrés à ce niveau pour renforcer l’ouverture de tous les chakras. Réception de la méthode permettant d’envoyer l’énergie REIKI dans le temps et l’espace, la force d’activation et la clé pour le travail mental.

SHINPIDEN : le niveau de Maître se fait par 3 initiations pour multiplier la force des 7 centres d’énergie. Le symbole de Maître REIKI du système USUI est donné à cette occasion offrant ainsi au praticien la plénitude de la puissance du REIKI. Il permet le travail à distance, l’action sur les maladies chroniques et aiguës.

SHIHAN : le niveau de Maître enseignant initiateur peut être atteint après avoir pratiqué quelque temps comme Maître. C’est un degré de responsabilité. Le Shihan est autorisé à travers une initiation complémentaire. Il donne accès à la pédagogie.

Par dijonreiki - Publié dans : LE REIKI
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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 08:20
Interview Hugues Febvray sur mieuxêtre21

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Hugues FEBVRAY, qui êtes-vous ?

Je suis un thérapeute énergétique. J'ai 49 ans. Je travaille depuis 22 ans en énergie. J'ai commencé en soins par magnétisme et, actuellement je me tourne un peu plus vers le Reiki qui est une méthode japonaise travaillant avec l'énergie universelle par apposition des mains.

 Cette pratique est-elle le résultat d'une formation où est-ce un don ?

J'ai un don que j'ai développé et j'ai appris diverses méthodes pour venir à ma propre méthode actuellement.

 Vous avez développé votre propre méthode.

Oui, je me sers du Reiki et j'ai développé ma propre méthode de soins basée sur l'apposition des mains et l'emploi d'essences, de couleurs et d'olitho cristaux.

Pourquoi cette orientation particulière vers le Reiki aujourd'hui ?

Parce que c'est mon chemin de vie qui m'amène à çà. Par curiosité aussi. J'arrive au Reiki actuellement. Demain, ce sera peut-être autre chose. Mais actuellement, je suis sur cette voie-là. Tout ce qui concerne l'énergie m'intéresse.

Quel public accueillez-vous dans votre cabinet ?

Ici, j'accueille tout le monde, la future maman, le bébé, les personnes en fin de vie et parfois les animaux.

Que vous apporte ces rencontres avec des personnes qui vivent des choses complètement différentes ?

Pour moi, c'est énorme. Le partage est très important. Cela me permet d'évoluer, de mieux comprendre les gens, de mieux les écouter. Je vois que ma façon d'écouter change, en particulier dans le cas des maladies lourdes.

 Avez-vous des projets ?

Je suis sur le point de terminer un livre qui va dans le sens de ce que je fais, qui est basé sur l'énergie universelle. En général, quand j'écris un livre c'est que j'ai terminé quelque chose et que je passe à autre chose. C'est un aboutissement. Je souhaite aussi continuer à soigner. Et puis je suis heureux de former à l'énergie Reiki des gens qui pourront se prendre en main. Cà, c'est important pour moi, que les gens soient avec leur libre arbitre.

 Les guider vers une autonomie, en quelque sorte.

Oui, c'est çà.

Souhaitez-vous ajouter quelque chose à cet entretien ?

Je vois que les gens s'ouvrent de plus en plus à une autre manière de prendre soin d'eux et je fais ce constat aussi avec la médecine traditionnelle. C'st vraiment très important que les gens s'interrogent plus sur leur mieux-être.

Merci.

 Merci à vous d'être venue à moi
Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
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