Hugues et Marina


 


Qui sommes nous

Reiki shamballa

Initiation cristaux éthériques

Initiation flamme violette

Initiation rayon abondance

Témoignages

Forum dijon reiki

.







  Fédération Francophone
de REIKI USUI


Membre de la Fédération française
de bio-énergétique





Recherche

VISITEURS


Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

BIENVENUE


 

 

Vous voulez faire un stage REIKI et vous n'êtes pas de la région dijonnaise.
Vous pouvez accueillir dans votre appartement ou maison un groupe de 8 personnes
plus deux enseignants.
Réunissez autour de vous un minimum de 8 personnes et Hugues et Marina se déplaceront
à votre domicile afin d'enseigner les degrés de REIKI.
Il est bien entendu qu'aucun hébergement pour la nuit, ne sera prévu. A moins que vous soyez un gîte, ou que vous décidiez d'accueillir des stagiaires.
Seul impératif: avoir une pièce, avec une ou des tables, et, où nous pourrons aussi déplier 2 à 3 tables de soin.
Peu importe que ce soit dans votre habitation ou dans une pièce prévue à cette effet.
Pour la personne qui accueillera ce stage et pour vous remercier de votre investissement nous vous feront 70 % de réduction du prix de votre stage.
Pour tout renseignements, veuillez nous téléphoner au: 06 83 45 07 34

 

Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 08:22
 

Des réflexes anticancer au quotidien: l'approche de David Servan-Schreiber

PasseportSanté.net - Qu'est-ce qui vous a incité à vous pencher sur les moyens d'aider concrètement les gens à guérir?

David Servan-Schreiber - Beaucoup ma propre expérience de la maladie. J’étais un jeune médecin qui faisait médecine principalement pour faire de la science, pour faire de la recherche, pour publier des papiers, pour avoir un laboratoire. Et puis, un jour, j’ai été diagnostiqué avec un cancer, avec une tumeur au cerveau, découverte dans mon propre laboratoire de recherche. Ce jour-là, quelque chose a basculé en moi. Parce que le fait de passer à travers l’expérience de la maladie, comme médecin, m’a fait beaucoup mieux comprendre à travers quoi passaient les patients et j’ai découvert quelque chose d’extraordinaire en revenant à mon métier après la chirurgie et une période d’invalidité. Je suis revenu à mon métier et, là, je me suis aperçu que chaque fois que je soulageais la souffrance de quelqu’un, comme médecin, c’est un peu comme si je me soignais moi-même, comme si je me guérissais moi-même. Je pense que c’est quelque chose que tous les êtres humains peuvent faire, pas besoin d’être médecin pour ça, mais chaque fois qu’on rend service à quelqu’un, chaque fois qu’on fait plaisir à quelqu’un, en fait, on se fait aussi beaucoup plaisir à soi. Là, j’avais cette extraordinaire chance comme médecin, en faisant mon métier, de soulager la souffrance des gens. Et c’était un peu comme si, chaque fois, je venais me soigner moi, et c’était extraordinaire. J’ai commencé à adorer mon métier de soignant et, du coup, ça m’ennuyait de plus en plus d’être pris à passer des heures à faire des choses beaucoup plus théoriques et abstraites, comme ce que je faisais dans ma recherche. Donc, je me suis redirigé vers la médecine clinique, j’ai pratiqué de plus en plus et je me suis mis à enseigner à de jeunes médecins le rapport médecin/malade, comment s’approcher des gens, comment les aider à se découvrir eux-mêmes, comment les aider à se prendre en main, même. Et c’est de là qu’est né mon intérêt pour une médecine plus préventive, voire complémentaire.

PasseportSanté.net - Qu'est-ce qui permet de croire que chacun de nous peut agir pour se prémunir contre le cancer?

David Servan-Schreiber - On sait que chaque être humain porte en lui ou en elle des cellules cancéreuses. Bon, c’est la mauvaise nouvelle, mais tout le monde en a. Quand des gens meurent à l’âge de 50 ans, de 60 ans dans un accident de voiture, par exemple, si on fait une autopsie, on trouve invariablement des petites tumeurs cancéreuses qui se trouvent dans la thyroïde, dans les seins, dans le côlon ou la prostate, on trouve de toutes petites tumeurs cancéreuses. On sait aussi que seulement une personne sur trois, au Québec par exemple, ou une personne sur quatre en Europe occidentale, mourra d’un cancer. Ça veut dire qu’au moins deux sur trois, voire trois sur quatre ont des défenses naturelles qui empêchent ces cellules cancéreuses, que tout le monde a, de devenir une maladie. Donc, la question c’est : qu’est-ce qu’on peut faire pour faciliter le travail de ces défenses naturelles, pour les encourager à constituer une solide barrière contre le développement du cancer? Et surtout, qu’est-ce qu’on peut faire pour arrêter de les empêcher de faire leur travail? Et tout ça passe à travers nos habitudes de vie.

PasseportSanté.net - Pourquoi le taux de cancer est-il si élevé aujourd’hui?

David Servan-Schreiber - En ce qui concerne la prévention et la lutte contre le cancer par les défenses naturelles, tout a basculé avec la Deuxième Guerre mondiale. Il suffit de regarder tout ce qui a changé depuis la Deuxième Guerre mondiale pour comprendre comment on doit modifier nos habitudes de vie, pour être en meilleure santé d’abord et puis, accessoirement je dirais, empêcher le développement d’un cancer ou venir accompagner un traitement. Qu’est-ce qui a changé depuis la Deuxième Guerre mondiale? L’augmentation de la consommation de sucre. Colossale. On met du sucre dans absolument tout, on ne peut même presque plus acheter de l’eau sans qu’elle soit sucrée! Toutes les boissons sont sucrées. Il y a du sucre dans toutes les vinaigrettes pour la salade. Quand on voit ces femmes faire un régime, elles mangent de la salade, elles mettent de la vinaigrette dessus qui ont du sirop de fructose concentré, qui est au sucre ce que l’héroïne est à l’opium. C’est une espèce de superconcentré de sucre qui a un effet considérable sur la multiplication des cellules graisseuses, mais aussi des cellules cancéreuses. Ça, c’est nouveau depuis la Deuxième Guerre mondiale.

La deuxième chose qui est nouvelle, c’est qu’on a changé la façon de nourrir les animaux. Les oeufs par exemple. Ma grand-mère me disait toujours que les oeufs c’était un aliment santé. Sur la ferme sur laquelle j’ai grandi, elle nous faisait manger des oeufs. Je crois qu’elle avait raison, à son époque, les oeufs étaient effectivement des aliments santé. Ils étaient très équilibrés en oméga-3 par exemple, il y avait autant d’oméga-3 que d’oméga-6 dans les oeufs normaux. Et puis, avec la Deuxième Guerre mondiale, on s’est mis à nourrir tous les animaux avec du soya et du maïs, au lieu qu’ils se nourrissent de façon naturelle. Les vaches ne mangent plus d’herbe. Et lorsque l’on fait cela, dans la viande, dans le beurre, dans le lait, dans le fromage, dans les oeufs, il n’y a plus d’oméga-3 et il y a une quantité énorme d’oméga-6 qui vient du soya et du maïs, qui contiennent des oméga-6. Donc, les animaux qui étaient des aliments santé deviennent des aliments qui contribuent à la maladie, des aliments pro-inflammatoires. Et ça, ça a changé avec la Deuxième Guerre mondiale.

Un autre facteur qui a complètement changé, c’est l’activité physique. Personne… enfin si vous réfléchissez, si vous demandez aux gens comment leurs grands-parents allaient à l’école, tous nos grands-parents allaient à l’école en marchant. Tous, y compris au Québec. Ils vous diront qu’ils y allaient dans la neige pieds nus, probablement en montant dans les deux sens. Aujourd’hui, est-ce qu’il y a un seul enfant que vous connaissez qui va à l’école en marchant? Ça n’existe plus. Notre activité physique intégrée au quotidien s’est totalement évaporée. Nous sommes dans une épidémie de sédentarité. Le corps ne bouge plus. Et quand le corps ne bouge plus, c’est tout un tas de maladies qui se développent, dont le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, Alzheimer, dépression et le cancer.

Et enfin, la dernière chose qui a changé de façon bouleversante avec la Deuxième Guerre mondiale, c’est le réseau social. C’est un petit peu moins vrai au Québec, qui est une société assez homogène, mais c’est profondément vrai en Europe occidentale et en Amérique du Nord, aux États-Unis, où les gens déménagent tous les cinq ans en moyenne. Ils sont loin de leurs frères et soeurs, loin de leurs parents, loin de leurs grands-parents, loin de leurs cousins et cousines et ils changent de voisins tous les cinq ans. Leur réseau social est totalement désagrégé. Or, le réseau social est la première ressource contre le stress. Quand il nous arrive quelque chose de difficile, on se tourne vers les autres. S’il n’y a pas « d’autres » vers lesquels se tourner, on prend le stress en pleine face et c’est là où on tombe dans l’impuissance et l’impuissance à la formation du cancer.

Un autre facteur qui a changé depuis la Deuxième Guerre mondiale, c’est l’apparition des substances chimiques de synthèse qui ont des propriétés toxiques pour l’organisme; et nombreuses sont cancérigènes, mais cancérigènes avérées, parfaitement documenté! Le DDT, par exemple, qui est un pesticide connu, ça n’existait pas avant la Deuxième Guerre mondiale; ça a été fabriqué pour la Deuxième Guerre mondiale et les stocks en excès ont ensuite été utilisés de façon très large pour l’agriculture civile après la guerre. Aujourd’hui, c’est interdit, tellement c’est toxique. Le lindane, un autre pesticide extrêmement toxique, aujourd’hui interdit, a été répandu partout sur nos sols après la Deuxième Guerre mondiale. Les phtalates, les parabènes qui sont dans tous les cosmétiques, ça date d’après la Deuxième Guerre mondiale. Les PCB1 qui sont dans les isolants pour les conducteurs électriques et dans les dégraissants sont apparus après la Deuxième Guerre mondiale, c’est tellement dangereux que c’est à nouveau complètement interdit. Mais il y en a partout parce qu’on en a tellement répandu sur la planète, qu’ils sont au fond des océans, on les retrouve dans le sang des ours blancs qui ne vivent pas à côté des grandes entreprises industrielles, mais c’est eux qui sont le plus contaminés en PCB; eux et les êtres humains. Ça aussi, c’est un facteur qui contribue à l’épidémie actuelle de cancer et qui est complètement nouveau depuis la Deuxième Guerre mondiale.

PasseportSanté.net - On insiste beaucoup sur l’effet de l’alimentation dans la prévention du cancer. Pourquoi?

David Servan-Schreiber - Ce que recommande le Fonds mondial de la recherche contre le cancer, c’est d’avoir le moins de gras possible sur soi, puisque le gras est la principale source de stockage des déchets toxiques dans le corps humain. Le Fonds mondial de la recherche contre le cancer recommande d’être dans la partie inférieure de la normale pour sa taille, la partie inférieure de l’échelle de poids, ce qu’on appelle un index de masse corporelle. Plus on est mince sans être anorexique, mince mais en santé, moins on a d’excès de graisse, moins on est exposé aux produits chimiques toxiques. C’est aussi simple que ça. Donc, ça passe par l’alimentation et l’exercice évidemment.

Dans l’alimentation, il faut si possible éviter une partie des aliments qui sont cancérigènes, indirects, mais qui sont procancérigènes, qui viennent nourrir l’inflammation. En particulier tout le sucre, l’excès de sucre, et aussi l’excès d’acides gras oméga-6, qui viennent nourrir l’inflammation. Il faut bien sûr ajouter des aliments anticancer, qui sont avant tout les légumes. Évidemment que le régime occidental est fait à l’inverse de ce qu’il faut puisqu’on mange un gros morceau de viande très oméga-6, bourré de contaminants qui viennent de ce qu’ont mangé les animaux, avec deux légumes qui se battent entre eux autour, alors voilà le plat national en Amérique du Nord ou en France. Ce qu’il est nécessaire de manger c’est l’inverse : un plat de légumes avec peut-être quelques fines tranches de viande si on aime ça, pour donner du goût. Mais le principal de l’assiette, ce doit être des légumes et des légumineuses, des pois, des pois chiches, des haricots, des lentilles, etc. du tofu. Donc, changer son alimentation, introduire des aliments anticancer, et réduire au maximum les aliments procancer.

PasseportSanté.net - En quoi l’activité physique est-elle utile contre le cancer?

David Servan-Schreiber - Pour ce qui est de l’activité physique, on sait par exemple que les femmes qui ont déjà eu un cancer du sein, si elles font 30 minutes de marche, même pas de la course, de la marche cinq fois par semaine, voient leur risque de rechute de cancer du sein diminuer par un facteur de 2. C’est à peu près du même ordre que le meilleur médicament dont on dispose dans la prévention de la rechute du cancer du sein. Alors, c’est énorme le bénéfice de l’activité physique. De façon générale, tous les individus qui font de l’activité physique ont un risque de cancer très inférieur aux autres. Le principal risque de cancer aujourd’hui en Occident, c’est le tabac et, immédiatement derrière, l’excès de poids… l’excès de poids principal risque de cancer! Alors l’activité physique est une formidable barrière contre ça, elle stimule le système immunitaire, elle empêche le sucre de monter dans le sang, de venir nourrir les cellules cancéreuses, elle élimine les masses de gras qui sont les dépôts toxiques dans l’organisme.

PasseportSanté.net - La question du stress semble porter à confusion. Est-ce que, oui ou non, stress et cancer sont liés?

David Servan-Schreiber - On sait que le stress ne cause pas le cancer. Il n’y a aucun mécanisme biologique par lequel un stress peut fabriquer un cancer qui n’existait pas. Par contre, on sait que certaines réactions au stress peuvent venir alimenter la croissance d’un cancer qui existe déjà. Les réactions au stress qui alimentent le cancer c’est, en gros, l’impuissance, le sentiment d’impuissance, le découragement, l’abandon. Et quand on continue de se prendre des vagues de stress dans la figure et qu’on ne peut plus réagir, ça fait monter le cortisol et l’adrénaline à chaque fois avec rien derrière pour initier de l’action, le combat ou la fuite. Ça, ça vient alimenter l’inflammation dans le corps. Et en alimentant l’inflammation, ça vient nourrir la progression du cancer. C’est parfaitement documenté. Quand on regarde les études sur les femmes qui ont un haut niveau de stress, on voit que beaucoup de stress par rapport à pas de stress, ça ne nourrit pas particulièrement le risque de cancer du sein. Mais beaucoup de stress et l’incapacité d’y faire face, ça oui, ça vient nourrir la croissance du cancer du sein. Donc, il faut apprendre à gérer le stress. Or, ça c’est très possible! C’est pour ça que, pour moi, c’est un formidable message d’espoir, ce n’est pas du tout une façon de culpabiliser les gens en disant : c’est votre faute si vous avez un cancer, si vous avez du stress! Je n’ai pas une seconde pensé que c’est de ma faute parce que j’ai eu un cancer au cerveau à cause du stress que j’ai vécu! J’ai vécu ma vie comme tout le monde, j’ai des difficultés comme tout le monde, oui, il y a eu des périodes difficiles de stress qui ont laissé des sentiments d’impuissance avant mon premier diagnostic et puis avant ma rechute, mais bon, ça fait partie de la vie. J’ai appris, depuis, à essayer de gérer ça mieux. Et ça ne m’empêchera peut-être pas d’avoir une autre rechute, il n’y a pas de garantie à ce jeu-là, que ce soit la nutrition, la gestion du stress, l’exercice physique; ça aide considérablement à résister au cancer, mais ce n’est pas 100 %, mais la chimiothérapie non plus d’ailleurs, en passant, n’est pas à 100% malheureusement. Donc, il ne faut pas s’accuser si on n’a pas réussi, que c’est de sa faute. On fait tout ce qu’on peut, on met toutes les chances de son côté, et puis après on voit.

PasseportSanté.net - Quels sont les principaux mécanismes biologiques qui stimulent la prolifération des cellules cancéreuses?

David Servan-Schreiber - Un des principaux mécanismes, c’est l’inflammation dans le corps; le niveau d’inflammation dans le corps. C’est-à-dire la tendance que le corps a à venir alimenter la multiplication des cellules, puisque l’inflammation sert à ça, elle sert à boucher les brèches quand on s’est coupé, par exemple. Il faut de l’inflammation pour stimuler la formation de nouvelles cellules qui vont boucher le trou, l’inflammation nourrit la croissance des cellules. C’est bien quand on s’est coupé et qu’il faut remplacer des cellules, c’est très bien. Quand on a un cancer, ça vient nourrir la croissance des cellules cancéreuses. C’est beaucoup moins bien. L’inflammation vient nourrir le cancer, or l’inflammation est alimentée par, beaucoup, le manque d’exercice, le stress qu’on ne digère pas et qui donne lieu à l’impuissance, et l’alimentation moderne avec un excès d’oméga-6 et du sucre. Tout cela vient alimenter l’inflammation, alors il faut arriver à contrôler cela.

Deuxième mécanisme très important en matière de cancer, c’est la fabrication de nouveaux vaisseaux sanguins dont ont besoin les tumeurs cancéreuses pour grandir. Une tumeur cancéreuse, ça grandit très vite, par définition. Ça peut être sur plusieurs mois, mais plusieurs mois, ça reste très rapide à l’échelle du temps de la biologie. Quand une tumeur grandit, elle doit faire en sorte que chacune de ses cellules soit à moins d’un millimètre d’un vaisseau sanguin. Donc, elle doit fabriquer de nouveaux vaisseaux sanguins qui doivent pousser au même rythme que la tumeur, sinon les cellules cancéreuses mourraient. Or, on sait aujourd’hui qu’il y a des aliments qui bloquent la fabrication de nouveaux vaisseaux sanguins et qui ralentissent considérablement la capacité des tumeurs cancéreuses à grandir. Il y a par contre des aliments qui viennent alimenter la croissance des vaisseaux sanguins, alimenter la croissance de la tumeur. Donc, il faut manger le plus possible d’aliments anticancer, antiangiogenèses - fabrication de nouveaux vaisseaux sanguins -, et éliminer au maximum les aliments qui viennent produire de l’angiogenèse.

PasseportSanté.net - On sait que les légumes sont anticancer, mais quels sont les aliments procancer?

David Servan-Schreiber - Les aliments procancer sont des aliments très riches en graisses oméga-6. Presque toute la chaîne animale, aujourd’hui, est très riche en oméga-6. La viande rouge en particulier est plus grasse que la viande blanche, mais la peau du poulet est très riche en oméga-6 aussi, c’est là qu’il y a tout le gras chez le poulet; le lait, le beurre, le fromage, les oeufs, la crème, tout ça est très riche en oméga-6. Tous les produits animaux. Et ce n’est pas par hasard que toutes les études montrent que les produits animaux, dans la société occidentale, sont associés à l’augmentation de risque de cancer; c’est bien ça que dit le Fonds mondial de la recherche contre le cancer. Réduire les produits animaux, ne pas manger de viande rouge plus de deux fois par semaine. Si vous mangez de la viande rouge et que vous y tenez énormément, assurez-vous qu’elle a été nourrie en pâturage, que ce soit de la viande oméga-3, c’est-à-dire rééquilibrée. Pareil pour le lait, pareil pour le fromage, pareil pour les oeufs… Les oeufs, c’est un des aliments les plus déséquilibrés depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Le deuxième aliment procancer, c’est le sucre et le sirop de fructose qui est maintenant dans absolument tout, y compris dans les barres chocolatées, c’est absolument partout. Il faut éviter ça au maximum. Le remplacer, si vous aimez le goût du sucré - ce que tout le monde aime évidemment -, le remplacer par des choses acceptables comme le chocolat noir à plus de 70 %, qui est très agréable. On le fait fondre, on en met sur des fruits par exemple; c’est très sucré, c’est très agréable et ce n’est pas mauvais, ce n’est pas toxique. On peut utiliser aussi du sirop d’agave, cet extraordinaire sirop très, très sucré, plus sucré que le sucre, qui a un goût délicieux, entre le miel et le sirop d’érable, un peu plus léger, et qui ne fait pas monter le sucre dans le sang. C’est miraculeux! Ça fait grossir quand même, il faut faire attention de ne pas en prendre trop, mais ça ne fait pas monter le sucre dans le sang, ça ne stimule pas d’insuline et l’insulin growth factor 1, IGF1, qui stimule la croissance des cellules cancéreuses chaque fois qu’on prend du sucre. Donc, utiliser du sirop d’agave, utiliser du chocolat noir ou alors prendre le moins de sucre blanc raffiné possible. Aussi, le moins de pain blanc, le moins de bagels, le moins de muffins, le moins de croissants, puisque tous ces aliments... le pain blanc, c’est comme si on mangeait du sucre! Il faut réduire ça. Aussi, remplacer par du pain multicéréale, si possible bio, mais déjà, le pain multicéréale complet fera beaucoup moins monter le sucre dans le sang.

PasseportSanté.net - Est-ce que les aliments anticancer fonctionnent tous de la même façon?

David Servan-Schreiber - Il y a un tas d’aliments anticancer et une des choses extraordinaires pour les aliments anticancer, c’est qu’ils ont chacun des mécanismes d’action différents. Quand on les combine, on attaque le cancer par plein d’angles différents. C’est comme une armée qui se fait attaquer par tous les fronts, elle a beaucoup moins de chance de se défendre. Le cancer se défend beaucoup moins bien lorsqu’on combine de multiples aliments anticancer. Certains de ces aliments anticancer empêchent la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins dont les tumeurs ont besoin pour grandir, d’autres viennent directement tuer les tumeurs cancéreuses, d’autres viennent stimuler le système immunitaire; chacun a des mécanismes différents. Enfin, il y en a encore d’autres qui viennent empêcher l’inflammation de se former. Donc, quand on utilise une alimentation variée à base de multiples aliments anticancer, on vient jouer sur tous les mécanismes qui permettent de ralentir la progression de la maladie; de l’éviter si on n’en a pas un, et si on en a déjà un, de ralentir sa progression au maximum.

PasseportSanté.net - Alimentation, poids, activité physique : est-ce possible de changer son mode de vie à ce point?

David Servan-Schreiber - Ce qui est passionnant, c’est que quand on change son mode de vie doucement, il ne faut pas le changer trop brutalement sinon c’est difficile, mais quand on change doucement, quand on se met à gérer le stress en faisant du jogging, par exemple, quand on se met à manger différemment, en évitant de plus en plus les produits frits, les produits gras, les produits trop sucrés, au bout d’un moment, on ne peut pas revenir en arrière. Le corps a tellement envie de ça, il a tellement besoin d’une alimentation saine, de bouger, de respirer, d’être dans l’air pur, il a tellement envie de ça, qu’on s’aperçoit, une fois qu’on l’a fait un petit peu, au bout de deux, trois, quatre mois de pratique régulière, qu’on ne peut pas revenir en arrière. Moi je ne peux pas manger un tas de frites, par exemple. C’est impossible. J’aime bien les frites, comme tout le monde, je peux en manger trois ou quatre, ce n’est pas désagréable. Mais manger un plat de frites, je ne dormirai pas! Et je me suis demandé comment j’ai fait pendant des années pour manger un steak-frites. Vous me faites manger un steak-frites aujourd’hui, je suis malade. On est tellement intoxiqués avec la sédentarité, avec une alimentation déséquilibrée, que le corps s’est habitué à ça. Comme les gens qui prennent de l’héroïne, ils prennent de l’héroïne, il leur faut des doses de plus en plus énormes pour avoir un effet puisque le corps s’est habitué. Si vous et moi on prend une dose microscopique d’héroïne, on va être complètement explosés! On s’est habitués à prendre des toxines comme des frites, comme de gros morceaux de viande rouge, les deux ensembles en plus, le corps le tolère à peu près, mais pas très bien : on ne dort pas bien, on a de l’inflammation, mal aux articulations, on est ralenti, on est fatigué, on ne tolère pas très bien. Quand on arrête, on s’aperçoit qu’on ne peut plus y retourner. Je ne peux même plus manger… j’ai du mal à manger des bonbons aujourd’hui. Je n’y arrive pas parce que c’est tellement sucré que j’ai l’impression que ça me colle un peu partout sur les dents… Boire un verre de Coca-Cola, j’ai envie de me laver les dents immédiatement après… Quand on se déshabitue de quelque chose, ça devient très naturel de rester dans ce mode-là.

PasseportSanté.net - Que dites-vous aux personnes atteintes de cancer qui voudraient se faire soigner par des approches non médicales?

David Servan-Schreiber – Je dis aujourd’hui sur tous les tons possibles et imaginables qu’il n’y a pas d’alternative dans le traitement du cancer aux méthodes conventionnelles. Il n’y a pas d’alternative à la chirurgie, à la chimiothérapie, à la radiothérapie. Quelqu’un qui a un cancer doit se tourner vers ces méthodes conventionnelles. Je l’ai fait, j’ai été opéré deux fois, j’ai fait 13 mois de chimiothérapie, c’est incontournable. Par contre, ce n’est pas suffisant. Il faut aller plus loin et aussi donner à son corps toutes les chances de se battre avec ses défenses naturelles. Alors, est-ce qu’on peut remplacer la chimiothérapie par les brocolis? Non. On ne peut pas. Est-ce que si on fait de la chimiothérapie on doit prendre des brocolis? Oui. Il faut le faire. Vous comprenez la distinction entre les deux? Il n’y a pas d’alternative au traitement conventionnel du cancer aujourd’hui.

Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 08:26

Méditer, c'est se soigner

Dr Frédéric Rosenfeld
Les arènes, 2007
350 pages

Synopsis

Dans les traditions orientales, méditer est une médecine du corps et de l'esprit. Aujourd'hui, les scientifiques nous apportent la preuve que la méditation agit bien sur le cerveau et qu'elle met en oeuvre des mécanismes réparateurs ou préventifs. Dans de nombreuses cliniques aux États-Unis et en Europe, les psychiatres utilisent la méditation pour réduire le stress, l'anxiété et prévenir la rechute dépressive et l'insomnie. En médecine, les bénéfices de la méditation sur les maladies cardiovasculaires, les douleurs chroniques et les maladies psychosomatiques sont reconnus. On a même observé ses effets anti-vieillissement. Le docteur Rosenfeld nous initie aux découvertes révolutionnaires des médecins et des scientifiques. Dans ce livre accessible à tous, il nous donne des clés pour une méditation laïque, adaptée à chacun, qu'il s'agisse de yoga, de zen, de tai-chi ou d'autres pratiques. Méditer, c'est se soigner. À nous de devenir les acteurs de notre bien-être.

Commentaire

Les divers mécanismes par lesquels la méditation apporte des bienfaits physiques et psychologiques, l'auteur les connaît sans doute tous. C'est que, médecin psychiatre, mais aussi méditant sérieux, il semble avoir tout exploré du sujet. S'il a pu amplement observer ces bienfaits dans sa propre pratique et auprès de certains de ses patients, il connaît également la littérature scientifique sur la méditation - assez abondante maintenant. Ce qui lui permet d'affirmer qu'elle peut nous aider à mettre en place ces mécanismes d'autoguérison devant le stress, l'anxiété et de nombreuses maladies, dont celles touchant les systèmes respiratoire, cardiovasculaire ou immunitaire, mais aussi toutes sortes de problèmes de peau, la boulimie, les troubles du sommeil, etc.

La méditation - qui n'est pas qu'un mode thérapeutique - peut paraître trop étrange ou complexe pour qui ne la connaît pas, rendant du coup ses bienfaits trop abstraits. Or, le grand mérite de ce livre exceptionnel est la connaissance très fine qu'a l'auteur de l'univers de la méditation - dont ses diverses approches comme vipassana et le zen -, mais aussi la manière à la fois concrète et riche qu'il a d'en parler. Quant à la dimension scientifique de la chose, il trouve les mots pour la dire. Il raconte comment, par exemple, la méditation stimule le développement de certaines aires du cerveau, tel le « sulcus préfrontal droit », qui joue un rôle dans la façon dont nous intégrons nos émotions et nos pensées aux quotidiens. On ne sait peut-être pas assez que la compréhension des messages émotionnels du corps est indispensable, vu que « les émotions ont un impact bien plus puissant sur nos pensées que l'inverse ».

Loin d'entraîner une certaine « déconnection » d'avec le monde, la méditation, affirme l'auteur, est le meilleur moyen de se défaire de l'emprise despotique de la pensée et de vivre l'instant présent dans toute sa « luxuriante densité » - et cela, dans un meilleur état de bien-être et de santé. Mentionnons que ce livre est accessible à tous et que les méditants y trouveront une occasion de mieux comprendre leur pratique.

 

Lucie Dumoulin

Extrait

Des économies d'énergie

Depuis les années 1960, des dizaines d'études convergent vers cette constatation : la méditation diminue la consommation d'oxygène et la combustion de l'énergie par le corps. L'un des indices physiologiques de la moindre consommation d'énergie, c'est la fréquence respiratoire. Si les méditants entraînés en zen respirent en général quatre ou six cycles par minute [population générale : 12 à 20], dans les états de transe poussés, le rythme respiratoire peut descendre exceptionnellement jusqu'à un cycle par minute (!), en même temps que la consommation d'oxygène peut chuter de plus de 50 %. En règle générale, cette prouesse respiratoire résulte d'un allongement de la période d'expiration. De façon étonnante, ce ralentissement finit pas exister chez le méditant expérimenté, même en dehors de ses moments de recueillement : le calme de la respiration devient une habitude. Mieux encore : l'effet de l'ancienneté de la pratique du zen sur la respiration a été étudié par une équipe - japonaise, bien sûr. Elle révéla que plus l'on cumulait d'heures, voire de mois ou d'années de zazen, plus le rythme respiratoire au repos était lent.

Pour autant, le fait de moins respirer est-il bon pour la santé? Disons « oui » de façon indirecte : une respiration basse est l'indice d'une moindre dépense d'énergie globale dans l'organisme. Ensuite, ainsi que nous l'avons vu avec la réponse de relaxation de Benson, une fréquence respiratoire basse est aussi l'indice d'une activation de notre système nerveux parasympathique, c'est-à-dire d'un état de repos physiologique : en même temps que notre souffle est calme, notre coeur est calme, notre tension artérielle est épargnée, et tout un ensemble de mécanismes corporels qui concourent à notre santé s'active (abaissement des hormones de stress, phénomènes immunitaires, etc.).

 

Ce texte est tiré de Méditer, c'est se soigner, du Dr Frédéric Rosenfeld, Éditions Les arènes, France, 2007, pages 207-8.

Par dijonreiki - Publié dans : LA MEDITATION
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 07:29
Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 07:33
Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps:

Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là... Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée par une autre!

Écouter, c'est commencer par se taire... Avez-vous remarqué  comment les "dialogues" sont remplis d'expression du genre:
"C'est comme moi quand..." ou bien "Ça me rappelle ce qui m'est arrivé..." Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi. Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif (...).
Écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien, pour lui.

Écouter, ce n'est pas de chercher à répondre à l'autre, sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être. C'est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas de donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.
Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a peut-être jamais donné: de l'attention, du temps, une présence affectueuse.


André Gromolard
Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 11:20
Charte des praticiens en Bio-énergétique

Article 1—La bio-énergétique implique la conception holistique de l'homme et du monde.

Article 2—L'équilibre énergétique est une clé essentielle du bien-être.

Article 3—La pratique de la Bio-énergétique a pour objet de rétablir l'équilibre énergétique.

Article 4—Le praticien en Bio-énergétique s'engage à exercer son activité avec humanité, probité et loyauté.

Article 5—Le praticien en Bio-énergétique s'engage à toujours observer le principe fondamental du respect de la personne humaine.
                 
Article 6—Le praticien en Bio-énergétique s'interdit tout publicité mensongère sur son activité.

Article 7—Le praticien en Bio-énergétique doit être en état de disponibilité pour apporter à l'autre l'aide qu'il sollicite.

Article 8—Le praticien en Bio-énergétique se tient régulièrement informé de l'évolution des disciplines qu'il pratique en parfaisant, le cas échéant sa formation.
                  
Article 9—Le praticien en Bio-énergétique s'engage a n'utiliser, dans sa pratique, que les moyens naturels de la  bio-énergétique.

Article10—Le praticien en Bio-énergétique s'engage au respect de la loi qui définit son statut.

Par dijonreiki - Publié dans : LE REIKI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 11:34

Le texte ci-dessous est un extrait de l’ouvrage que Richard Sünder a publié aux Editions Quintessence : Médecine du mal, Médecine des mots. Cet ouvrage a pour sous-titre : « Causes psychobiologiques, sens et syntaxe des maladits ».

Le fondement de toute action, quelle qu’elle soit, est un conflit. Cela est aussi vrai de la marche que des maladits. Une action n’est possible que s’il y a mouvement. Or aucun mouvement n’est possible sans une relation entre l’énergie qui produit le mouvement et l’inertie qui s’y oppose. Sans conflit entre l’énergie et l’inertie, aucun mouvement et aucune action ne seraient possibles.

 

L’existence est un perpétuel conflit entre les désirs de l’individu et les interdits ou les obstacles qui empêchent de les satisfaire

Exemples. Si la Terre n’opposait pas sa force d’inertie à nos pieds, nous ne pourrions pas marcher. Lorsque nous sommes assis dans un siège inconfortable, nous sommes en proie à un conflit d’inadaptation au milieu (le siège) et nous n’arrêtons pas de nous tortiller pour trouver la position confortable qui résout le conflit. Une personne au chômage est en conflit de manque — elle peut à échéance manquer de tout, y compris de nourriture — et, bien entendu, elle va entreprendre toutes les actions possibles pour rétablir sa situation et faire cesser le conflit. La naissance d’un enfant est un conflit entre rester dans le confort du ventre de la mère, qui peut alors en mourir, et sortir par un passage étroit qui est un obstacle qu’il faut franchir. L’éducation, dès l’enfance, et toute l’existence est un perpétuel conflit entre les désirs de l’individu et les interdits ou les obstacles qui empêchent de les satisfaire. Si, d’ailleurs, l’existence n’était pas qu’une suite de conflits qu’il faut absolument résoudre, nous resterions allongés dans une chaise longue à ne rien faire, au risque de mourir d’ennui. Mieux, nous n’existerions pas.

L’existence même de l’homme est la solution d’un conflit. Comme celle du monde lui-même, ainsi que je le démontre dans Médecine du mal, médecine des mots.

Tout cycle, qui implique l’alternance de contraires, est la solution d’un conflit

Quand les éléphants se mettent en marche pour aller à la rivière, c’est parce qu’ils ont soif. S’ils ont soif, c’est parce qu’ils sont l’objet d’un conflit de manque d’eau avec risque de déshydratation. Quand les gnous entreprennent leur grande migration, c’est parce que — la sécheresse ayant fait disparaître l’herbe — ils ont faim. La faim, due au manque de nourriture, les contraint à aller chercher d’autres pâturages. Il s’agit bien d’un conflit entre le besoin de se nourrir et l’absence de nourriture. Lorsque nous vidons nos poumons, parce qu’ils sont pleins d’air, et lorsque nous les emplissons, parce qu’ils sont vides d’air, c’est parce que, sans l’alternance du vide et du plein d’air, nous nous asphyxions. Le plein et le vide sont des contraires. Toute contradiction est conflictuelle et, en l’occurrence, l’alternance du vide et du plein résout le conflit des deux exigences contradictoires de la respiration. Lorsque, après une journée fatigante, nous avons un conflit de manque d’énergie et d’épuisement, nous éprouvons le besoin de dormir, parce qu’il nous faut nous reposer pour nous régénérer. Tout cycle, qui implique l’alternance de contraires, est la solution d’un conflit. Y compris le cycle des cellules du corps qui doivent échanger du sodium et du potassium pour « respirer » et vivre. Et lorsque nous sommes en conflit avec quelqu’un qui nous a fait un vilain tour que nous ne pouvons pas digérer, nous faisons, selon l’intensité du stress que nous cause le conflit, des troubles de l’appareil digestif, un cancer de l’estomac, voire du pancréas, comme s’il nous fallait faire un deuxième estomac ou un deuxième pancréas au sein du premier pour mieux digérer ce que nous ne digérons pas.

La médecine ignore absolument les causes de toutes les « maladies »

Toute action et tout maladit ont donc nécessairement une cause pour la simple raison que, jusqu’à preuve du contraire, tout ce qui se passe dans le monde répond à une nécessité. On n’y rase jamais gratis. La médecine ignore absolument les causes de toutes les « maladies ». Rien de plus logique : la « maladie » n’existe pas. On ne peut donc pas trouver une cause à un phénomène qui n’existe pas. La « maladie » médicale sans cause, c’est-à-dire sans conflit qui la cause (je ne parle pas de la prolifération des cellules dans un cancer de masse : ce n’est pas la cause, c’est un effet du conflit) n’existe pas. Tout ce qui affecte le corps est toujours un programme biologique nécessaire de survie qui résout un conflit. Quand un médecin diagnostique une « maladie », le malade devrait immédiatement lui demander quelle en est la cause : « Pourquoi, docteur, ai-je un cancer du sein, de l’estomac, du colon, de la peau ou un asthme, un eczéma ou un blocage du dos ? » Si le médecin est incapable de donner une réponse précise, logique et rigoureuse, c’est-à-dire d’identifier le conflit — et il en est incapable, il n’a appris qu’à identifier des symptômes dans l’ignorance totale de ce qui les cause — c’est qu’il ignore tout de ce qu’il appelle la « maladie ». La prétendue « maladie » n’est, en fait, rien d’autre qu’une adaptation du corps à un conflit interne qui en est la cause et qu’il faut identifier. Tout ce qui modifie l’état — aussi bien intérieur qu’extérieur — de notre corps est la solution d’un conflit. Parce qu’il n’existe pas d’action qui ne soit pas le produit d’un conflit. C’est là loi fondamentale et incontournable de la physique : Pas d’action sans conflit. A toute action son conflit et, corollairement, à tout maladit son conflit ! Mais, visiblement, il faudra encore du temps aux médecins conventionnels orthodoxes pour qu’ils comprennent qu’on ne peut plus faire de médecine en ignorant tout de la physique.

Le maladit n’est qu’un cas particulier de l’évolution des espèces

Pourquoi ne peut-il pas y avoir de maladit sans conflit ? Mais, tout simplement parce que le fondement de toute action ou réaction organique (y compris le maladit) est le stress engendré par un conflit (attraper une proie, échapper au prédateur, se défendre de la chaleur, du froid, mieux s’adapter à la course, à l’eau, à la vie en forêt, digérer quelque chose d’indigeste, etc.). Le problème face à un conflit qui stresse, parce qu’on n’a pas de réponse toute prête à y opposer, est de le résoudre par une adaptation appropriée. L’évolution des espèces — que seuls les créationnistes mettent en doute — ne consiste en rien d’autre qu’à résoudre les conflits vitaux qu’elles rencontrent par leur adaptation au milieu extérieur. L’Évolution n’est donc qu’un processus de programmes biologiques de survie. En montrant que les maladits ne sont que des programmes biologiques de survie et d’adaptation de l’individu à un conflit, Georg Groddeck, Ryke Geerd Hamer et les élèves de ce dernier, dont Claude Sabbah et quantité d’autres démontrent donc implicitement — ils ne l’ont pas dit mais je le démontre — que le maladit n’est qu’un cas particulier de l’évolution des espèces.

La cause — et le fondement même — de l’Évolution est donc bien le conflit, qui engendre le stress — l’état de sympathicotonie — qui perdure aussi longtemps que l’on ne trouve pas la solution du conflit.

Dans le cas d’un conflit d’adaptation au milieu extérieur, la solution du conflit, donc du stress, est d’adapter le corps au milieu extérieur, afin de supprimer le stress engendré par le conflit : pour les proies, améliorer leurs moyens de défense et de fuite, pour les prédateurs, améliorer leurs moyens d’attaque et de poursuite, pour les primates de la forêt, développer quatre membres pourvus de mains et de souplesse, pour les primates de la savane, se dresser sur deux pieds, etc. Mais, si vital que soit le conflit, celui-ci ne provoque pas de choc et, par conséquent, il n’engendre pas un stress tel qu’il puisse provoquer un D.H.S. (Dirk Hamer Syndrome) et une lésion cérébrale — le foyer de Hamer — et devenir obsessionnel. Désirer courir plus vite ou grandir ou mieux s’adapter à la vie dans les arbres ou se protéger du froid en développant une toison ne crée pas de choc. C’est un désir collectif de l’espèce, soutenu sur plusieurs générations, qui résulte de la conscience d’une inadaptation. Ce n’est pas une obsession qui résulte d’un choc.

Adapter le corps à son milieu intérieur, afin de supprimer le stress engendré par le conflit

Dans le cas d’un conflit d’adaptation au milieu intérieur, la solution du conflit, donc du stress, est d’adapter le corps à son milieu intérieur, afin de supprimer le stress engendré par le conflit. Dans ce second cas, il ne s’agit plus d’adapter les formes extérieures du corps au milieu extérieur. Il s’agit d’adapter les formes intérieures du corps au type même du conflit. S’agit-il de quelque chose que l’on ne peut pas digérer, il faut améliorer les performances de l’estomac, voire — si c’est encore plus indigeste — du pancréas, donc développer un deuxième estomac ou un deuxième pancréas au sein du premier : c’est le cancer de l’estomac ou du pancréas. S’agit-il de quelque chose qui stresse au point que l’on ne supporte absolument plus de le voir ou de l’entendre, il faut réduire ou supprimer la vue ou l’audition : on devient myope, presbyte ou aveugle, on entend moins bien ou on devient sourd. S’agit-il d’un conflit de territoire qui empêche de respirer ? S’il est léger et ressenti comme « on me pompe l’air », il porte sur les bronches et c’est la grippe. S’il est très grave au point qu’on ne peut plus respirer, il porte encore sur les bronches mais, cette fois, il développe une nouvelle bronche au sein de la première et c’est le cancer des bronches. S’agit-il d’une dévalorisation jusqu’à la moelle, donc d’un sentiment d’anéantissement, il faut alors supprimer la charpente osseuse — la taille est la mesure de la valeur physique de l’individu, elle est donc symbolique — et c’est l’ostéolyse, etc. Notons incidemment que, dans ce dernier cas, la solution du stress ne vise pas à résoudre le conflit — auquel cas on devrait développer davantage de charpente osseuse — mais, au contraire, à réaliser symboliquement le désir d’anéantissement. Dans tous ces cas, le conflit est vital — l’individu sent que sa vie est en jeu — et il résulte d’un choc. De ce seul fait, il provoque un D.H.S. et une lésion cérébrale et, bien entendu, il devient obsessionnel.

La somatisation est nécessaire à la survie car le stress, s’il perdure, épuise l’énergie du sujet et finit par le tuer

La différence est claire : l’évolution progressive de l’espèce résulte d’un besoin prolongé — certes vital mais non mortel à brève échéance — créé par un conflit progressif qui n’engendre qu’un stress prolongé mais non immédiatement vital et qui est satisfait à échéance par l’adaptation progressive de l’espèce au milieu extérieur ; l’« involution » immédiate de l’individu — que constitue un maladit — résulte du choc soudain et brutal d’un conflit intense dont le stress intense et mortel exige une solution immédiate, à savoir la somatisation immédiate — ou à échéance dans le cas du conflit programmant. La somatisation est nécessaire à la survie car le stress, s’il perdure, épuise l’énergie du sujet et finit par le tuer. Le stress peut tuer quasi instantanément. Le maladit, comme l’Evolution, a bien un sens et une cause. C’est la solution d’un conflit.

Pour supprimer les maladits, il faut supprimer leur cause

Dans tous les cas, il s’agit d’adapter le corps externe ou interne à la situation conflictuelle pour supprimer le stress. Hans Selye, l’inventeur du stress, le définit comme un « syndrome général d’adaptation » (S.G.A.). L’évolution des espèces engendre des mutations des cellules à mesure même que celles-ci se modifient pour adapter le corps au milieu. Et, comme par hasard, tous les maladits, sans exception, engendrent des mutations des organes malades. Il s’agit donc bien du même processus. Il y a une différence entre les conflits externes avec le milieu — qui sont la cause des mutations — et les conflits internes du corps — qui sont cause non seulement des maladits mais encore de notre évolution psychologique. Les premiers sont des conflits externes d’une ampleur — dans le temps et l’espèce — supérieure à leur intensité. C’est-à-dire qu’ils ne sont pas d’une intensité immédiatement vitale et qu’ils se déroulent sur une période de longue amplitude. Puis ils se résolvent par la solution concrète de l’évolution des formes externes de l’individu. Par exemple, pour mieux se mouvoir dans le milieu marin, les organismes développent des nageoires et deviennent des poissons. Pour mieux s’adapter à la forêt, des ancêtres de primates se dotent de quatre mains et deviennent des singes. Les seconds sont des conflits internes d’une intensité supérieure à leur ampleur dans le temps, qui se résolvent par l’adaptation immédiate du corps au stress au moyen du maladit. Pour supprimer les maladits, il faut supprimer leur cause, le conflit, par la prise de conscience imaginaire de leur genèse (bien que la solution concrète du conflit soit aussi, dans certains cas, possible).

L’adaptation de l’animal au milieu

Le conflit avec le milieu extérieur est un conflit qui exige une adaptation extérieure de l’animal au milieu. Pour atteindre aux plus hautes branches, le précurseur de la girafe doit développer de longues pattes et un long cou, pour localiser ses proies dans l’océan, le précurseur du dauphin doit développer un moyen de les sentir (le sonar), etc. L’animal en a certes conscience et il désire le résoudre sans savoir comment (le précurseur du dauphin n’a évidemment pas idée du sonar) mais le stress engendré par le conflit est de forte amplitude dans l’espèce — il touche toute l’espèce — et de moindre intensité — en chaque individu. C’est le désir — certes abstrait — de l’adaptation concrète transmis par toute l’espèce à l’ordonnateur de l’information cosmique qui va permettre à celui-ci de calculer la théorie de l’adaptation de l’animal au milieu et de provoquer les mutations nécessaires à l’adaptation. Ce conflit reste externe et concret et son intensité, en chaque individu, est inversement proportionnelle à son amplitude dans l’espèce qui le partage. De ce fait, il n’atteint pas l’intensité nécessaire à le rendre foudroyant et obsessionnel.

La mère qui vient de perdre son enfant ne peut pas le ressusciter

Au contraire le conflit interne avec le corps — bien qu’il soit provoqué par un ou d’autres individus extérieurs au corps — est un conflit — « il me pompe l’air », « il me prend mon territoire », « je ne peux pas digérer ce qu’il m’a fait » — qui exige une adaptation intérieure de l’animal à son propre milieu interne que le stress intense met en état permanent de sympathicotonie. Le sujet a certes conscience du conflit et il désire le résoudre, sans trouver de solution extérieure. Par exemple, la mère qui vient de perdre son enfant ne peut pas le ressusciter. Le stress engendré par le conflit est de moindre amplitude spécifique — il ne touche que des individus — mais de forte intensité en chaque individu. Le conflit est intériorisé dans l’imaginaire de la conscience, à cause même de la capacité d’abstraction du cerveau des animaux évolués et, a fortiori, des hommes. Il est littéralement incorporé sous forme d’une obsession génératrice d’un stress intense. La solution biologique du conflit et du stress qu’il engendre est alors la modification de l’organe correspondant au ressenti du conflit — l’organe gouverné par l’aire cérébrale où se forme la lésion, le foyer de Hamer.

Des millions de gens résolvent, chaque jour et sans même le savoir, des conflits générateurs de cancers et de toutes sortes de maladits

Si un individu ne peut pas digérer une « crasse » qu’on lui a faite, l’idée abstraite et obsessionnelle du conflit engendre un stress intense qui provoque aussitôt une lésion dans l’aire cérébrale qui gouverne l’appareil digestif. Selon l’intensité du conflit et la manière dont le sujet le ressent, la lésion (le foyer de Hamer) va toucher l’œsophage, l’estomac ou le pancréas et le cerveau — qui ne distingue pas le réel, le virtuel, le symbolique et l’imaginaire — va aussitôt enclencher un programme d’accroissement des capacités digestives de l’organe en fabriquant un deuxième œsophage, un deuxième estomac, un deuxième pancréas dans le premier. C’est le cancer. Bien entendu, ça ne règle pas le conflit psychobiologique mais ça réduit ou ça supprime le stress — qui peut tuer, s’il perdure — et l’individu peut survivre. Il est en sursis mais ce sursis peut lui permettre de comprendre et de lâcher son conflit — ce qui se produit inconsciemment tous les jours : des millions de gens résolvent, chaque jour et sans même le savoir, des conflits générateurs de cancers et de toutes sortes de maladits qui les frappent. Ils font disparaître leur cancer sans même savoir qu’ils en ont fait un. Mais, si d’aventure on leur fait un scan, on peut y repérer le foyer de Hamer en voie de résorption. Bien entendu, plus la capacité d’abstraction du cerveau est grande et plus l’imaginaire est développé et plus la capacité à nourrir des obsessions est grande.

Il est donc logique que les maladits se complexifient en fonction même de la complexité du cerveau. Plus les espèces sont complexes et plus leurs maladits sont complexes et plus la réparation est difficile. C’est ce qui explique que, lorsqu’on coupe un ver de terre en deux tronçons, chacun des deux tronçons est capable de reformer un ver de terre entier, ce qui n’est pas possible chez des espèces complexes comme les mammifères ou même les poissons.

Rien ne peut se produire dans le monde, comme dans notre corps, qui n’ait pour origine un conflit

Le maladit n’est donc rien d’autre qu’un cas particulier d’adaptation au stress, engendré par un conflit, qui vise à débarrasser le cerveau de la lésion engendrée par ce stress en résolvant le conflit qui a causé le stress. C’est là ce qu’a démontré Hamer. Comment alors peut-on, d’une part, admettre comme scientifiquement valides les travaux de Selye, de Laborit et de bien d’autres et, d’autre part, condamner ceux de Hamer qui n’en sont que la suite logique. Il y a là une contradiction scientifique évidente et on ne peut qu’être stupéfié par la légèreté de la justice qui l’entérine. D’autant que l’idée même de la psychosomatique, loin d’être une nouveauté, remonte au moins à Georg Groddeck. Comment ne pas voir et comprendre que les maladits obéissent au processus même de l’évolution des espèces ? Et comment peut-on être incohérent au point de croire, comme Pasteur, que les « maladies » sont provoquées par des micro-organismes quand elles sont « infectieuses » ou par des dysfonctionnements organiques sans aucune cause (cancers, scléroses en plaques, asthmes, allergies, Parkinson, etc.) quand elles ne peuvent être provoquées que par un conflit, ne serait-ce que parce que rien — absolument rien — ne peut se produire dans le monde, comme dans notre corps, qui n’ait pour origine un conflit ?

Constater avec Darwin que l’existence animale est un perpétuel conflit et une lutte pour la vie, donc un conflit entre énergie et inertie, entre vie et mort, est une chose. En tirer la conclusion que seuls survivent les plus forts est inexact.

 

L’époque où des poissons ont quitté la mer pour s’établir sur la Terre

Ceux qui survivent ne sont pas les plus forts, ce sont les mieux adaptés à la situation conflictuelle présente et évolutive à laquelle ils sont confrontés. C’est souvent le cas des plus forts mais pas toujours et c’est aussi souvent le cas de ceux qui sont apparemment les plus faibles mais pas toujours. Ainsi l’une des grandes crises qu’ont connues les espèces animales, au cours de leur évolution, est-elle celle qui a précédé l’émergence de la faune terrestre, c’est-à-dire l’époque où des poissons ont quitté la mer pour s’établir sur la Terre. Jacques Monod, qui ne semblait pas bien au fait des conditions dans lesquelles cet exploit fut accompli, les qualifie de « Magellans de l’espace » et dit du premier poisson sorti des eaux : « Il a ”choisi” d’aller explorer la terre où il ne pouvait cependant se déplacer qu’en sautillant maladroitement. Il créait ainsi, comme conséquence d’une modification de comportement, la pression de sélection qui devait développer les membres puissants des tétrapodes ».

La vérité est tout autre. Les poissons n’ont jamais « choisi » de quitter l’eau pour aller vivre sur terre. Ils y ont été contraints parce qu’ils vivaient dans une mer peu profonde qui était en train de s’assécher. Ce n’est pas eux qui ont quitté l’eau. C’est l’eau qui les a quittés créant ainsi non pas une pression de sélection mais un véritable conflit entre survivre ou mourir qui les a obligés à s’adapter. Tous les poissons qui se trouvaient dans cette mer peu profonde, qui progressivement disparaissait, ont bien été confrontés au conflit de Hamlet : être ou ne plus être. Mais il y avait deux sortes de poissons dans cette mer. Il y avait, d’une part, les poissons hyperadaptés à la vie marine — les plus forts — qui occupaient le centre des eaux les plus profondes et les mieux oxygénées, et il y avait, d’autre part, les poissons marginaux et hybrides (Dipneustes et Crossoptérygiens) qui, parce qu’ils étaient repoussés, par les mieux adaptés qui étaient les plus forts, vers les plages, ont pris, pendant quelques générations, l’habitude d’avoir la tête hors de l’eau et ont fini par développer — outre leurs branchies — des poumons.

Il s’agit d’être toujours en mesure de s’adapter à toute situation conflictuelle

Quand les eaux ont disparu, tous les poissons les mieux adaptés à la vie marine ont crevé, faute d’avoir développé des poumons. Et seuls les hybrides — apparemment les plus faibles, les marginaux et les exclus — ont survécu, parce qu’à force de vivre dans le conflit respirer/étouffer ils se sont, eux, adaptés à la respiration aérienne. Car il ne suffit pas d’être le mieux adapté au milieu actuel — d’une certaine manière même il vaut mieux ne jamais y être parfaitement adapté sans plus aucune possibilité d’évoluer vers une autre forme — parce qu’il faut être toujours prêt à s’adapter à un milieu nouveau quand le milieu est sur le point de se modifier au point de poser à ses habitants des problèmes de survie. Il ne s’agit donc pas, pour survivre, d’être le mieux adapté, comme disent Darwin et les darwinistes, il s’agit d’être toujours en mesure de s’adapter à toute situation conflictuelle, ce qui revient toujours à résoudre le conflit de Hamlet entre la vie et la mort. Ce ne sont ni les plus forts ni les mieux adaptés qui survivent, ce sont toujours les mieux adaptables ou les mutants : ceux qui ont conservé la possibilité de s’adapter, donc d’évoluer eux-mêmes pour s’adapter à l’évolution du milieu. C’est-à-dire les plus conscients et les plus intelligents : ceux qui ont été les plus conscients de la crise et qui, de ce fait, ont été contraints d’utiliser leur intelligence — et celle du monde — pour y faire face et pour survivre.

Les maladits s’accompagnent de modifications génétiques

L’Évolution des espèces est une succession de programmes biologiques de survie tout comme les maladits. C’est bien pourquoi tous les maladits s’accompagnent de modifications génétiques, tout comme les mutations. Groddeck et Hamer, ainsi d’ailleurs que Selye, Laborit, Alexander, Moirot, Odent, Sabbah et les autres n’ont rien fait d’autre, sans le savoir, que de retrouver, dans la biologie des maladits, la syntaxe même de l’Evolution qui n’est qu’une superstructure de la syntaxe de l’Arithmétique, telle qu’elle se présente dans le modèle géométrique de l’Arithmétique thermodynamique (Relativité absolue du couple Zéro-Infini).

Comme cela est évident dans le cas des poissons sortis des eaux grâce à leur système de double respiration, la mutation de ces espèces n’a pas eu d’autre moteur que le conflit de territoire qui a opposé les poissons les mieux adaptés à la vie marine et, en l’occurrence les plus puissants, aux poissons moins bien adaptés et, en l’occurrence plus faibles. Les premiers ont occupé les eaux les plus profondes et les mieux oxygénées et littéralement pompé l’oxygène des seconds qui se sont alors trouvés confrontés au conflit de Hamlet : survivre ou mourir. Ces poissons marginaux, chassés vers les plages, ont, sans aucun doute, été l’objet d’un stress intense et durable. N’ayant plus à respirer que l’oxygène de l’air, ils n’avaient pas d’autre solution pour y parvenir que de conquérir un autre territoire que la mer, ce qui impliquait qu’ils développent un autre système respiratoire : des poumons. Développer deux masses pulmonaires, comme deux cancers en pleine poitrine — conformément à la théorie de Hamer — était sans le moindre doute, pour eux, le plus crucial des programmes biologiques de survie. C’est grâce à cela qu’ils ont survécu et qu’ils ont pu coloniser, avec leurs descendants, toute la surface terrestre de la planète. Ainsi ont-ils conquis et conservé un territoire entièrement nouveau quand leurs adversaires sont morts parce qu’ils n’en avaient plus.

Ces poissons ont bien fait un cancer qui leur a permis de se fabriquer des bronches !

Il faut alors bien voir que le mécanisme des mutations, qui leur a permis cette évolution décisive non seulement pour leur survie mais encore pour l’émergence de toute la faune terrestre et de l’humanité, est rigoureusement le même que celui que Ryke Geerd Hamer décrit à propos des maladits. Hamer dit bien qu’un conflit mortel de territoire engendre un cancer des bronches. Ces poissons ont bien fait un cancer qui leur a permis de se fabriquer des bronches ! Force est alors de constater que Hamer n’a strictement rien fait d’autre — en montrant que la genèse des maladits avait pour cause un conflit, et que les maladits ne sont rien d’autre que des programmes biologiques de survie — que découvrir, à la suite de Groddeck, de Selye, de Laborit et des autres, que la genèse des maladits est rigoureusement la même que celle des mutations et de l’Evolution.

Dans tous les cas, la loi qui gouverne la modification est la loi de la syntaxe et c’est bien pourquoi les quatre fonctions fondamentales de la biologie, découvertes par Hamer, sont calquées sur les quatre fonctions de la syntaxe. La coïncidence du modèle géométrique de l’Arithmétique thermodynamique et de la théorie de Hamer prouve la validité de celle-ci.

C’est le même conflit qui a fait crever les uns et permis aux autres de survivre

Toujours est-il que c’est à ces poissons hybrides et à la manière dont ils ont résolu le conflit que nous devons d’exister. De surcroît, grâce à eux, nous pouvons constater que les mutations des espèces obéissent aux mêmes lois que la genèse des maladits, telle que Groddeck et Hamer l’ont définie. Ceci n’a finalement rien de surprenant puisque, dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de programmes d’adaptation de la biologie à un conflit qui permet à l’espèce de survivre. Sans le conflit qu’ils ont vécu et résolu, ces poissons seraient restés des poissons. Ils auraient tous crevé dans la mer qui a fini par s’assécher et l’homme n’aurait jamais vu le jour. Même chose pour le monde. C’est le même conflit qui a fait crever les uns et permis aux autres de survivre. Et cela ne constitue une apologie ni des uns ni des autres. C’est un constat objectif qui n’implique pas de jugement moral.

A tous les grands carrefours de l’Évolution, il en est chaque fois allé de même : ceux qui ont survécu sont ceux qui ont été capables de s’adapter à une situation conflictuelle nouvelle et vitale. Ceux qui, au lieu de se conserver tels qu’ils étaient, ont été capables d’évoluer face à une situation conflictuelle évolutive (en l’occurrence le changement du milieu qui asséchait la mer). Bref, ceux qui se sont ouverts à des idées nouvelles ou, plus précisément, des théories nouvelles qu’ils ont incarnées. Comme le même mécanisme est à l’œuvre dans l’évolution des idées et des techniques, on peut prédire que la seule médecine qui survivra sera la médecine psychosomatique, qui est causale parce qu’elle tient compte de la relation du corps et de l’esprit, tandis que la médecine conventionnelle qui ne tient compte que du corps disparaîtra comme le Titanic dans l’océan.

L’alternance de la veille et du sommeil prouve que nous avons autant besoin de l’une que de l’autre

Que l’énergie et l’inertie co-existent et n’existent que l’une par l’autre est un fait. On ne peut donc pas en déduire que l’énergie est un bien et l’inertie un mal ou l’inverse. Ce serait absurde puisque les deux sont nécessaires et n’existent que l’une par l’autre. L’alternance de la veille et du sommeil prouve que nous avons autant besoin de l’une que de l’autre. L’énergie — c’est-à-dire les deux fonctions énergétiques de la syntaxe et de la biologie : faire de la masse (sujet) et produire ou accélérer le mouvement (sujet) — et l’inertie — c’est-à-dire les deux fonctions inertielles de la syntaxe et de la biologie : faire du vide ou du creux (objet) et freiner ou bloquer le mouvement (objet) — sont aussi indispensables à la santé qu’aux maladits, à notre éveil qu’à notre sommeil, à notre activité qu’à notre repos. Tout se ramène au conflit dialectique de l’énergie et de l’inertie — c’est-à-dire au conflit de Hamlet — mais il ne faut jamais oublier que tout, dans notre monde, est une synthèse de l’énergie et de l’inertie.

Le conflit est donc nécessaire — nous l’avons dit — non seulement à notre existence mais encore, comme on vient de le voir à propos des poissons qui sont sortis de la mer, à notre propre survie, qu’il s’agisse des mutations qui nous permettent d’évoluer pour nous adapter au changement du milieu ou des maladits qui sont des programmes de survie qui nous permettent de survivre au stress qui, s’il perdurait, nous tuerait. Comme par hasard les mutations entraînent des modifications de gènes et tous les maladits, sans exception, aussi ! Parce que, dans un cas, comme dans l’autre, il s’agit de programmes biologiques de survie.

Les forces du bien et les forces du mal.

S’impose alors une évidence contraire à ce que nous enseignent les religions : il n’y a pas deux forces radicalement opposées, les forces du bien et les forces du mal. Il n’y a pas de bien et il n’y a pas de mal, au sens absolu où on nous l’enseigne. Il n’y a pas, d’un côté, l’ami et, de l’autre côté, l’ennemi. Mieux encore, l’adversaire — que les religions monothéistes nous présentent toujours sous les traits du Diable : Lucifer ou même Satan — est aussi nécessaire à notre existence que son contraire, Dieu. Dieu n’existerait pas plus sans le Diable que le Zéro n’existerait sans l’Infini. « Vous dites que Dieu se décompose en lui-même. Mais il ne fait que se peler : il dépouille sa peau morale ! Et vous le reverrez bientôt : par-delà le Bien et le Mal ! » Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra.

Dans le cas des poissons qui ont été contraints de quitter la mer qui s’était asséchée pour aller vivre sur terre, l’adversaire a d’abord été les poissons les plus gros et les plus forts qui, occupant le centre des eaux les plus profondes et les mieux oxygénées, ont chassé les marginaux et les plus faibles vers les plages, dans les eaux les moins profondes, où ils risquaient l’asphyxie. Les poissons marginaux peuvent donc, à juste titre, considérer les gros poissons, les plus forts et les plus puissants, comme leur plus mortel adversaire. Certes, mais, à cause de cet adversaire, ils ont été contraints de développer des poumons et, lorsque la mer s’est entièrement asséchée, ils ont été les seuls, eux les poissons à double système de respiration, qui ont survécu. A bien y réfléchir, leur adversaire, avec qui ils étaient en conflit et qu’ils ont pu considérer comme un ennemi mortel qui aurait pu les faire mourir, a finalement été leur meilleur allié. Sans lui, jamais ils n’auraient été chassés vers les marges de la mer, sur les plages où ils ont été contraints d’apprendre à respirer au moyen de poumons. C’est grâce à l’ennemi mortel qu’ils ont survécu !

« Respirer ou être asphyxié »

Dès l’instant où les survivants prennent conscience de ce fait, il devient évident que non seulement ils ne peuvent plus considérer l’adversaire comme une force antagoniste radicalement négative, ainsi qu’ils l’ont fait jusque-là, tant qu’ils ont vécu le conflit. Les voici maintenant contraints de comprendre et de reconnaître qu’en définitive s’ils sont, eux les marginaux hybrides, les seuls à avoir survécu, c’est-à-dire à avoir trouvé la solution du conflit « respirer ou être asphyxié », c’est à cause de leur adversaire, dont la force contraire les a contraints à trouver la solution. Ils peuvent même lui dire merci. Dès cet instant, les marginaux hybrides mais survivants ont dépassé le conflit. Non seulement physiquement, parce qu’ils se sont dotés de poumons pour survivre au conflit mais encore mentalement puisque l’adversaire a été la cause même de leur survie.

Nous avons donc là le modèle concret du dépassement du conflit. Comme je l’ai dit (chap. XV), tout ce que nous réalisons, nous ne le réalisons jamais par la grâce de notre énergie créatrice : nous ne le réalisons que par la grâce des forces qui s’opposent à nous, à notre propre énergie créatrice et qui s’incarnent dans nos opposants, nos adversaires, nos ennemis — rarement dans nos amis.

On nous dit qu’il faut rompre avec la médecine conventionnelle. Ce n’est pas avec la médecine qu’il faut rompre, c’est avec l’idée fausse qu’elle nous a inculquée de la « maladie » sans cause qui n’existe pas. Ce qu’il faut, c’est éradiquer, effacer ce mot de « maladie » et comprendre qu’il n’y a que des programmes biologiques de survie et chercher leur cause qui est toujours un conflit.

Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 17:50
La signification des couleurs
La thérapie des couleurs et des auras attribue aux couleurs des propriétés
et des caractéristiques bien précises. Les couleurs peuvent avoir sur
l'organisme un effet curatif ou stimulant ; elles sont capables de nous
rendre aussi bien tristes qu'euphoriques, etc.
Les correspondances énoncées ne le sont qu’à titre purement indicatif.

Elles ne sont donc ni limitatives, ni définitives. Nous les avons tirées de
notre expérience personnelle, de celle de la photographie des auras et de
la thérapie des couleurs, ainsi que du témoignage de personnes ayant des
perceptions particulièrement raffinées. Enfin, nous y avons fait figurer
certaines qualités ou caractéristiques reconnues dans un grand nombre de
recherches et de travaux

Le tableau qui suit ne doit donc être considéré que comme un survol ne
prétendant à aucune exhaustivité et ne pouvant en aucun cas suffire à un
usage médical. (En cas de maladie, nous vous conseillons vivement de
vous adresser à un professionnel de la santé.)
Nous nous intéresserons tout d'abord aux couleurs chaudes du spectre, en
étudiant pour chacune d'elles les propriétés que lui attribue la thérapie des
couleurs et sa signification physiologique et psychologique.

Le rouge
Propriétés thérapeutiques
Le rouge représente l'élément feu, qui a une grande importance pour toutes
les créatures vivantes : sans le feu, le froid figerait toute chose ; sans la
chaleur, aucun mouvement, aucune activité ne seraient possibles. Dans la
thérapie des couleurs, le rouge intervient donc partout où la force de vie
doit être stimulée ou renouvelée, où il faut faire circuler à nouveau et dans
l'harmonie des énergies vitales bloquées. Le rayonnement rouge stimule le
foie et permet au corps de fabriquer l'hémoglobine (globules rouges). Il
produit une chaleur qui revitalise et énergétise le corps physique. Il active la
circulation sanguine, le liquide cérébrospinal et le système nerveux
sympathique. La couleur rouge a un effet bénéfique sur les troubles des
nerfs sensitifs, c'est-à-dire ceux qui affectent les cinq sens. En
chromothérapie, la couleur rouge favorise l'activité métabolique et
l'élimination. Agissant sur la vasodilatation et sur la production sanguine,
elle contribue à décongestionner et à résorber les blocages. Une utilisation
excessive de la couleur rouge en chromothérapie peut provoquer de la
fièvre ou des inflammations. C'est pourquoi on la combine le plus souvent
avec d'autres couleurs, en particulier le bleu. Dans le cas d'individus dont le
corps présente déjà un excès de rouge/feu/chaleur (fièvre, inflammation,
déséquilibre émotionnel, hypertension, rougeur du visage, etc.), on se
gardera d'apporter un rayonnement rouge supplémentaire.
Parties du corps correspondantes :
coeur, circulation sanguine, organes sexuels, reins, vessie.
Tempérament :
bilieux.
Caractéristiques psychologiques :
Harmonieuses:
vitalité, bonne santé physique, volonté, force, vigueur, vigilance,
indépendance, émotivité (du désespoir à la joie débordante), motivation,
spontanéité, nature de chef, initiative, extraversion, tempérament fougueux
et enthousiaste, courage, passion, présence sexuelle et érotisme, feu
sacré, rayonnement spirituel.
Inharmonieuses:
colère, irritabilité, frustration, confusion, violence, destruction, vengeance,
révolte, impatience, tyrannie, despotisme, déraison, hyperactivité, stress.

L'orange
Propriétés thérapeutiques
La couleur orange résulte de la combinaison du rouge et du jaune. Comme
le rouge, c'est une couleur chaude, qui exerce donc un effet stimulant sur
l'organisme. En chromothérapie, l'orange est utilisé dans les cas d'asthme,
de bronchite et d'autres problèmes respiratoires et pulmonaires. D'autre
part, cette couleur favorise le métabolisme du calcium (dont la couleur
spectroscopique est l'orange). Elle a un effet général antispasmodique.
Grâce à son action légèrement excitante, l'orange favorise la circulation
sanguine. Dans le domaine psychologique, on a souvent recours à l'orange
lorsque l'individu a perdu la joie et l'envie de vivre et que celles-ci doivent
être réveillées. L'orange, en effet, associe l'énergie physique et les qualités
mentales.

Cette couleur est liée à la rate et au pancréas (deuxième et troisième
chakras) et renforce particulièrement le corps éthérique ou corps d'énergie
vitale. L'orange a un effet antidépressif, antiléthargique, fortifiant, et il
favorise la santé et les échanges métaboliques.
Parties du corps correspondantes :
système digestif, rate, pancréas, reins.
Tempérament :
intermédiaire entre bilieux et sanguin.
Caractéristiques psychologiques :
Harmonieuses :

intelligence active, facultés d'analyse, confiance en soi, esprit inventif,
imagination, suite dans les idées, capacité à se motiver, facultés de guérison,
communication avec soi-même et les autres, aisance.
Inharmonieuses :
ignorance, pomposité, agressivité, esprit de rivalité.

Le jaune
Propriétés thérapeutiques
Le jaune active les nerfs moteurs, qui génèrent l'énergie nécessaire à
l'activité musculaire. Etant un mélange des rayonnements rouge et vert, le
jaune participe aussi de l'énergie stimulatrice du rouge et de l'énergie
régénératrice du vert. Le jaune est très bénéfique pour le système nerveux
et le cerveau. En chromothérapie, on utilise le jaune dans les problèmes de
mélancolie, de dépression, de difficulté à supporter l'existence. Le jaune
représente la légèreté, la facilité, la gaieté, il encourage et réconforte. Le
jaune régit la zone du plexus solaire (troisième chakra) et la digestion. La
lumière jaune a un effet bénéfique sur les organes de la nutrition, foie,
intestin, estomac, rate et pancréas. Le rayonnement jaune favorise les
processus d'élimination et de désintoxication par l'intermédiaire du foie, de
l'intestin et de la peau. Il aide donc à prévenir les maladies dans ce
domaine. Le jaune favorise les sécrétions, renforce le système nerveux,
facilite la digestion, stimule les sucs gastriques et la circulation lymphatique
et purifie le sang.
Parties du corps correspondantes :
foie, vésicule biliaire, estomac, intestins, poumons, prostate, thyroïde,
bronches.
Tempérament :
sanguin.
Caractéristiques psychologiques :
Harmonieuses:

capacités d'organisation, puissance de l'intellect, forte personnalité,
discipline, savoir, maîtrise, harmonie, facilité d'apprentissage, esprit de carrière,
le scientifique, l'homme d'affaires, le politicien.
Inharmonieuses :
scepticisme, esprit critique, entêtement, égoïsme, cynisme, répression des
sentiments, ignorance, intolérance, paresse, tristesse.

Les couleurs chaudes (rouge, orange, jaune) ont une action stimulante et
correspondent donc davantage à la polarité yang (masculine, positive,
active, feu, chaleur, etc.). Inversement, les couleurs froides (bleu, indigo,
violet) tendent vers la polarité yin (féminine, négative, passive, eau, froid,
etc.). Le vert est considéré comme neutre.

Le vert
Propriétés thérapeutiques
Le vert est la couleur de l'azote, qui constitue l'essentiel de notre
atmosphère (78 %) et est responsable de la formation des muscles, des os
et des tissus en général. La couleur verte représente l'équilibre et l'harmonie.
Le vert est le symbole des cycles naturels harmonieux et la couleur de
la guérison par excellence. Il signifie le calme, le repos, le fait de
rassembler ses forces, la régénération. Dans la thérapie des couleurs, le
vert est utilisé principalement pour apaiser les états d'excitation, pour
rétablir l'harmonie vibratoire et pour donner de la substance aux nouvelles
structures vivantes. Le vert n'est ni acide, ni alcalin. Il agit sur le système
nerveux sympathique, équilibre la tension dans les vaisseaux sanguins et
abaisse la pression sanguine. Le vert est considéré comme stabilisant les
émotions et stimulant l'hypophyse. Il apaise le système nerveux végétatif et
prévient l'insomnie, la dispersion, le surmenage. Le vert a un effet
équilibrant et adoucissant, il favorise l'assimilation de l'oxygène par
l'organisme. C'est la couleur de l'énergie, de la jeunesse, de la croissance,
de l'espoir, de la vie nouvelle.
Parties du corps correspondantes :
poumons, bronches, muscles, os.
Tempérament :
phlegmatique.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses:

acceptation, espoir, expansion, croissance, reproduction, développement,
transformation, nouvelle vie, unité du corps, de l'esprit et de l'âme, relation
avec la nature, communication, acteur, jardinier, paysan, amour universel.
Inharmonieuses:
jalousie, pessimisme, résistances, envie, sentimentalisme, insatisfaction,
superficialité.

Le bleu
Propriétés thérapeutiques
Bien qu'il ait la plus forte énergie de tout le spectre des couleurs, le bleu
exerce sur l'organisme un effet apaisant. C'est la couleur la plus pure, la
plus froide, la plus profonde. Le bleu représente le calme, le repos, la
détente, le sommeil, la régénération. Il soulage la nervosité, les troubles
d'origine nerveuse, les crispations. Le bleu abaisse la pression sanguine et
le rythme cardiaque. Il est la couleur la plus utilisée dans le traitement des
troubles de la ménopause. Il renforce les tissus et a une action cytostatique
(arrêt du développement des tumeurs). Le bleu est froid, électrique, il
resserre et rétracte. En cas d'inflammation, le bleu peut avoir un effet
calmant et rafraîchissant. C'est aussi la couleur de la méditation, du développement
spirituel, de l'intuition, des qualités mentales supérieures. Le
chakra de la gorge, siège de l'énergie créatrice, est régi par le bleu. Une
trop longue exposition au rayonnement bleu provoque chez la plupart des
gens la fatigue, voire la dépression. On constate les mêmes effets avec des
vêtements bleus portés trop longtemps ou avec un décor bleu.
Parties du corps correspondantes :
les organes des sens, les cellules nerveuses, le cerveau, la moelle épinière,
la peau et les cheveux.
Tempérament :
mélancolique.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses :

amour, sagesse, véracité, confiance, courtoisie, équilibre intérieur, calme,
concentration, honnêteté, paix et sécurité, patience, indulgence,
coopération, sensibilité, contrôle de soi, dévouement, conscience divine.
Inharmonieuses :
réserve, timidité, crainte, angoisse, isolement, dépression, tristesse,
passivité, froideur, désintérêt, apitoiement sur soi-même.

L'indigo
Propriétés thérapeutiques
De par ses propriétés rafraîchissantes et électriques, l'indigo est également
classé dans les couleurs froides. L'indigo agit comme purificateur du sang.
Par l'intermédiaire du sixième chakra (centre de l'énergie spirituelle ou
troisième oeil), il contrôle les flux d'énergie psychique dans les corps subtils.
L'indigo a une influence sur la vue, l'ouïe et l'odorat tant au niveau physique
qu'aux niveaux astral et spirituel.
Parties du corps correspondantes :
les oreilles, les yeux, le nez
Tempérament:
intermédiaire entre le phlegmatique et le mélancolique.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses:

inspiration, unité, calme, équilibre, esprit de synthèse, capacités de
guérison, guérison spirituelle, paix de l'esprit, vision divine, faculté de voir
les auras, prêtres, psychologues, travailleurs sociaux.
Inharmonieuses:
fierté, arrogance, dissimulation, conceptions totalitaires.

Le violet
Propriétés thérapeutiques
La thérapie des couleurs considère le violet comme la couleur de
l'inspiration et de la spiritualité. Selon Léonard de Vinci, l'intervention de la
lumière violette pouvait multiplier par dix la puissance de la méditation. Le
violet correspond au septième chakra (la glande pinéale). On lui attribue
donc un grand pouvoir de guérison. En chromothérapie, le violet stimule la
rate et la fabrication des leucocytes et purifie le sang.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses :

dévouement, intuition, créativité, facultés supranormales, esprit ouvert à la
spiritualité, idéalisme, attitude méditative et réfléchie, transformation,
transcendance.
Inharmonieuses:
injustice, goût du martyre, fanatisme, intolérance, impuissance,
autopunition, magie noire.

Le blanc
Propriétés thérapeutiques
Dans la lumière blanche se trouvent réunies toutes les couleurs du spectre.
La lumière solaire, par exemple, renferme l'ensemble du spectre des
couleurs, du rouge et de l'orange au bleu et au violet. Nous pouvons nous
en rendre compte dans certaines circonstances, en particulier lorsqu'un arcen-
ciel se forme ou lorsque la lumière traverse un prisme. De nombreuses
thérapies et techniques de méditation utilisent la lumière blanche comme un
moyen de guérison ou de transformation de la conscience.
Caractéristiques psychologiques
Harmonieuses:
spiritualité, énergie lumineuse, lien puissant avec l'esprit, pureté, clarté,
unité de toutes les couleurs, niveaux de conscience supérieurs, énergie
divine, illumination.
Inharmonieuses:
manque de contact avec la terre, réverie, trop forte concentration de
l'énergie (stagnation de l'énergie, douleurs), accumulations d'énergie mal
centrées et incontrôlées.

Couleurs et conscience
Nous l'avons vu, l'utilisation consciente des couleurs est une pratique fort
ancienne en thérapeutique et en méditation. Mais sommes-nous conscients
de notre propre façon de nous servir des couleurs dans notre vie
quotidienne ? Quelles sont les couleurs de nos vêtements ? Ces couleurs
et celles de notre intérieur changent-elles à certains moments de notre
existence ? En quoi une humeur passagère influence-t-elle les vêtements
que nous portons ? Tous ceux qui se sont déjà posé ce genre de question
auront constaté à quel point une relation consciente aux couleurs peut être
à la fois facile et passionnante. Avez-vous remarqué une différence dans
votre façon de penser ou de ressentir les choses lorsque vous portiez des
vêtements rouges ? Pour vous entraîner à mieux connaître les couleurs,
vous pouvez aussi observer vos amis ou les gens que vous croisez dans la
rue. Lorsque vous voyez quelqu'un portant un bleu « froid », lui trouvezvous
également un caractère froid, calme ou introverti ? Enfin, on retrouve
dans chaque milieu les couleurs qui correspondent à sa nature : comment
se fait-il, par exemple, que la plupart des gens que l'on rencontre dans les
discothèques et les boites de nuit portent des vêtements noirs, violets ou de
couleurs sombres ?
Ainsi la science des couleurs peut-elle constituer une bonne approche des
régions subtiles de l'être et nous aider à mieux prendre conscience de notre
propre moi.
Source : Visions d’auras de Johannes Fisslinger édition Sum
Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 07:11

Le chagrin n'est pas une maladie... au contraire
par Hélène Harvey

Je me suis offert un temps de réflexion afin de me questionner sur la relation entre la personne humaine et le chagrin. Pourquoi est-il si difficile d'en parler? Est-ce que le chagrin devrait être vu autrement? Devrions-nous en prendre soin afin de construire notre intérieur lors d'un processus de recouvrance? Il devrait être traité comme un signe de santé et non comme quelque chose de honteux, comme si nous étions malade.

Tout d'abord, voyons ce que le dictionnaire, " Le nouveau petit Robert ", indique concernant le chagrin : État moralement douloureux. Affliction, douleur, mal, souffrance, tristesse. Peine ou déplaisir causé par un événement précis. Selon " Le grand dictionnaire des malaises et des maladies " (Jacques Martel), le chagrin est relié à une forme d'anxiété, une inquiétude ou une tristesse qui se manifeste par des pleurs, des sons de douleurs, de la solitude.

Mon coeur est blessé et malade suite à une expérience passée regrettable et douloureuse. Mon chagrin peut être long ou ne durer qu'un instant. Je cherche la cause véritable, souvent profonde ou inconsciente. Après des années, plusieurs blessures d'enfance peuvent resurgir ainsi que certaines prises de conscience. Je reste ouverte à ce que je vis et j'identifie rapidement la véritable source de mon chagrin pour pouvoir le changer. J'accepte ma prise de conscience et je l'intègre. De cette façon, je retrouve ma joie de vivre et j'en ressors grandie.

Notre chagrin naît de quelque chose, d'un lien brisé, d'une perte importante, d'une ancienne blessure, d'un événement douloureux extérieur à nous, (perte d'un enfant, conflits familiaux, manques affectifs, rupture, peine, colère et peurs refoulées, etc...) Le chagrin bouleverse, renverse. Il peut nous faire basculer et même chavrirer dans notre propre spirale de vie s'il n'est pas acceuilli.

Nous avons tous vécu l'expérience d'avoir vu des personnes pleurer. Leurs pleurs peuvent nous affecter et réveiller en nous notre propre chagrin. Dans mon expérience d'accompagnement aux personnes en fin de vie, certaines révélations sont très touchantes et privilégiées. Elles constituent des moments sacrés. Un jour, une personne m'a dit qu'elle n'avait jamais pleuré, car dans sa petite enfance, elle avait entendu dire que cela pouvait la rendre folle. Elle s'empêchait de laisser monter ses pleurs parce qu'elle avait terriblement peur de se faire suivre par un psychiatre en pensant réellement qu'elle pouvait être enfermée. Imaginons un instant l'intensité de la tension intérieure que cette personne pouvait se faire vivre? Elle avait peur de n'être que sa peine.

Le chagrin n'est pas une maladie ... au contraire, il fait partie de notre processus de vie. Apprenons à laisser couler nos larmes et à nous recevoir dans ce mouvement. Dans l'expérience du chagrin, il y a quelque chose qui se rétablit au niveau de la relation entre le corps et les émotions. Lorsque les pleurs s'installent, il y a une décharge sur le plan émotionnel et corporel, elle se manifeste dans l'ensemble du corps et de cette façon nous pouvons ressentir pleinement la peine qui est là dans le ici et maintenant. Si la personne s'accueille intensément dans son expérience, la détente, la relaxation apparaissent. Lorsque nous éprouvons de la tristesse et que nous nous permettons de pleurer, nous sommes vraiment en contact et en présence avec nous même. Une peine immobilisée peut se manifester par un simple étouffement au niveau de la gorge qui se serre. La personne ne se permet pas de ressentir son émotion en la ravalant, au même moment elle arrête de respirer.

À force d'ignorer et d'essayer de retenir ce mouvement naturel (chagrin), notre corps subit des tensions. Les muscles doivent fournir beaucoup d'efforts et par la suite cela se manifestera sous forme de rigidité physique et caractérielle. (réf. : L'analyse caractérielle de W. Reich) Notre corps cuirassé aura aussi des réactions chimiques telles que : des respirations insuffisantes, superficielles, des battements de coeur accélérés, des tremblements, des sueurs froides, et des bouffées de chaleur. Le fait d'être si proche d'une émotion et de ne pas pouvoir l'exprimer est terriblement pénible. La plupart des gens ne sont pas conscients de leurs blocages d'énergie dans leur corps. Ils s'habituent à vivre avec et restent souvent seuls avec leurs douleurs. Ainsi, la maladie s'installe graduellement.

Il y a beaucoup trop de tranquillisants, d'antidépresseurs prescrits afin que les gens puissent arrêter de pleurer. De toute façon, notre planète entière pleure et c'est pour cela que nous devons en faire un sujet de réflexion. Nous devons essayer de prendre conscience que, même si nous continuons à ingurgiter toutes sortes de substances, nous pleurons tous à l'intérieur. Notre corps a un langage, il nous le révèle clairement à travers notre cuirasse corporelle et émotionnelle. Nous pouvons guérir notre chagrin afin qu'il accélère notre processus d'éveil à nous-même.

Le chagrin réprimé laisse des traces et des empreintes, il peut nous diriger vers la frustration, la colère, la haine, la dépression, le désespoir, l'abandon, le désir de mourir. En le fuyant, en demeurant dans la négation, nous évitons de mieux nous connaître, de sentir et d'affronter notre propre réalité de vie.

Laisser libre cours à nos larmes et à nos émotions cachées permet de dire : " Je me sens beaucoup mieux maintenant. " Ressentir du chagrin est un phénomène tout à fait normal. C'est comme la pluie venant du ciel, elle est essentielle à la terre. De toute manière la pluie ne dure pas toute la vie; le soleil vient après la pluie.

Dans le processus Radix, la personne apprend à accueillir son chagrin dans un milieu sécuritaire pour ainsi en arriver à faire l'expérience de la joie. En accueillant sa peine, elle créera une ouverture à la joie. Le cycle de la pulsation est rétabli ( Charge-Tension-Décharge-Relaxation) permettant la complémentarité des expressions émotives : Peine - Joie; Colère - Amour; Peur - Confiance.

En terminant, nous ne pleurons jamais pour rien, nos pleurs parlent. Nous pleurons parce que nous avons perdu quelque chose qui nous était précieux. Pleurer soulage et guérit les esprits, les c?urs et calme les nerfs. C'est une excellente façon de rétablir Le mouvement de la respiration, de s'ancrer à notre mère-terre, notre enracinement, cette solidité que nous pouvons nous permettre de le sentir que de l'intérieur au centre de ce que nous sommes. C'est aussi une manière de s'unir à soi-même en profondeur telle une prière de pleurs (ça existe). Personnellement, je dis que ces expériences peuvent nous aider à contacter un niveau spirituel très grand. Elles nous élèvent dans toute notre essence. J'appelle cela : "Le miracle de l'ancrage".

Nos yeux parlent. Pouvons-nous prendre le temps de les écouter? Puis-je accueillir mon chagrin dans ma vie?

Bonne réflexion.


Par dijonreiki - Publié dans : ARTICLES DIVERS
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés