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TEXTES DIVERS

Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /Fév /2009 15:20
NELSON MANDELA


Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.

Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.

C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question : « qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux, merveilleux ? »

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Vous êtes un enfant de Dieu.

Vous restreindre, vivre petit ne rend pas service au monde.

L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.

Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 17:44

Apprenez à transformer la colère grâce à la compassion

Si vous éprouvez une compassion telle que vous pensiez : « Je veux libérer cette personne de tous ses problèmes », alors il est plus facile d’avoir l’esprit positif et paisible.

Par Lama Zopa Rinpoché

Lors d’un récent séjour à Taïwan, Rinpoché a donné un enseignement, au pied levé, à propos de la colère, à un banquier qui l’avait questionné à ce propos. En voici une transcription réalisée à partir des notes prises par son traducteur.

La colère : comment, pourquoi ? Que la colère naisse ou non lorsque quelqu’un est arrogant, vous manque de respect, ne vous rend pas votre gentillesse, vous ignore ou simplement si l’attitude de quelqu’un devient tout à coup négative, dépend de votre manière de penser à ce moment-là. Lorsque vous constatez un changement dans l’attitude physique, verbale ou mentale d’autrui, le fait que cela provoque votre colère ou non dépend de votre état d’esprit. Ce changement d’attitude paraît être la cause de votre colère, mais en réalité il n’en est rien. Cela dépend de votre esprit. Si par exemple au moment où l’autre personne est en colère, votre esprit est empli de compassion, empreint du souhait que cette personne soit libérée de la souffrance et des problèmes, particulièrement si vous éprouvez une compassion telle que vous pensiez : « Je veux libérer cette personne de tous ses problèmes », alors il est plus facile d’avoir l’esprit positif et paisible.

Par exemple, si on vous frappe avec une canne, il n’y a aucune raison de se mettre en colère après la canne, car elle se trouve dans la main de l’autre personne. Ce serait totalement insensé de se mettre en colère après la canne. De même que la canne, la personne n’a aucune liberté. Elle est l’esclave de la colère, elle est totalement sous son contrôle. Cette personne n’a donc pas le moindre atome de liberté. Elle est le jouet de la colère. Cette personne n’est donc qu’un objet de compassion.

Lorsque nous réfléchissons de cette façon s’élèvent, la compassion, la pitié, le souhait qu’il (ou elle) soit libéré(e) de ses problèmes. Générer de la compassion signifie prendre la responsabilité de libérer l’autre de la colère en pensant : « Comment puis-je apporter mon aide pour libérer cette personne du joug de la colère ? Même si vous ne pouvez rien y faire maintenant, vous pouvez toujours prier en vue d’acquérir cette capacité. Ainsi, peu importe son degré de colère, vous n’êtes pas affecté : même si on vous insulte sans cesse. Donc le fait que la colère s’élève ou non, ne dépend pas du comportement d’autrui.

La pensée des souffrances que subit autrui fait naître la pitié dans votre cœur. Cela rend votre esprit sain : voir cette personne ne fait qu’évoquer en vous la compassion. à ce moment-là votre unique souhait est d’aider cette personne.

Mais il faut également recourir à la sagesse : si vous méditez sur la nature ultime du soi comme vide [d’existence inhérente], et sur celle d’autrui comme étant également vide [d’existence inhérente], si vous méditez avec la vue de la sagesse de la vacuité, la colère ne surgira pas. Peu importe ce qui peut arriver, même si quelqu’un vous frappe ou autre ; avec un esprit positif, votre seul souhait sera de l’aider.

Lorsque l’esprit est sous l’emprise de l’attachement, on a renoncé aux autres, on ne pense qu’à soi, on ne travaille qu’à son propre bonheur. Je ne parle pas de travailler pour les vies futures, on travaille uniquement pour cette vie-ci. Dans ces conditions, la personne est sujette à la colère, au manque de respect, elle est agressive dans ses paroles, dans son comportement. L’ego souhaite pourtant être respecté (recevoir des paroles agréables, de l’amour, obtenir ce que l’esprit convoite), mais ce que l’on reçoit va à l’encontre de l’ego et de l’attachement. Lorsque la colère s’élève dans votre esprit, votre état dépend alors de la façon dont vous l’appréhendez : vous pouvez penser que c’est un état négatif et nuisible pour vous-même. Par contre votre état d’esprit positif, votre compassion ne pense jamais “nuisible pour moi”. Ce que fait cette personne ne m’offense pas. Si vous pratiquez la patience en vous disant : « Il (elle) est en train de m’enseigner la patience », alors petit à petit la colère disparaît. Un état de bonheur s’installe et avec lui, pas de colère. Tant de paix et tant de bonheur vous envahissent. Ne vous mettant plus en colère, vous apportez la paix à votre famille et à un nombre infini d’êtres sensibles. Pour arriver à cela, il suffit de s’entraîner à la patience et cette pratique dépend de cette personne. Elle est si gentille... Particulièrement lorsque l’esprit apprécie la patience. Du point de vue de la patience cette personne ne peut être que gentille.

Sous le joug de l’attachement, l’action de cette personne a blessé l’ego. Nous mettons une étiquette négative : ceci est mauvais (je suis blessé). Sous l’emprise de l’attachement et de la colère, nous considérons cette personne comme mauvaise ou nuisible. Non seulement nous avons apposé une étiquette, mais en plus nous y avons cru, offensant par-là l’attachement et l’ego. Ainsi vous pensez, « ceci me blesse ». En réalité, il ne s’agit que d’une partie de votre esprit. Votre esprit est aussi compassion et sagesse. Si vous ne mettez pas d’étiquette négative, la colère ne s’élève pas. Cela revient à mettre une étiquette positive, la patience. En affichant une étiquette négative, par attachement, vous êtes offensé. L’ennemi vient donc de notre propre esprit.

Voilà donc tout le développement. Maintenant venons-en à la cause de la colère. Les empreintes négatives résiduelles du passé ont semé une graine dans notre continuum mental qui permet à la colère de surgir à nouveau dans le futur. Notre continuum mental porte de nombreuses empreintes de colères passées. Voilà la cause principale. Lorsque dans une situation de colère (si vous êtes abusé verbalement ou si on vous manque de respect physiquement), si vous ne mettez pas en œuvre votre méditation, -la sagesse méditant sur la nature ultime de l’esprit, alors c’est comme d’affronter un ennemi sans arme, ni protection. à ce moment-là, les empreintes négatives des colères passées sont activées ; la colère s’élève à nouveau à cause de la colère passée. La méditation peut être assimilée, alors à la prise d’un médicament. L’empreinte est la cause principale, et la source véritable de la colère est l’ignorance –l’esprit qui ne connaît pas la nature du « je » ou soi. Donc, il est très important de penser chaque jour et continuellement que le corps n’est pas le « je » ou le soi. De même l’esprit qui ne possède ni couleur, ni forme (qui est sans forme), et qui est clair et connaissant, n’est pas le « je ». Cette association du corps et de l’esprit n’est pas le « je », qui essaie de faire cesser la souffrance et d’atteindre le bonheur. Le « je » ne peut être trouvé nulle part dans le corps, que ce soit de la tête aux pieds ou à l’intérieur. Ce qui ne signifie pas que le « je » n’existe pas. Ce « je » qui existe dans le fait d’éliminer la souffrance et d’atteindre le bonheur, existe en tant que phénomène extrêmement subtil ; il n’existe jamais de la façon dont nous croyons qu’il existe, c’est-à-dire comme il apparaît être. Il est totalement autre ; rien n’existe de son propre côté, sauf en tant que simple nom. Voilà la réalité du « je ». Sur le corps, ce « je » n’apparaît jamais de cette manière, mais apparaît comme 100% réel. Le « je » qui n’existe pas, mais qui croit en cela, est de la nature de l’ignorance, qui est la racine de la colère et de la jalousie.

La colère peut détruire le monde entier, tout comme Hitler qui ne pratiquait pas la patience et qui a nuit à de nombreux êtres sensibles. Ainsi, dans le bouddhisme, la méditation est primordiale, particulièrement la concentration sur la compassion et la sagesse.

Traduction Sam Regad

Mars 2001

Lama Zopa Rinpoché

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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 17:52

On n’a plus le temps de vivre ! La sagesse de la lenteur

Depuis que le philosophe Pierre Sansot a vendu à plus de cinquante mille exemplaires son “ bon usage de la lenteur ”, la mode du ralentissement a atteint la France. Mais, est-ce une mode ou un retour à la sagesse ?

Par Jean-Claude Cartier


On n’a plus le temps de vivre !

Ce n’est pas un scoop : on n’a plus le temps de vivre ! Depuis l’entrée dans l’ère industrielle, tout le monde s’est mis à courir après le temps. Réveil matin stridulant, café avalé en vitesse sur un coin de table ou de zinc, transports en commun bondés, rendement professionnel maximum, fast food, téléphone omnisonnant, carnet de rendez-vous sursaturé et encombrements de la circulation, vie familiale à peine esquissée mais pourtant souvent ressentie comme envahissante… et donnez-nous notre somnifère quotidien pour arriver à dormir après tout ça !

Non, la vie moderne n’est vraiment pas un long fleuve tranquille ! Et personne n’échappe à l’agitation, ni les enfants à qui l’on impose des rythmes scolaires avant tout conçus pour leur apprendre à être conforme, c’est à dire, aujourd’hui, à s’agiter, ni les retraités pour qui arrêter de s’agiter semble être synonyme de mourir.

Pire encore, à cette agitation individuelle s’ajoute une précipitation collective. Souhaitables ou non, l’évolution des mœurs et des technologies est devenue si rapide que beaucoup, jeunes ou vieux, perdent tous repères et ne comprennent plus rien au monde qui les entoure. Quant à la mondialisation, rien ne paraît pouvoir freiner la force aveugle qui la dirige ; et la vitesse du processus d’intégration des états au sein du commerce mondial laisse les gouvernements et les travailleurs sans autre alternative que la participation ou la marginalisation.

Ainsi, que ce soit à l’échelle individuelle ou nationale, nous voilà tous invités à nous précipiter au cœur des éléments déchaînés d’une tempête socio-économico-culturelle monstrueuse… ou à nous retrouver dans les égouts de l’exclusion.

Nul doute que cette perspective ne réjouisse pas tout le monde !

Une société rapide et… inefficace

Raisonnablement, qui se plaindrait de ce que les machines soient de plus en plus performantes, miniaturisées et rapides ? Qu’elles fassent le boulot à notre place, vite et bien, ne devrait en effet que réjouir les contemplatifs et les flâneurs. Seulement voilà : sans doute trop occupés à faire fortune, les profiteurs du système actuel n’ont évidemment pas encore trouvé opportun de prendre un peu de temps pour inventer ou promouvoir de nouveaux systèmes économiques, plus humainement adaptés aux conséquences sociales désastreuses de la robotisation et de la mondialisation. Quant aux “ exploités ” - comme ils aiment à se dénommer – ils préfèrent indéniablement rester fascinés par le scientisme et le technologisme qu’on leur propose comme solution à tous leurs problèmes, et ainsi se laisser entraîner, avec les machines, dans une accélération exponentielle du rythme de leurs activités, au lieu de marquer une pause, juste le temps de comprendre qu’il serait plus confortable de se servir de la machine plutôt que de servir la machine.

D’autant qu’il n’est pas du tout certain que l’homme précipité soit plus efficace que l’homme calme. Bien sûr, certains tempéraments s’accordent sans aucune difficulté aux impératifs de vitesse du monde moderne ; mais ils ne constituent qu’une minorité. Le plus grand nombre fait, de toute évidence, des efforts surhumains pour s’adapter, médiocrement, aux rythmes fous de l’existence qu’on lui impose. Résultat : la plupart des entreprises paye un nombre incalculable d’heures utilisées à brasser du vent. Car un organisme fatigué, manquant de sommeil, n’ayant à sa disposition que des facultés intellectuelles ou physiques sidérées par des rythmes inadéquats, n’autorise évidemment plus une efficacité optimum, et force l’individu à adopter une stratégie basée sur la simulation de l’activité… plutôt que sur un travail effectif.

Au demeurant, travailler dans la précipitation c’est toujours travailler aveuglément ! Le bon sens devrait pouvoir dicter à chacun combien de temps il lui est nécessaire de s’arrêter pour récupérer, pour prendre du recul, s’interroger, élaborer un jugement… bref, agir intelligemment et efficacement.

Mais hélas, la philosophie de gangster, qui prévaut actuellement dans pratiquement tous les corps de métiers, et qui consiste à vouloir ramasser un maximum d’argent en un minimum de temps, estime ridiculement anachronique, et de toute manière hautement indésirable, le comportement de l’artisan honnête et consciencieux qui prenait son temps pour bien faire les choses.

Non, aujourd’hui on ne travaille plus. On bâcle !

Un Carpe diem tout à fait Zen

Voilà, en tout cas, ce que pensent ceux qui éprouvent la nostalgie d’une époque où l’on prenait le temps de vivre et où l’on mettait son point d’honneur à peaufiner la belle ouvrage.

Or, parmi ces nostalgiques, certains ont décidé de passer le cap de la simple revendication, pour résister plus concrètement à l’emballement de la vitesse.

Dans n’importe quelle auto-école, n’apprend-on pas que la vitesse augmente la violence des chocs, qu’elle réduit l’adhérence du véhicule, diminue le champ de vision, et rend impossibles certaines manœuvres d’urgence… Dès lors, pourquoi ne pas comprendre que, dans la vie, la vitesse présente à peu près le même caractère de danger, et que les gens pressés ont, eux aussi, un champ de vision réduit, qu’ils ne tiennent pas très bien la route, et se remettent beaucoup plus difficilement des chocs que leur réserve l’existence ?

C’est contre ces dangers que s’élèvent les adeptes de la nouvelle mode du ralentissement. Ces anticonformistes préfèrent ostensiblement déguster l’existence plutôt que de se goinfrer d’une manière hystérique. Ils apprécient évidemment la sieste et la tranquillité, ou ces valeurs anciennes comme la rêverie et la nonchalance… mais ils recherchent également une paix plus manifestement spirituelle.

Certains, donc, pratiquent assidûment le bâillement, l’observation attendrie du vol des mouches, la pause café détendue et prolongée, la flânerie, la lecture de romans fleuves ou même la rédaction d’un journal intime ou d’un courrier amoureux qui faisait les délices du siècle dernier. Parallèlement, ils refusent de planifier leurs activités, débranchent le téléphone, accrochent systématiquement des petits panneaux “ ne pas déranger ” à toutes les portes, et reportent à demain ce qu’il ne serait définitivement pas raisonnable de faire le jour même…

Quant aux autres, peut-être plus sérieux, ils ne se ménagent en définitive des espaces de lenteur, allant parfois jusqu’à changer de métier pour pouvoir se le permettre, que dans l’optique d’une recherche métaphysique. La plupart, sans doute, se contente de répondre aux grandes questions existentielles par un retour à la nature ou par la redécouverte de rapports humains plus authentiques et plus profonds ; mais il arrive que la pratique de la méditation, Zen ou autre, ouvre la voie à une investigation intérieure plus profonde encore.

Alors vient le temps, non plus de ralentir ses activités extérieures, mais sa pensée.

La lenteur de l’intelligence

Un des enseignements fondamentaux de Krishnamurti, comme de beaucoup d’autres maîtres spirituels, consistait à conseiller, à ceux qui venaient l’écouter, de ralentir leur pensée afin de mieux en observer les mécanismes et de parvenir ainsi à la comprendre.

Cet impératif de freiner la logorrhée mentale n’est d’ailleurs pas seulement d’ordre spirituel. On sait que beaucoup de génies révolutionnaires, comme par exemple Einstein, étaient mentalement beaucoup plus lents que la moyenne.

Une certaine lenteur semble donc indéniablement liée à l’intelligence véritable, celle qui, comme son étymologie l’indique, “ lit à l’intérieur ”, c’est à dire use conjointement de l’intuition et de la pensée rationnelle pour comprendre les phénomènes dans leur intimité.

Inversement, la vitesse apparaît comme un facteur d’illusionnement. Qui pense et agit trop rapidement, non seulement reste superficiel, mais perd beaucoup de son sens critique et du recul nécessaire au jugement. En fait, tout se passe comme s’il existait une sorte de seuil, dans la vitesse du flux des pensées, au-delà duquel les capacités mentales seraient sidérées, laissant tout pouvoir aux idées reçues et aux illusions les plus lourdes.

C’est d’ailleurs bien un certain rythme illusionnant que recherchèrent les inventeurs du cinématographe. Les Edison ou les Lumière savaient en effet qu’au-delà de douze images par seconde l’œil ne pouvait plus percevoir la succession d’images fixes qui étaient réellement enregistrées, mais avait l’illusion d’un mouvement.

Il en va, de toute évidence, de même avec le mental qui, au-delà d’un certain rythme de pensées, ne perçoit apparemment plus leur nature purement conceptuelle et se laisse complaisamment aller à l’illusion de les prendre pour des réalités.

Bien sûr, ce rythme-seuil varie d’un individu à l’autre ; mais, quelle qu’elle soit, la vitesse reste, par nature, étourdissante. Et si le monde moderne use de cette vitesse comme d’une drogue, c’est de toute évidence pour échapper au questionnement métaphysique… et peut-être surtout à l’angoisse qui l’accompagne.

Inversement, tout être épris de spiritualité ne peut que rejeter cette drogue, et ralentir le rythme de sa vie et de ses pensées jusqu’à ce que le mouvement de l’illusion se décompose, et que l’observation du cinéma existentiel devienne possible.

Si l’Etre Suprême est cette Conscience immuable au centre de tout, en d’autres termes si le Réel est Statique, il va sans dire que plus la vitesse augmente plus l’illusion grandit. Et la question qui se pose à chacun est de savoir de combien nous allons trop vite pour réussir constamment à échapper à ce Réel “ caché ” au cœur du présent.

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Bibliographie

* “Du bon usage de la lenteur” - Pierre Sansot – Payot.

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Samedi 28 février 2009 6 28 /02 /Fév /2009 07:19
LES TEMPS CHANGENT

Nous avons des édifices plus haut
mais de moins belles vues;

Des salaires plus élevés
mais moins de sécurité;

De plus grandes maisons
mais de plus petites familles;

Plus d'appareils ménagers
mais moins de temps et de repos;

Plus de diplômes et de titres
mais moins de bons sens;

Plus de savoir et d'informations
mais moins de jugement;

Plus d'experts, plus de problèmes,
plus de médecins, moins de soins,
plus de remèdes mais plus de maladies;

Nous avons multiplié nos possessions
mais réduit nos valeurs;

Réussi dans la vie
mais pas notre vie;

Ajouté des années à la vie
mais pas de vie aux années;

Nous allons sur la lune,
mais sommes incapables de parler à nos voisins;

Nous planifions beaucoup,
mais sans accomplir beaucoup;

Nous apprenons à nous dépêcher,
mais ne sommes jamais patients;

Nous avons des revenus plus hauts,
mais le moral plus bas.

C'est le temps des fast-food et des digestions lentes;

Des hommes plus grands et des caractères plus faibles;

Des loisirs plus nombreux avec moins de plaisir;

Des belles maisons avec des foyers brisés;

Des voyages éclairs et des aventures d'un soir;

Des pilules pour rire ou pour s'endormir;

Des bébés éprouvettes, des clônages et des opérations d'un jour.

C'est le temps des grandes technologies.
Ce message vous est parvenu à la vitesse de l'éclair...
Vous pouvez cliquer "delete" rapidement
ou le méditer doucement et changer peu à peu...
À vous de décider.

Carlos Silva
Par dijonreiki - Publié dans : TEXTES DIVERS
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Samedi 28 février 2009 6 28 /02 /Fév /2009 07:24
LES QUALITES QUE NOUS SOMMES VENUS APPRENDRE
(Inspiré par Annette Noontil traduit et complété par Sonia Deffrennes)

Pour ceux pour qui, le but de la vie est de grandir spirituellement et d’élever son
niveau de conscience afin de ne former qu’un avec toute chose, cet article
apportera une indication riche sur les leçons à apprendre. Chacun pourra se
faire son petit bilan personnel seul en face de lui-même et vérifier les qualités
déjà acquises et celles sur lesquelles il/elle pourrait porter son attention.

Le but n’est pas de chercher les défauts de chacun et d’en tirer profit pour
dévaloriser la personne. L’adage, « à mon âge on ne change plus » devrait
toutefois être fortement remis en question car cela signifierait que l’on ne pourrait
évoluer vers un meilleur après l’adolescence. Or, beaucoup pourront témoigner
de la pugnacité de la vie à vous faire apprendre les choses par la force.
Alors, autant gagner un peu de temps et peaufiner notre façon d’être.
Notre intuition sait quel est notre but et elle nous y conduit en nous mettant en
situation et en nous faisant vivre les expériences grâce auxquelles nous aurons
le plus de chance d’apprendre les qualités que nous sommes venus apprendre.
Il n’y a pas en soit de bonnes ou mauvaises expériences, traverser une épreuve
dans la vie c’est grandir un peu à chaque fois. Si nous ne profitons pas de ces
opportunités pour ce faire, nous serons mis en situation encore et encore jusqu’à
ce que nous apprenions. En les ignorant, les expériences se font plus fortes et
elles gagnent en intensité jusqu’à devenir blessantes (au sens figuré ou …
propre).
Un autre aspect du bénéfice tiré par la victoire sur elle, est que nous pouvons
aider ceux qui ont le même genre de passages à traverser, nos connaissances
sont un appui déterminant pour eux, elles leurs permettent de les apprendre
peut-être un peu plus vite.
Se sentir concerné pour maîtriser quelque chose nous couronnera de succès et
nous comblera. Telles sont les 3 clefs de la paix intérieure.
Aussi voici les 18 qualités à vérifier dans votre profil, lesquelles avez-vous
maîtrisées, lesquelles devez-vous améliorer.
Petit conseil fixez-vous de buts en fonction de vos besoins et écrivez-les.
Écrivez ensuite ce que vous voulez apprendre de chacun de vos buts

1- EQUILIBRE
Dans le corps physique que nous habitons, nous apprenons à trouver l’équilibre.
D’abord physique, il nous faut trouver ensuite l’équilibre entre le physique et le
spirituel. Apprendre à se trouver à équidistance entre l’Amour et l’envie, entre le
Bien et le Mal, le Bon et le Mauvais et d’une façon générale, se trouver à égale
distance des extrêmes en toute chose.

2- PLENITUDE
Apprendre à utiliser toutes nos ressources afin d’être enfin nous-mêmes EN
nous-mêmes dans notre propre système d’énergies quelque soit la négativité qui
nous entoure. Il s’agit de vivre avec ses émotions et de laisser les autres en
faire de même. En étant soi-même en contrôle de notre puissance, nous ne
cherchons pas à contrôler les autres. En étant tout simplement soi-même, cette
plénitude est la puissance, la force que nous cherchons et elle est non pas en
dehors mais en nous-mêmes.
Ce sentiment de calme intérieur de savoir qui nous sommes, d’où nous venons,
ce que nous faisons ici et où nous allons.
Si vous êtes sans direction et que vous ne savez pas ce que vous voulez,
d’autres vous influenceront et vous feront perdre votre temps. Si vous vous
contentez d’être, il ne vous sera pas nécessaire de prouver quoique ce soit à
quiconque.

3- COMPASSION
L’opposé de la compassion est le jugement. Si vous êtes venu pour apprendre
cette qualité, vous êtes sûrement doué pour critiquer les choses ou le gens.
Pour éliminer cette tendance, surveillez-vous et chaque fois que vous vous
surprenez à émettre une critique sur quelque chose ou quelqu’un, dites-vous «
Comment ferais-je moi ? ».
Vos yeux ne voient que ce qu’il vous est nécessaire de voir et qui vous permet
de grandir. Aussi, ce que nous voyons chez l’autre, nous l’avons en nous-même
d’un point de vue général ou particulier.
Si cela vous agace, c’est que cette habitude est ancrée en vous. Si vous
remarquez ce défaut et que cela vous laisse indifférent, c’est que vous vous en
êtes débarrassé ou que vous n’êtes pas concerné. «It takes One to make One».
Il est probable que vous n’agissiez pas exactement comme cette personne mais
vous le faites quand même et c’est ça que vous pouvez changer. Une fois la
leçon apprise, cette personne ne vous dérangera plus.
Ultimement la compassion recherchée sera souvent par rapport à vous-même.
Quand vous aurez appris à l’appliquer pour vous-même, vous l’aurez pour les
autres et des relations harmonieuses vous entourerons alors. Il s’agit en fait de
vous autoriser à être vous-même et de laisser les Autres être eux-mêmes.

4- CONSIDERATION
La règle d’Or est : « j’ai de la considération pour l’Autre et j’aimera que l’Autre en
ait pour moi ». Si on remonte à l’enfance, il est à regretter que bon nombre de
parents n’aient pas eu la considération souhaitée envers leurs enfants. Ils ne les
considéraient pas comme un être à part entière. Enfant l’âme est dans un corps
et parce que celui-ci est petit, les parents traitent l’âme comme si elle ne savait
rien. Ils font tout à la place de leurs petits et les empêchent de grandir. Les
parents font les choses à leur façon au lieu de laisser leurs enfants exprimer leur
créativité. Ils les traitent comme des bébés et ne leurs expliquent pas pourquoi ils
exigent des choses d’eux : « Obéis et tais-toi ! »
Il faut comprendre que jusqu’à l’âge de 7 ans, l’âme n’est qu’émotions. Ce
manque de considération font des enfants des rebelles qui se rendent malades
afin d’inquiéter leurs parents dans la plupart des cas. Malheureusement, cela les
influences en premier lieu et pendant très longtemps.
Il en est de même quand petit on parle à nos guides, on est montré du doigt pour
prétendument nous parler à nous même et cela coupe notre connexion à notre
potentiel et notre connaissance innée.
Avoir de la considération pour nous-mêmes est tout aussi important et nous
placer en haut de la liste et primordial, ainsi, naturellement, nous en ferons de
même pour les Autres.

5- CREATIVITE
L’âme a un besoin continuel d’évolution. Apprendre à utiliser nos ressources afin
de mettre au monde de nouvelles idées qui nous permettront d’avancer ou
d’améliorer les façons de faire. Les blocages ou ce que nous appelons échecs,
permettent à nos talents créatifs de résoudre les problèmes rencontrés et de
trouver des voies différentes d’apprentissage. Il y a toujours une solution dans la
mesure où vous êtes capable de chercher en soi les réponses et les révélations.
En étant créatif et en utilisant notre imagination, il est possible d’arrêter les
indications de lassitude et de nous garder de la routine.

6- DETACHEMENT
La vie serait si facile si nous apprenions à être détaché. Souvent quand un ami
nous raconte ses ennuis, il se sent mieux parce qu’il s’est confié. Quant à
celui/celle qui écoute, il/elle se sent mal et désolé pour cet ami. Ce qu’il faut
apprendre à faire, c’est juste écouter. On peut bien sûr suggérer certaines
choses qui ont fonctionné pour nous-mêmes mais il faut tenter de rester détaché
et garder à l’esprit de ne s’occuper que de ses propres affaires.
Pour cette leçon, il est nécessaire de garder ses distances pour ne pas dépasser
ses limites. Il faut savoir suivre l’exemple de notre guidance. Elle ne vous dira
jamais ce que vous DEVEZ faire, elle vous aime trop pour interférer avec votre
libre-arbitre. C’est seulement les âmes qui sont encore attachées à la troisième
dimension qui auront tendance à avoir ce genre d’influence. C’est alors votre
négativité qui permet cela.
Respectez les Autres pour ce qu’ils sont et dans l’Espace où ils évoluent.
Acceptez les difficultés qu’ils vous occasionnent quand ils testent votre patience.
Notez leur qualité et continuez à suivre votre chemin de vie. Personne n’a
besoin d’être « sauvé ».

7- DETERMINATION
Être déterminé ne veut pas dire être têtu ou faire sa tête de « cochon » mais
plutôt suivre sa voie et ses plans afin de réussir ses ambitions.
C’est de surcroît, rester sur son point pivot ou encore rester dans sa propre
énergie ou limite afin de réussir ce en quoi en croit, ce que l’on veut obtenir, ce
que l’on a besoin et faire tout ce qu’il faut pour cela. Etre borgne pour réussir soimême
(pas pour els Autres). C’est se mettre en position principale avec un
esprit inébranlable.

8- DISCERNEMENT
Afin d’avoir confiance dans tout ce que l’on fait, il est nécessaire de discerner
tous les faits avant de faire quoique ce soit. Vous ne construisez pas une
maison sans faire de plans ! Vous pensez au plan, ensuite vous le visualisez
puis vous exercez votre esprit critique. C’est ce qui vous permet d’obtenir les
faits et données avant d’aller plus loin et de la construire en toute confiance.
Votre discernement peut provenir de votre connaissance innée, de votre intuition,
d’une vision ou encore d’une pensée qui vous semble juste tout simplement,
même si celle-ci est controversée par votre entourage.
Notez votre première impression, c’est ce que vous devriez suivre. Comprenez
que votre deuxième voire troisième raisonnement provient de votre intellect qui
cherche à vous influencer sur ce qu’il « pense » être rationnel et le mieux pour
vous en fonction de données APPRISES. Or, la science et les connaissances
évoluent chaque jour et une soit disant vérité d’il y a 20 ans n’est plus forcément
une vérité d’aujourd’hui. Par exemple, il y a plus de 20 ans, les scientifiques
vous assuraient que le système solaire était composé de 11 planètes,
aujourd’hui, cette vérité s’avère fausse grâce au progrès des télescopes !
Quand vous aurez atteint cette capacité de discernement, vous serez capable de
savoir exactement ce que vous désirez et de l’obtenir sans vous laisser
influencer par les Autres, sans les laisser vous distraire par ce qu’ils considèrent
comme bon ou mauvais pour vous.
Pour aiguiser votre discernement, utilisez votre sensibilité, votre propre système
radar, il vous permettra d’obtenir un ressenti de tout ce que vous faites. Celui-ci
ou cette première impression est ce qu’il vous est nécessaire de savoir afin
d’être en phase avec le timing et les raisons pour lesquelles vous êtes là à cet
instant t.
Le discernement est la compréhension ou la perception pure de ce qu’il nous est
nécessaire d’accomplir à notre sujet. Quand nous nous connaissons et que
nous comprenons pourquoi nous faisons certaines choses, il est probable que
nous désirons changer et grandir et à cette fin apprendre les leçons.
En acquérant et pratiquant le discernement, la puissance et l’enthousiasme vous
embrasseront.

9- LE PLAISIR
Il est plus facile d’apprendre et d’intégrer les choses quand on est léger et
joyeux. De cette façon là, nous assimilons les choses et pouvons les
transmettre. De ce processus viendra la Joie et le Plaisir. Être impliqué est une
autre façon de ressentir du plaisir.
Il est nécessaire de savoir qui nous sommes et ce que nous faisons au plus
profond de nous-mêmes pour pouvoir jouer de plusieurs personnalités sans en
être perturbé. La positivité créera le plaisir ainsi que celui de ceux qui nous
entourent.

10- FLEXIBILITE
Cette qualité apporte l’épanouissement et la croissance intérieure. Si vous êtes
rigide ou bloqué dans une ornière, si vous gardez vos oeillères dans la même et
unique direction ou encore si vous n’osez jamais quitter votre zone de confort,
vous ne ferez que végéter et vous stagnerez (quel ennui). Un nouveau chemin
est exaltant et ne doit surtout pas faire peur.
Aucune épreuve que vous ne puissiez surmonter ne vous sera imposée. Faites
l’expérience de lieux nouveaux, d’expériences inédites. Oser le changement,
organisez uniquement 70% de votre journée de façon à laisser la porte ouverte à
l’impromptu.
Donnez-vous de l’espace et la possibilité de tout laisser tomber pour pouvoir
prendre une opportunité que l’Univers vous présente. Allez-y, prenez là. Vivez
dans le présent et suivez vos ressentis. Si vous avez des raideurs, tel un
torticolis ou une épaule froissée, c’est un signe certain d’inflexibilité.
La tradition ainsi que les habitudes empêchent l’évolution de l’Être.

11- LA LIBERTE
Quand vous détenez cette qualité, vous prendrez votre vie en main. Vous êtes
en contrôle de votre destinée quand vous savez au fond de vous-même que
Gaia (notre chère planète mère) vous supporte et que l’Univers vous apporte ce
qui vous est nécessaire.
La Honte du passé, l’inquiétude de ce qu’apporterait le futur et la peur de
manquer sont toutes des limites à votre liberté. Donnez libre cours à votre Etre.
En écoutant vos perceptions intérieures, vous comprendrez la raison pour
laquelle vous êtes attachés à ces limitations et peurs. Lâchez prise et vous vous
libérerez. Quand vous êtes libre, vous pouvez faire l’expérience de l’Inconnu
sans en avoir peur. Apprendre plus et apprécier d’être libre de vivre dans
l’instant présent. Oser être sans défense et sans peur. Regardez et écoutez ce
qu’il y a là autour de vous au lieu de penser à ce qu’il devrait y avoir ou encore
ce qu’il y a eu ou même ce qu’il y aura. Dites ce que vous ressentez plutôt que
ce que vous pensez devoir dire. Ressentez ce que vivez au lieu de ce que vous
devriez. Demandez ce que vous voulez plutôt que d’attendre une permission.
Prenez des risques pour vous-même au lieu de rester dans votre zone de
confort. Soyez vous-même …

12-ACCOMPLISSEMENT
C’est ce sentiment que vous avez quand vous avez accompli une tâche avec
succès. C’est être capable de planifier puis de visualiser ce plan, discerner la
vue d’ensemble et organiser ce qu’il y a à faire, où le faire et pourquoi le faire.
Tout ceci en gardant à l’esprit sa finalisation pour conserver l’enthousiasme et
garder votre envie d’aller jusqu’au bout.
Faites vous des buts à court terme. Ceci est essentiel à l’apprentissage de cette
qualité tout aussi important que de le faire pour vous et vous seul.

13-DON
Ceci est notre plus grande qualité « innée » car donner nous procure un grand
plaisir. Cela nous comble de voir l’autre heureux de recevoir. Mais nous avons
besoin d’un équilibre en ce domaine. Il est indispensable d’apprendre à recevoir
aussi. Prenez l’exemple d’un sceau d’eau. Si nous en retirons de l’eau, il y aura
de la place pour en remettre. Si vous expirez l’aire de vos poumons, il vous faut
bien inspirer. C’est pareil avec la loi du don/contre don.
Le monde est fait d’Amour et de cupidité et nous savons où penche la balance.
Mais maintenant, nous avons tendance à passer à l’autre extrême, à vouloir trop
donner. Il vaudrait mieux ne pas donner plus de 50% aux autres parce que
vous leur retirez l’opportunité d’apprendre et de grandir. Si vous devez faire les
100% pour quelqu’un, prenez soin de vérifier que vous laisser apprendre ou
apprenez quelque chose de cette expérience, c’est ainsi que vous en ressentirez
les réels bienfaits.
Parfois, quand l ‘échange d’énergie n’est pas équilibré, nous sentons que
quelque chose ne va pas. Quand nous donnons notre connaissance, nous
sommes en fait, dans un processus d’apprentissage car nous enseignons ce que
nous avons besoin d’apprendre. Cette connaissance reste souvent bloquée
dans nos émotions, quand nous la transmettons, elle se transforme alors en
sagesse et c’est la sagesse seule que nous emportons avec nous quand nous
quittons nos corps physiques à la fin de notre passage ici bas.

14-HUMILITE
C’est le contraire de la gloire. Cela ne veut pas dire qu’il faille se rabaisser.
L’humilité, c’est être nous-mêmes sans être un « je sais tout » ou un « mieux que
personne ». Sachez vous connaître et soyez à l’aise avec les autres, travaillez,
grandissez avec eux. Traitez les autres comme votre égal. Nous avons tous
des qualités. Prenez en considération tous les aspects positifs des gens qui
vous entourent car ils miroitent votre réflexion.
Les sentiments d’humilité se font sentir quand vous savez qui vous êtes, ce que
vous faites ici et là où vous allez dans ce contexte global.
Vous atteignez l’humilité quand vous êtes un être de « service » PAS UN
SERVITEUR.

15- LOYAUTE
Cela signifie de vous placer au 1er rang. Nous sommes venus ici pour être loyal
envers nous-mêmes, pas envers notre famille ou une organisation. Personne ne
peut respirer pour vous ou manger ou atteindre le niveau de conscience que
vous êtes censé atteindre. Vous seul pouvez accomplir ceci.
Faites appel à votre intuition pour trouver le but qui se cache derrière les choses.
Ce que l’Univers vous réserve et soyez-y loyal. Quand vous êtes loyal avec
vous-même, vous voyagez 1ère classe et vous atteignez vos objectifs avec
aisance.

16- UN AVEC TOUS
C’est reconnaître qu’il n’y a pas de séparation entre Vous (vos sentiments
authentiques) et les êtres voire éléments vivant sur cette planète (gens, animaux,
plantes, minéraux et même l’Univers tout entier)
Quand vous restez dans votre Amour Vrai, vous vous respectez ainsi que tous
les Autres pour ce qu’ils sont et où ils en sont. Vous pouvez rester relax et il n’y
a pas de pression extérieure. C’est quand vous faites UN AVEC LE TOUT.
Vous n’êtes pas mieux ou moins bien que personne, la compétition est à
l’opposé de l’Unicité. La seule compétition dont vous avez besoin est un peu de
stimulation pour augmenter votre enthousiasme et vous engager.
Travailler avec les autres en équipe est le meilleur test pour cette qualité.

17 - PATIENCE
Être patient avec vous-même d’abord, c’est essentiel et il est nécessaire de vous
sentir fort sans laisser l’énergie des Autres vous perturber. C’est la puissance
qui est en vous, être capable de prendre le blâme et de ne pas blâmer les autres
quand vous êtes à l’origine des choses bien souvent.
C’est pardonner et oublier si vous êtes laissé blesser.
C’est être vous-même et voir où en sont les autres et les laisser tels qu’ils sont
sans que cela vous inquiète ou vous énerve.
Il y a quelque chose en une personne qui vous ennuie, il vous faut savoir que
vous l’avez en vous-même sous une forme ou une autres. Les autres vous font
une faveur de vous montrer un aspect de vous-même.
Quand vous vous accepterez, vous accepterez les Autres. C’est la patience que
vous souhaitez tellement. Les gens évoluent à leur propre rythme. Vouloir
mettre une bombe en dessous de leur chaise ne sert à rien. La personne a
d’abord besoin de se comprendre avec honnêteté ce qui a besoin d’être modifié
en eux. Alors seulement, ils remarqueront la Lumière et décideront d’y faire
quelque chose.

18 - RESPONSABILITE
Votre vie est votre affaire strictement personnelle et vous devez en prendre la
responsabilité pleine et entière. Vous en êtes le seul responsable. Ce qui vous
arrive n’est pas la faute de quelqu’un d’autre, jamais. Vous ne pouvez blâmer
personne. Laissez les choses se produire et tirez-en les leçons pour vousmême.
Vous pouvez faire en sorte que les choses se produisent si le désirez « si ça
doit se faire, ça ne dépend que de vous »
Découvrez ce que vous aimeriez faire le plus au monde et cela constituera la
profession de votre vie. Si vous gagnez votre vie grâce à ce que vous aimez
faire, c’est là que vous serez heureux.
Si vous êtes forcé à faire quelque chose que vous n’aimez pas, cela devient une
obligation. Par contre, si la responsabilité est engagée, vous sentirez que vous
voulez le faire.
C’est votre responsabilité de prendre plaisir en vivant cette existence. Vous
n’êtes pas venu pour souffrir. La voie spirituelle est simple et met en avant les
qualités d’Amour.

Inspiré du Livre d’Annette Noontil « The body is the Barometer of the Soul »
Par dijonreiki - Publié dans : TEXTES DIVERS
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